PFIZER PAPERS, Les crimes de Pfizer contre l’humanité

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Pfizer papers

 

Nous publions de courts extraits du livre de Naomi Wolf, synthèse d’un immense travail d'analyse des 450 000 pages de documents fournis par Pfizer à la FDA (US Food and Drug Administration) par 3 500 experts bénévoles pour déjouer les plans monstrueux de Pfizer. Et les preuves des crimes de Pfizer sont accablantes. Poursuivie en justice par l’avocat Aaron Siri, la FDA a demandé au juge de garder secrètes (!) ces 450 000 pages, et heureusement, le juge a refusé : il en a ordonné la publication.

Rappelons que la cheffe de l’Union européenne, Ursula von der Leyen, en toute complicité avec Albert Bourla (PDG de Pfizer) qui, en janvier 2022, a reçu le prix Genesis de l'année (équivalent à un montant d’un million de dollars) pour avoir réussi avec ses équipes de Pfizer à développer un vaccin contre le Covid-19…Mais, le 15 août 2022, Bourla Twitte avoir contracté le Covid-19, alors qu'il avait reçu quatre doses de vaccin… Un million de dollars pour un vaccin inutile et dangereux, c’est bien payé non ? 
Ah oui... En novembre 2020, Albert Bourla avait revendu pour 5,6 millions de dollars d'actions qu'il détenait au sein du capital de Pfizer, le jour de l'annonce de la fiabilité à 94 % du vaccin contre le Covid-19. L'opération d'Albert Bourla (imité par sa vice-présidente, Sally Susman, qui a vendu pour 1,8 million de dollars d'actions et par d'autres dirigeants d'autres laboratoires) est jugée tout à fait légale. D’ailleurs, Bourla participe, avec les oligarques qui nous gouvernent, au Forum économique mondial (Davos) et aux réunions du groupe Bilderberg (https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_Bilderberg)… C’est bien la preuve que ce monde-là est incapable de bassesses...
Mais Bourla est connu aussi pour avoir “négocié” avec Ursula von der Leyen, par SMS, un contrat de 1,8 milliard de doses de vaccin contre le Covid, pour un montant total de 35 milliards d’euros. 
Quantité négligeable aux yeux de la Commission européenne (CE) qui refusait de publier les SMS incriminés invoquant l'absence de "contenu substantiel" qui justifierait l'archivage des messages en tant que documents publics.
Ce “SMS Gate” fut porté devant le Tribunal de l’UE qui a considéré que le refus de la Commission n'était pas suffisamment justifié, arguant que cette dernière n'avait « pas expliqué de manière plausible pourquoi elle considérait que les SMS échangés dans le cadre de l'achat de vaccins contre la Covid-19 ne contenaient pas d'informations importantes ou impliquant un suivi dont la conservation devait être assurée ».
La décision rendue par le Tribunal de l'UE touchait directement Ursula von der Leyen mais aussi tous les gouvernements qui l’ont soutenu et imposé des campagnes de vaccination aux peuples de l’UE.
Qu’à cela ne tienne ! Tous ces bandits ont réélu Ursula à la tête de la CE… Et nous attendons toujours la publications de ces SMS. 
Mais ne restons pas les bras croisés : lisons et faisons lire l’enquête de Naomi Wolf.

