Clicky

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

      S'enregistrer  

Grec Anglais Espagnol pt it dt ru

A A A

nuit du 4 août

Par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales.
Le 4 août 2020

An 1789, la révolution est en marche. En effet, la réunion des « États Généraux » à Versailles le 5 mai doit être considérée comme le 1er acte révolutionnaire. Non pas la réunion en elle-même car la réunion d’États Généraux n’est pas une nouveauté même si les précédents remontent assez loin (les derniers s’étaient réunis en 1614), mais c’est la nouvelle composition de cette Assemblée et son nouveau fonctionnement qui sont sans conteste révolutionnaires.

ségur

Par Jean-Michel Toulouse, ancien directeur d’hôpital public et membre du Bureau politique du Pardem
Le 22 juillet 2020

Certes il était illusoire d’espérer que des décisions à la mesure des besoins de l’hôpital, du personnel et des patients seraient prises au Ségur de la Santé. Sauf à croire au miracle !
Mais la réalité dépasse la fiction : trois syndicats se sont déshonorés en signant les « accords » séguro-macroniens. Non seulement les revendications répétées des personnels hospitaliers depuis de très longs mois ont été piétinées mais il ne subsiste aucun espoir que les problèmes de fond qui minent la santé publique soient réglés.
Mais l’honneur et la lutte n’ont pas disparu. Ils étaient incarnés le 14 juillet entre République et Bastille à Paris et dans de nombreuses villes par les soignants qui manifestaient et par les 15 organisations médicales et non médicales, qui ont refusé d’être complices du Ségur de la honte.

castex

Par le Parti de la démondialisation

Le 18 juillet 2020

D’abord il faut le reconnaître : l’homme est habile et sacrément inspiré par les recettes sociales libérales ! Le discours de politique générale prononcé par le Premier ministre devant l’Assemblée nationale en atteste. Hollande, sors de ce corps ! C’est le grand retour des emplois aidés pour les jeunes, la poursuite des réductions de cotisations sociales, l’augmentation de 100 000 contrats civiques… et le retour vers le futur de la création d’un Commissariat au Plan ! La situation sociale ne serait pas si grave que l’on pourrait en rire.

Avec le déballage de tous les mots magiques jetés dans le cornet, qui deviendront les « éléments de langage » pour les semaines à venir : une nouvelle méthode, un dialogue social renforcé avec les organisations syndicales, la glorification du bon sens des territoires contre la rigidité du national (l’État ?), l’homme à l’accent chantant semble disposer des précieuses qualités d’un DRH envoyé au feu. Objectif : faire passer la pilule des coups durs qui vont assommer des centaines de milliers de salariés dont les emplois vont être rayés d’un clic de souris et rangés dans de gigantesques tableurs. Le Premier ministre nous prépare donc au pire. D’autant que les prévisions ne cessent de s’alourdir : un million d’emplois devraient s’envoler en fumée d’ici le printemps 2021. Crise Covid ? Pas seulement. Certains des plans sociaux qui s’annoncent étaient déjà ficelés bien avant… Mais cela, Monsieur Castex ne le dit pas.

macron napo

Par le Parti de la démondialisation

Le 12 juillet 2020

Ah la France est en haleine : Macron parlera le 14 juillet au pays. On sent poindre le vibrant appel le jour de la fête nationale. Avez-vous perçu l’attente fébrile des citoyens ? De ceux qui se sont rués dans les trains et sur les routes pour des vacances plus attendues que jamais comme de ceux qui resteront chez eux, faute de moyens suffisants pour s’offrir un peu de vert ou de bleu océan ?
Il est vrai que le chantre du « plus jamais ça » face aux pénuries de matériel sanitaire et à la misère faite aux hôpitaux publics a l’art de faire virevolter le verbe. Cela lui vient sans doute de sa formation théâtrale durant ses années de lycée.
Mais trêve de fariboles : l’heure est grave.

 

urne

Par André Bellon
Le 3 juillet 2020

Nous diffusons, avec l'autorisation de l'auteur, ce texte d'André Bellon avec qui nous avons des valeurs communes.
Nous partageons son analyse. Les classes dominantes n'ont que mépris pour le peuple et son expression, et l'abstention en est une. 
Ce qui est en cause, ce sont des institutions dans laquelle le peuple n’est qu’un lobby parmi les autres. Ce qui est en cause, ce sont des élections qui ne permettent plus l’expression de l’intérêt général.
Décidément, quand le peuple vote mal, il faut changer le peuple !   
 
André Bellon est président de L'Association pour une Constituante http://www.pouruneconstituante.fr/
Au-delà des habituelles rengaines sur la victoire de tel ou tel camp, les élections municipales de ce 28 juin sont marquées par une nouveauté : le niveau exceptionnel de l’abstention (60%). Coronavirus ? Pas seulement. La pauvreté des commentaires a trop souvent ciblé les citoyens accusés d’incivisme ou d’insouciance coupable à l’approche des vacances d’été. Le mot fut prononcé plusieurs fois.

Sous-catégories

Web Analytics