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le 29 mai 2005 55 des electeurs francais votaient non au referendum de constitution europeenne

29 MAI 2020

par le Parti de la démondialisation

Et voilà ! Encore une fois les Français avaient raison. Le 29 mai 2005 le NON majoritaire au TCE (Traité constitutionnel européen) infligé aux classes dirigeantes et à tous ceux qui chantaient la mondialisation heureuse avait sonné comme un avertissement clair et net.

Grand moment démocratique, de débats partout dans le pays, la campagne pour le NON s’était déployée du village au bourg, de la banlieue au centre-ville. Texte en main et rage de comprendre le pavé rédigé en langage tarabiscoté, le peuple français s’était passionné pour décrypter le « projet » d’une constitution européenne soumise à référendum. Et finalement il avait tranché par un vote non à presque 55% !

Or, si un seul pays de l’Union européenne refusait le TCE, le TCE disparaissait du paysage. Le NON de France fut donc soutenu par des peuples d’autres pays de l’UE qui s’y opposaient aussi mais étaient, eux, privés de référendum. Volonté du peuple souverain de France et solidarité internationale se sont ainsi conjuguées, tout naturellement.

accord ue mexique

Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales était invité par RT à propos du traité UE/Mexique :


Le 5 mai 2020

Rien n’arrête l'Union européenne. En pleine pandémie, au moment où les gouvernements promettent, la main sur le cœur,  que « rien ne sera comme avant » et qu’il y aura « un monde d’après », l’Union européenne, bras armé du néolibéralisme sur notre continent, continue le “business as usual“.

Le dernier « accord de principe » de libre-échange vient d’être conclu avec le Mexique. Il a été signé après l’entrée en vigueur (provisoire) du CETA, de ceux avec le Viêt Nam (20 juin 2019), le Japon (entré en vigueur le 1er février 2019), Singapour (19 octobre 2018), le MERCOSUR (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay - 28 juin 2019)... Et ce n’est pas fini. D’autres accords sont en cours de négociation avec le Chili, l’Australie et Nouvelle-Zélande.

parlement européen

Le 2 avril 2020

Mais si, il y a bien un lien direct entre l’Union européenne et les contre-réformes des retraites promues par les gouvernements (Italie, Espagne, France, etc.) !

Souvenez-vous ! Il y a un an, le 4 avril 2019, le Parlement européen approuvait le règlement qui imposera une législation homogène dans les États membres d'un produit d’épargne retraite paneuropéen (PEPP). Sans débat public, sans que, lors des précédentes élections, les principaux partis n’aient rien planifié de nouveau dans leurs programmes électoraux et à quelques semaines des nouvelles élections de ce parlement européen. Il s’agissait clairement d’une manœuvre menée dans le dos des peuples qu’ils prétendent représenter et sous la pression des lobbies qui exercent un réel contrôle sur les institutions de l’UE.  Une grande partie des parlementaires l’a approuvé (qu'ils soient populaires ou libéraux) ou a permis de l'approuver grâce à leur abstention (socialistes).

Mais alors pourquoi donc la plupart des forces mobilisées contre la réforme des retraites de Macron n'a jamais mis en lumière le rôle de l’UE ? (Rappelons-nous que la Constitution française contient depuis 2008 un titre XV qui ‘est rien d’autre que la soumission de notre pays au Traité de Lisbonne). Alors donc, pourquoi ce silence ou ce refus des forces syndicales, associatives, des partis de gauche tous vent debout contre le passage au système à points de Macron ?

La raison est grave et pathétique : aucune force ne veut toucher à l’Union européenne à des prétextes fallacieux : le sujet divise, l’UE c’est la paix et la solidarité, la structure est bonne mais aurait été détournée de ses buts initiaux si généreux, et d’autres raisons plus palpables : l’appartenance à la Confédération européenne des syndicats apporte des subsides sonnants et trébuchants. Les ONG et autres grosses associations perçoivent elles aussi des subventions cruciales en temps de disette nationale…

Nous vous proposons une séance de rattrapage sur la nature du vote du parlement européen le 4 avril 2019 sur le PEPP...

 

get.brexit.done

Par Dimitris Kazakis, Président de l’EPAM
Traduction de l’anglais par Virginia Lombard (Pardem)

Les Britanniques ont voté pour le Brexit, tout en ignorant les menaces, les intimidations et les fables monstrueuses.

Les professionnels de la division, de la guerre civile et du racisme européen sont en panique. Le Royaume-Uni a voté pour le Brexit, en donnant à Boris Johnson un man-dat sans équivoque - “Get Brexit done” ; “que le Brexit se fasse”. C'était de toutes fa-çons le slogan de la campagne électorale des Conservateurs.
La BBC prédit que les Conservateurs avec 43.6% des voix, obtiendront 364 sièges, et que les Travaillistes du Labour, avec 32.2%, auront 203 sièges. Les Libéraux-Démocrates avec 11.5% auront 12 sièges, tandis que le SNP (le parti national écos-sais, NdT) avec 3.8% aura 48 sièges. Un parti a besoin de 326 sièges pour s'assurer la majorité absolue à la Chambre des Communes.

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