Quatrième de couverture

  - Pfizer Papers présente de nouveaux rapports rédigés par des chercheurs bénévoles de WarRoom/DailyClout, qui s’appuient sur les documents de source primaire relatifs aux essais cliniques de Pfizer qui ont été divulgués sur décision de justice, ainsi que sur la littérature médicale connexe. Le livre montre avec force que l’essai clinique du vaccin COVID-19 à ARNm de Pfizer était profondément défectueux et que la société pharmaceutique savait dès novembre 2020 que son vaccin n’était ni sûr ni efficace. Les rapports détaillent les effets néfastes des vaccins sur l’ensemble du corps humain, y compris sur le système reproducteur ; ils montrent que les femmes souffrent d’événements indésirables liés aux vaccins dans une proportion de 3 pour 1 ; ils révèlent que la myocardite induite par les vaccins n’est ni rare, ni bénigne, ni transitoire ; et, ce qui est choquant, ils démontrent que les vaccins à ARNm ont créé une nouvelle catégorie de maladies multisystémiques et multi-organiques, que l’on appelle la « maladie CoVax ».
  - Bien que Pfizer se soit engagée dans son propre protocole d’essai clinique à suivre la cohorte placebo de son essai pendant 24 mois, la firme a vacciné environ 95 % des bénéficiaires du placebo en mars 2021, éliminant ainsi le groupe de contrôle de l’essai et rendant impossible toute détermination comparative de la sécurité.
 -  Tout aussi important, Pfizer Papers montre clairement que la Food and Drug Administration étasunienne était au courant des lacunes de l’essai clinique de Pfizer ainsi que des dommages causés par le vaccin COVID à ARNm de l’entreprise, mettant ainsi en évidence l’échec lamentable de la FDA à remplir sa mission de « [protéger] la santé publique en assurant l’innocuité, l’efficacité et la sécurité des médicaments humains et vétérinaires, des produits biologiques et des dispositifs médicaux ».
 -  Pfizer Papers montre en détail comment Big Pharma, le gouvernement étasunien et les organismes de santé se retranchent derrière la large immunité juridique offerte par la loi dite « PREP Act » lorsqu’ils créent, prescrivent et administrent des vaccins ; et, sous ce bouclier de protection, font ce qui est le mieux pour leurs résultats financiers plutôt que pour la santé et le bien-être des Étasuniens.
 -  « Pfizer savait dès février 2021 que son vaccin COVID à ARNm était associé à une myriade d’événements indésirables graves, dont plus de 1 200 décès signalés dans les 3 premiers mois suivant son déploiement. »

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Naomi Wolf

 

Naomi Wolf est une journaliste, écrivaine et militante étasunienne née en 1962. Elle est diplômée de Yale et d’Oxford ; a enseigné les études victoriennes comme professeur invité à l’Institut des sciences humaines de l’université de Stony Brook, et la littérature de plaidoyer à l’université George Washington. Elle est également titulaire d’un doctorat honorifique du Sweet Briar College et a été élue « Femme de l’année » par Glamour. Elle a été mariée à David Shipley, qui a été la « plume » du président Bill Clinton. Elle est initialement connue pour ses ouvrages féministes, notamment Quand la beauté fait mal (1990), qui critique les pressions esthétiques imposées aux femmes. Au fil des ans, elle a élargi son champ d’enquête, et a écrit des articles de révélation avant tout le monde – du scandale des implants mammaires en silicone à la répression coordonnée par le ministère de la Sécurité intérieure contre Occupy Wall Street, en passant par le dérèglement menstruel consécutif au vaccin à ARNm contre le Covid-19. Elle est l’auteur de 10 livres, dont 3 best-sellers du New York Times et des Pfizer Papers (Editions marco pietteur, 2025).

 

Début de l’INTRODUCTION par Naomi Wolf :

   Le livre que vous avez entre les mains est le résultat d’une fantastique série de confluences. En outre il présente, dans un format disponible en librairie pour la première fois, des pièces qui ont déjà changé le cours de l’histoire.

   Lecteur, vous êtes sur le point d’embarquer pour un voyage à travers un récit extraordinaire – un récit dont les éléments défient presque l’entendement.
   Les Pfizer Papers sont le fruit du travail d’un groupe d’inconnus – des personnes ordinaires dotées de compétences extraordinaires, vivant à différents endroits du globe, avec des formations et des spécialités différentes – qui se sont réunis, sans aucune contrepartie financière ou professionnelle, par pure bonté de cœur et par amour de la médecine et de la science véritables, pour entreprendre un projet de recherche rigoureux, douloureusement détaillé et complexe, qui a été mené de 2022 jusqu’à aujourd’hui, et qui a toujours cours.
   La matière qu’ils ont lue et analysée consistait en 450 000 pages de documents, tous rédigés dans un langage extrêmement dense et technique.
   Ce projet de recherche, mobilisant une équipe éparpillée et poursuivi sans relâche sous la direction de la DG de DailyClout, Amy Kelly, directrice de projet remarquablement douée, a mis à genoux l’une des institutions les plus importantes et les plus corrompues du monde : Pfizer. Ce projet, mené par 3 250 volontaires de tous pays qui ont collaboré virtuellement et sont devenus des amis et des collègues, a fait perdre des milliards de dollars de revenus à un géant mondial de l’industrie pharmaceutique. Il a contrarié les plans des hommes politiques les plus influents de la planète. Il a contourné la censure des entreprises technologiques les plus puissantes de la planète.


