Clicky

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

      S'enregistrer  

Grec Anglais Espagnol pt it dt ru

A A A

hopital non silence

Par Jean-Michel Toulouse, membre du Bureau politique du Parti de la démondialisation

Le 11 mai 2020

Il n'est pas possible de laisser ceux-là mêmes qui sont responsables de la situation désastreuse de l'hôpital public proférer des inepties idéologiques qui préparent les mêmes errements que ceux qu'ils cautionnent depuis 40 ans !

Dans une tribune publiée le 24 avril 2020 dans le journal Le Monde, Messieurs Collet et Vincent, qui ont pour grand mérite d’avoir été pour l’un co-rapporteur du rapport Larcher sur l’avenir de l’hôpital, en 2008, et chargé de mission au cabinet de Roselyne Bachelot, et pour l’autre d’être un ancien directeur d’hôpital et inspecteur général des Affaires sociales notamment (1), persistent et signent !
Selon eux « il faut sortir du débat mortifère public-privé », « remettre en question le statut et les règles de gestions des établissements publics, devenus incompatibles avec la souplesse nécessaire ». Tous les poncifs néolibéraux s’enchaînent dans leur texte que nous pourrions qualifier d’un autre âge. Ils n’ont même pas la pudeur d’attendre la fin de la pandémie du Covid-19 qui a mis en évidence les graves difficultés dans lesquelles se débattent les personnels, la pénurie de matériel et le manque d’effectifs et les responsabilités des gouvernements successifs, addicts à la réduction de la dépense publique, à la fermeture de milliers de lits, à la suppression du financement des investissements des hôpitaux et au cortège sans fin des réformes destructrices du système de santé national. Tout cela sous l’impulsion autoritaire de l’Union européenne. Ces deux idéologues, sourds et aveugles à la réalité, passent sous silence les cris d’alarme lancés depuis de longs mois par les soignants. Ils remettent en cause le statut de la fonction publique et vont jusqu’à les traiter de « médiocres ». Messieurs Collet et Vincent sont au combat pour que demain soit pire qu’aujourd’hui et qu’hier !

C’est avec colère et exaspération que leur répond Jean-Michel Toulouse, ancien directeur d’hôpital et membre du Pardem.

cnr1

Par Michèle Dessenne, présidente du Parti de la démondialisation

Le 1er mai 2020

Disons-le tout net, des rumeurs circulent. Ah ! Ah ! la belle info… Des rumeurs bien organisées selon lesquelles Emmanuel Macron, l’agent placé à la présidence de la République française, préparerait un remaniement sévère de son gouvernement. Et alors la belle histoire, direz-vous ! C’est politique commune que d’agir ainsi dans le cadre de la Ve République. Le Président appuie sur le bouton rouge du disjoncteur. Il coupe le jus. Le Premier ministre est cramé. Le Président en désigne un autre (de préférence un clone à sa main mais avec plus de cheveux, moins de barbe ou le contraire). Le plus fort, le plus musclé, le plus malin est le président qui nommerait une femme à cette fonction. Oh là, on se calme. Ça c’est juste pour vous dérouter, vous envoyer sur de fausses pistes.

Voici le premier texte de notre nouvelle rubrique intitulée Billet d’un militant du Pardem (ou Billet d’une militante). L’article n’engage que son auteur qui s’exprime librement.

Bonne lecture !

masques

Par Jacques Delaveau, militant du Pardem en Gironde

Le 28 avril 2020

Commençons par le premier tour des élections municipales. Il n’y avait soit-disant aucun risque car il devait y avoir des flacons de solution hydro-alcooliques et des gants dans les bureaux de vote. Ça devait être la ligne Maginot or, comme cette ligne, ces deux barrières ont été inefficaces. Malgré la censure nous savons que de nombreuses personnes qui tenaient les bureaux de vote ont été contaminées lors du vote ou du dépouillement. Pourquoi le nombre de participants aux réunions électorales du vendredi soir a-t-il été limité à 100, celui du jeudi pouvant être supérieur ? Il y a bien eu une gestion inégalitaire. Il fallait donc suspendre le processus électoral.

covid 19 coronavirus

Par Jean-Michel Toulouse, Secrétaire national en charge du Programme du Parti de la démondialisation

Le 6 avril 2020

Le nombre de décès ne décroît pas de manière significative. Les services hospitaliers sont saturés, dans l’incapacité de prendre en charge le flux des patients gravement atteints, faute de lits, de matériel, de fournitures basiques tels les masques, les gants, les sur-blouses, et même de médicaments !

Mais qui est responsable de cette situation catastrophique impensable en France, pays longtemps reconnu pour son système de santé exemplaire ?

Pourtant il n’y a pas de fatalité : cette situation résulte des politiques néolibérales mises en œuvre par le pouvoir macronien et ses prédécesseurs tout autant que par l’Union européenne, visant à détruire l'hôpital public et les industries françaises de santé !

 

médecin cubains1

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialistion chargé des relations internationales.

Le 24 mars 2020

Chine, Cuba, Venezuela, Russie (communistes et ou ex-communistes n’en déplaisent à nos dirigeants), ces quatre pays régulièrement qualifiés par l’Union européenne de « dictatures » sont aujourd’hui aux côtés de l’Italie alors que les « alliés européens » en tête desquels la France et l’Allemagne, sont absents et sourds. Le constat est là : chaque pays gère la crise sanitaire comme il le peut sur le mode « sauve qui peut », légifère nationalement. Un point commun tragique cependant : les systèmes hospitaliers ont tous subi la même saignée néolibérale au nom de la réduction de la dette publique (supprimer des fonctionnaires, diminuer les moyens et le matériel, fermer des lits) et de la directive services de 2009 !

Ces quatre pays donc ont décidé de répondre favorablement à l’appel de la Lombardie et d’envoyer du matériel et des spécialistes en Italie, une solidarité saluée par le peuple italien comme le prouve la standing ovation dans un aéroport à l’arrivée des médecins cubains en Italie (http://www.wftucentral.org/italie-lusb-salue-et-remercie-les-medecins-et-le-gouvernement-de-cuba/?lang=fr). Ces médecins sont réputés pour avoir lutté contre le virus Ebola. Même attitude de la Russie, la Chine et le Venezuela qui envoient depuis la fin de semaine dernière des spécialistes, des équipements pour venir en aide à l’Italie.

Sous-catégories

Web Analytics