   C’est la dernière version de l’histoire de David contre Goliath.
   Elle a commencé lorsque l’avocat Aaron Siri a intenté avec succès une action en justice contre la Food and Drug Administration pour l’obliger à divulguer les « documents Pfizer ». Il s’agit des documents internes de Pfizer (comme dit plus haut, cela représente 450 000 pages) qui décrivent en détail les essais cliniques menés par la firme pour son injection COVID à ARNm. Ces essais ont été entrepris pour obtenir le sésame ultime pour une société pharmaceutique : l’« EUA », ou autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA. La FDA a accordé l’EUA pour les plus de 16 ans à Pfizer en décembre 2020. La « pandémie », bien sûr (une crise de santé publique dont un de mes livres, The Bodies of Others, a confirmé qu’elle impliquait des données sur les « infections » gonflées et truquées et une documentation faussée sur la mortalité), est devenue le prétexte de l’« urgence » qui a conduit la FDA à accorder l’autorisation d’utilisation d’urgence au nouveau produit de Pfizer (et de Moderna). L’EUA est le laissez-passer, si l’on peut dire, qui a permis à Pfizer de se précipiter sur le marché avec un produit pas entièrement testé.


   Les Pfizer Papers contiennent également des éléments sur ce qui s’est passé après la mise sur le marché, c’est-à-dire pendant les 3 mois (de décembre 2020 à février 2021) au cours desquels le vaccin a été distribué au public. Tous les principaux porte-parole et les médias vendus ont qualifié l’injection de « sûre et efficace », lisant ce qui était un script centralisé.
   De nombreuses personnes ayant reçu cette injection, lors de son déploiement en 2020−2021−2022 et jusqu’à aujourd’hui, n’ont pas réalisé que les tests normaux de sécurité d’un nouveau vaccin – tests qui prennent généralement 10 à 12 ans – avaient tout simplement été contournés à la faveur de l’« état d’urgence » et de l’« autorisation d’utilisation d’urgence » de la FDA. Elles n’ont pas compris que le véritable « test » était en fait l’observation par Pfizer et la FDA de ce qui leur arrivait, à elles et à leurs proches, après que ces citoyens eurent remonté leur manche et se furent soumis à la piqûre. Nous n’oublierons jamais que plusieurs millions de ces personnes qui se sont soumises à l’injection ont été « contraintes » de la recevoir, sous peine de perdre leur emploi, de voir leurs études suspendues ou de perdre leur poste dans l’armée si elles refusaient ; dans certains États américains et territoires d’outre-mer, les gens ont également été privés de leur droit de prendre les transports, de franchir les frontières, d’aller à l’école ou à l’université, de bénéficier de certaines procédures médicales ou d’entrer dans des lieux tels que des églises et des synagogues, des restaurants et des salles de sport – s’ils refusaient l’injection.


   Dans le cadre du procès intenté par Aaron Siri, la FDA a demandé au juge de ne pas divulguer les documents de Pfizer avant 75 ans. Pourquoi une agence gouvernementale souhaiterait-elle dissimuler certains documents jusqu’à ce que la génération actuelle, celle qui est concernée par ces documents, soit morte et disparue ? Il ne saurait y avoir de bonne réponse à cette question.
   Heureusement pour l’Histoire, et heureusement pour les millions de personnes dont la vie a été sauvée par cette décision, le juge a refusé la demande de la FDA et a imposé la publication des documents, à raison d’une tranche de 55 000 pages par mois.


   Quand j’ai entendu parler de ça, je me suis sentie concernée en tant que journaliste. Je savais qu’aucun journaliste n’avait la bande passante nécessaire pour examiner des documents de ce volume. Je savais aussi que pratiquement aucun journaliste n’avait la formation ou les compétences nécessaires pour comprendre le langage multidimensionnel et techniquement très spécialisé des rapports. Pour comprendre les rapports, il faut avoir des connaissances en immunologie, en statistiques, en biostatistiques, en pathologie, en oncologie, en médecine sportive, en obstétrique, en neurologie, en cardiologie, en pharmacologie, en biologie cellulaire, en chimie et en bien d’autres spécialités. Outre des médecins et des scientifiques, pour comprendre de quoi il s’agissait réellement dans les documents de Pfizer, il fallait également des personnes connaissant parfaitement les processus réglementaires du gouvernement et de l’industrie pharmaceutique, des personnes comprenant le processus d’approbation de la FDA, des spécialistes de la fraude médicale ; et enfin, pour comprendre quels crimes ont été commis dans les documents, il fallait des avocats.
   Je craignais qu’en l’absence de personnes possédant toutes ces compétences pour lire les documents, leur volume et leur complexité ne les fissent tomber « aux oubliettes ».


   C’est là qu’intervient Steve Bannon, ancien officier de marine, ancien banquier d’affaires de Goldman Sachs, ancien conseiller du président Trump et actuel animateur du podcast politique le plus populaire d’Amérique et l’un des plus écoutés dans le monde, WarRoom.
   Lui et moi venons d’extrémités opposées de l’échiquier politique. J’ai été démocrate toute ma vie, conseillère de la campagne de réélection du président Bill Clinton et de la campagne présidentielle d’Al Gore. Lui, bien sûr, est un républicain convaincu devenu MAGA [Partisan de Donald Trump (MAGA = Make America Great Again, le slogan de la campagne présidentielle 2024 de Trump). (Note du traducteur – NdT)] .
   En juin 2021, avant la publication des documents de Pfizer, on m’a fait sauter mes comptes sur les réseaux sociaux parce que j’y avais signalé que des femmes faisaient état de troubles menstruels après avoir reçu des injections à ARNm. En tant qu’auteure de longue date sur les questions de santé sexuelle et reproductive des femmes, je savais qu’il s’agissait d’un signal de danger grave et que cet effet secondaire affecterait la fertilité. (Ceci dit, n’importe quel élève de 4e était capable de l’anticiper.) Après avoir publié cet avertissement, j’ai été bannie de Twitter, Facebook, YouTube et d’autres plateformes. J’ai été attaquée dans le monde entier, d’un seul coup, en tant qu’« anti-vax » et « complotiste » ; et ma vie d’auteure féministe connue et à succès, au sein des médias traditionnels, a pris fin. Plus personne dans cet univers ne voulait me parler, relayer mon travail ou répondre à mes appels. Je n’existais plus.
   (Il s’est avéré, à la suite de deux procès intentés avec succès en 2023 par les procureurs généraux du Missouri et de la Louisiane, que ce sont en fait la Maison-Blanche, le CDC et des hauts responsables d’autres agences gouverne- mentales, y compris le ministère de la Sécurité intérieure, qui ont illégalement fait pression sur Twitter et Facebook pour qu’ils suppriment mon tweet de mise en garde, pour qu’ils me ferment leurs portes et pour qu’ils lancent un avis de recherche pour des messages similaires. Cette censure fait actuellement l’objet d’une décision pendante de la Cour suprême, qui doit déterminer si elle a violé le premier amendement.)


   Dans cette période sombre de ma vie, à ma grande surprise, je reçus un message du producteur de Steve Bannon, qui m’invitait à participer à WarRoom. J’y fis part de mes préoccupations relatives à la santé reproductive des femmes à la suite de l’injection à ARNm et, contre toute attente, il se montra respectueux, réfléchit aux implications et prit la question très au sérieux. J’y suis allée à plusieurs reprises pour en parler, ainsi que d’autres préoccupations liées aux injections d’ARNm. J’étais soulagée de disposer d’un espace où je pouvais partager ces avertissements urgents. En même temps, j’étais triste de voir que la gauche, qui était censée défendre le féminisme, semblait ne pas se soucier du tout des risques graves pour les femmes et les bébés à naître. J’ai réalisé l’ironie du fait qu’une personne que l’on m’avait appris à considérer comme le diable incarné se souciait en fait davantage des femmes et des bébés que tous mes récents anciens collègues, y compris les féministes du secteur de la santé, qui avaient toujours parlé si fort du bien-être et des droits des femmes.
   Compte tenu de mes apparitions dans l’émission WarRoom jusqu’en 2022, il était naturel que le sujet des documents Pfizer soit abordé dans cette émission lorsque les documents ont été rendus publics. Je fis part de ma crainte qu’ils ne fussent perdus pour l’Histoire en raison de leur volume et du langage technique employé dedans. Bannon me répondit quelque chose du genre « Eh bien lancez un appel à volontaires pour monter une équipe pour les déchiffrer ».

   J’ai été prise au dépourvu, car je n’avais aucune compétence en la matière, ni aucune idée de la façon de faire une telle chose. J’ai répondu quelque chose comme « Bien sûr ».
   C’est ainsi que ma plateforme d’informations et d’opinions DailyClout a été inondée d’offres provenant du monde entier, de la part d’auditeurs de WarRoom possédant les compétences requises, pour déchiffrer les documents de Pfizer. J’étais terrifiée. C’était le chaos. J’avais d’excellents collaborateurs dans mon équipe. Mais aucun d’entre nous ne savait comment gérer ou même organiser le déluge de courriels ; nous ne savions pas comment étudier les milliers de CV ; et même une fois que nous avons eu « embarqué » ces milliers de personnes dans l’aventure, dans différents fuseaux horaires, dans « le projet », nos boîtes de réception sont devenues encore plus terrifiantes, car il était littéralement impossible de ranger 3250 experts dans un organigramme, capables de travailler systématiquement sur ces documents. Les courriels se mélangeaient ou restaient sans réponse. Les gens posaient des questions auxquelles nous ne pouvions pas répondre. Nous n’avions aucune idée de la structure qui permettrait à un si grand nombre d’experts dispersés de travailler sur ce vaste ensemble de documents.
   Quelques semaines plus tard, alors que j’étais désespérée, Bannon m’invita de nouveau. Il me demanda où en était le projet et je lui répondis, plus optimiste que je ne le pensais, que de nombreuses personnes nous avaient rejoints et qu’elles commençaient à éplucher les documents. « J’imagine que vous allez commencer à publier des rapports », demanda-t-il. « Bien sûr » répondis-je, horrifiée d’être à ce point dépassée par les événements.
   N’ayant jamais travaillé dans une entreprise, il ne m’était pas venu à l’esprit qu’une série de rapports était la forme que devait prendre l’analyse des documents.

   Il s’est alors produit un événement que je ne peux que qualifier de providentiel. Nous avons lancé un appel à volontaires pour trouver un chef de projet, et Amy Kelly nous a contactés. Mme Kelly est une chef de projet certifiée Six Sigma, avec une grande expérience dans la gestion de projets technologiques et de télécommunications. Elle est également un leader d’une efficacité tout bonnement inexplicable. Le jour où elle a mis le nez dans le chaos qui régnait dans les boîtes de réception, le vent est retombé. La paix et la productivité ont prévalu. Mme Kelly a organisé sans effort les volontaires en six groupes de travail, avec un comité directeur à la tête de chacun d’entre eux, et le travail proprement dit a commencé.
   Je ne peux expliquer l’ampleur, la fluidité et l’efficacité du travail qui a suivi que par le fait qu’il s’est déroulé dans un état de grâce.

   Depuis deux ans que Mme Kelly et les volontaires travaillent ensemble, ils ont examiné 2 369 documents et fichiers de données totalisant des centaines de milliers de pages, et ont publié près d’une centaine de rapports. J’ai appris aux volontaires à rédiger ces rapports dans un langage compréhensible par tous, ce qui me semblait très important pour maximiser leur impact. Et Amy Kelly a méticuleusement révisé et édité la quasi-totalité de ces rapports.
   Les 46 premiers rapports ont été publiés par nos soins. Il était très important pour nous qu’ils soient publiés sous une forme physique, et pas seulement numérique, car nous voulions que les gens puissent les remettre à leurs médecins, à leurs proches, à leurs représentants au Congrès.
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   Ces 46 rapports ont permis de faire la lumière sur des événements majeurs. Nous avons appris que Pfizer savait, 3 mois après le lancement de son vaccin en décembre 2020, qu’il ne permettait pas d’arrêter le COVID. Pfizer parlait d’« échec du vaccin » et d’« échec de l’efficacité ». L’un des « événements indésirables » les plus courants dans les documents de Pfizer est le « COVID ».
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   Pfizer savait que les composants du vaccin (les nanoparticules lipidiques, une graisse industrielle, enrobées de polyéthylène glycol, un sous-produit du pétrole ; l’ARNm ; et la protéine spike) ne restaient pas dans le muscle deltoïde, comme l’ont prétendu tous les porte-parole. Au contraire, ils ont traversé toutes les membranes du corps humain – y compris la barrière hémato-en- céphalique – et se sont accumulés dans le foie, les glandes surrénales, la rate, le cerveau et, pour les femmes, dans les ovaires. Le Dr Chandler n’a vu aucun mécanisme permettant à ces substances de quitter l’organisme, de sorte que chaque injection semble en accumuler davantage dans les organes.
   Pfizer a embauché 2400 personnes à temps plein en renfort pour absorber « l’augmentation importante des rapports d’événements indésirables » soumis à la base de données Worldwide Safety de l’entreprise.
   Pfizer savait dès avril 2021 que les injections endommageaient le cœur des jeunes.

   Le 28 février 2021, 90 jours seulement après le lancement public du vaccin COVID, Pfizer savait que son injection était liée à une myriade d’événements indésirables. Loin d’être des « frissons », de la « fièvre » ou de la « fatigue », avancés par le CDC et d’autres autorités comme étant les effets secondaires les plus inquiétants, les effets secondaires réels étaient catastrophiquement graves.
   Ces effets secondaires comprenaient : la mort (que Pfizer répertorie comme un « événement indésirable grave »). En effet, plus de 1233 décès ont été enregistrés au cours des trois premiers mois de mise à disposition du médicament.
   Mais aussi : COVID-19 sévère ; lésions hépatiques ; événements indésirables neurologiques ; paralysie faciale ; lésions rénales ; maladies auto-immunes ; engelures (forme localisée de vascularite qui touche les doigts et les orteils) ; syndrome de dysfonctionnement d’organes multiples (lorsque plus d’un système organique est défaillant à la fois) ; activation d’infections herpétiques zostériennes dormantes ; lésions de la peau et des muqueuses ; problèmes respiratoires ; structure pulmonaire endommagée ; insuffisance respiratoire ; syndrome de détresse respiratoire aiguë (lésion pulmonaire dans laquelle du liquide s’écoule des vaisseaux sanguins dans le tissu pulmonaire, provoquant une rigidité qui rend la respiration plus difficile et entraîne une réduction des échanges d’oxygène et de dioxyde de carbone); et le SRAS (ou SRAS-CoV‑1, qui n’avait pas été observé dans le monde depuis 2004, mais qui apparaît dans les documents de Pfizer en tant qu’effet secondaire des injections).
   Des milliers de personnes souffrant de douleurs articulaires de type arthritique, l’un des effets secondaires les plus courants, ont été enregistrées. D’autres milliers de personnes ont souffert de douleurs musculaires, le deuxième effet secondaire le plus fréquent. Ensuite, des maladies sanguines à une échelle industrielle : caillots de sang, caillots pulmonaires, phlébites ; thrombo-cytopénies thrombotiques (maladie de coagulation des vaisseaux sanguins) ; vascularites (destruction des vaisseaux sanguins par l’inflammation) ; des taux astronomiques de troubles neurologiques – démence, tremblements, Parkinson, Alzheimer, épilepsie. Des affections cutanées affreuses. Pléthore de problèmes cardiaques : myocardites, péricardites, tachycardie, arythmie, etc. La moitié des événements indésirables graves liés au foie, y compris les décès, se sont produits dans les 72 heures suivant l’injection. La moitié des accidents vasculaires cérébraux ont eu lieu dans les 48 heures suivant l’injection.

   Mais ce qui ressort vraiment des 46 premiers rapports, c’est que, bien que le COVID soit ostensiblement une maladie respiratoire, les documents ne se concentrent pas sur les poumons ou les muqueuses, mais plutôt sur la perturbation de la reproduction humaine, de manière inquiétante et constante.
   Au moment où le vaccin de Pfizer a été déployé dans la population, le géant pharmaceutique savait qu’il allait tuer des bébés et nuire considérablement à la reproduction des femmes et des hommes. Les documents indiquent clairement que le fait de nuire à la capacité de reproduction de l’homme et de provoquer des avortements spontanés de bébés « n’est pas un beug, c’est une caractéristique ».
   Pfizer a demandé aux hommes vaccinés d’utiliser deux formes de contraception fiables ou de s’abstenir de tout rapport sexuel avec des femmes en âge de procréer. Dans son protocole, l’entreprise a défini l’« exposition » au vaccin comme comprenant le contact peau à peau, l’inhalation et le contact sexuel. Pfizer a accouplé des rats femelles vaccinés et des rats mâles « non traités », puis a examiné ces mâles, ces femelles et leur progéniture à la recherche d’une « toxicité » liée au vaccin. Sur la base de 44 rats seulement (et d’aucun être humain), Pfizer n’a déclaré aucun effet négatif sur « les performances d’accouplement, la fertilité ou tout paramètre ovarien ou utérin […] ni sur la survie, la croissance ou le développement embryonnaire, fœtal ou postnatal », l’implication étant que son vaccin COVID était sûr pendant la grossesse et ne nuisait pas aux bébés. Pfizer savait que les nanoparticules lipidiques sont connues depuis des années pour dégrader les systèmes sexuels, et Amy Kelly a en fait constaté que les nanoparticules, dont les nanoparticules lipidiques sont un sous-type, traversent la barrière sang-testicule et endommagent les cellules de Sertoli, les cellules de Leydig et les cellules germinales des hommes. Ces cellules sont les usines de la masculinité, affectant les hormones qui trans- forment les garçons à l’adolescence en hommes, avec des voix graves, des épaules larges et la capacité d’engendrer des enfants. Nous ne savons donc pas si les bébés garçons nés de mères vaccinées deviendront des adultes mâles et fertiles. Pfizer a énuméré les dommages menstruels qu’elle savait causer à des milliers de femmes ; ces dommages vont des femmes qui ont des saignements tous les jours à celles qui ont leurs règles deux fois par mois, à celles qui n’ont pas de règles du tout, aux femmes qui ont des hémorragies et des pertes de tissus, aux femmes ménopausées et post-ménopausées qui recommencent à saigner. Les scientifiques de Pfizer ont calmement observé et noté tout cela, mais n’ont rien dit aux femmes.
   Des bébés ont souffert et sont morts. Dans une partie des documents, plus de 80 % des grossesses suivies se sont soldées par une fausse couche ou un avortement spontané. Dans une autre section des documents, deux nouveau-nés sont morts, et Pfizer a décrit la cause du décès comme étant une « exposition maternelle » au vaccin. »
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   […] Lire la suite dans le livre, c’est passionnant... https://www.editionsmarcopietteur.com/393-pfizer-papers.html