Clicky

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

      S'enregistrer  

Grec Anglais Espagnol pt it dt ru

A A A

Législatives. Yves Rouillé candidat de la démondialisation

  • Jodie Yonnet, suppléante et Yves Rouille, candidat du Pardem dans la 5e circonscription. 
    Jodie Yonnet, suppléante et Yves Rouillé, candidat du Pardem dans la 5e circonscription.  | Ouest-France

Eric MARIE.

http://www.ouest-france.fr/sites/all/themes/front/images/logos/logo-of-274x120.png

Yves Rouillé est le candidat du Parti de la démondialisation dans la 5e circonscription. Jodie Yonnet est sa suppléante.

Yves Rouillé, 65 ans, sera le candidat du Pardem (Parti de la démondialisation), sur le Bessin et la Côte de Nacre. Éleveur de chevaux à Ver-sur-Mer, celui qui a « réalisé une grande partie de sa vie comme électricien et gazier » s’est notamment fait connaître pour son action en faveur du maintien du bureau de Poste de sa commune et pour avoir apporté son soutien aux pompiers dont les centres de secours étaient menacés de fermeture.

Jodie Yonnet, une habitante de Saint-Manvieu-Norrey de 25 ans, est sa suppléante. Elle est infirmière au CHRU de Caen.

Le candidat du Pardem ne cache pas l’inspiration de son parti pour le programme du Conseil national de la Résistance, après-guerre. Pour lui, la démondialisation passe par « la coopération entre les nations », et la fin de l’euro. Il prône également « la nationalisation des banques et des assurances »

0 Filet 2

Législatives à Caen. Michel Lemonnier, candidat du Pardem

 
  • Michel Lemonnier, candidat du Pardem dans la première circonscription du Calvados, et sa suppléante, Lucie Dubreuil.
    Michel Lemonnier, candidat du Pardem dans la première circonscription du Calvados, et sa suppléante, Lucie Dubreuil. | Ouest-France

 

 

http://www.ouest-france.fr/sites/all/themes/front/images/logos/logo-of-274x120.png

Hélène LECLERC.

Michel Lemonnier, 56 ans et Lucie Dubreuil, 27 ans, sont candidats du Parti de la démondialisation (Pardem). Ils se présentent aux législatives dans la première circonscription du Calvados.

« Notre projet social remet l’humain au centre. On pense que la politique peut conditionner l’économique et non l’inverse », annonce Michel Lemonnier. Candidat aux législatives dans la première circonscription du Calvados, il entend défendre le projet de ce jeune parti politique.

Encarté au Parti socialiste qu’il quitte  « quand il est devenu l’ami des actionnaires », ce père de famille, psychologue du travail, décide d’adhérer aux idées du Pardem.  « Nous pensons que la mondialisation n’est pas un bienfait. Ces élections nous donnent l’occasion de voter pour des candidats qui proposent de participer à la construction d’un monde plus humain. »

Lucie Dubreuil, 27 ans, sera sa suppléante. Salariée chez Enedis, elle milite pour  « une sortie de l’Union Européenne pour reconquérir la souveraineté de notre nation. C’est à notre génération de reconstruire ce qui a été détruit par le néolibéralisme pour assurer un avenir plus réjouissant à la génération à venir. »

0 Filet 2

Présidentielles. Jacques Nikonoff veut engager la France dans la démondialisation

Jacques Nikonoff, le candidat du Pardem (Parti de la Démondialisation), était de passage dans le Lot.

24/01/2017 à 17:15 par Marc Louison

Didier Boutard, maire de Saint-Laurent-Lolmie, a donné son parrainage à Jacques Nikonoff. -
Didier Boutard, maire de Saint-Laurent-Lolmie, a donné son parrainage à Jacques Nikonoff. -

Jacques Nikonoff*, candidat du Pardem à l’élection présidentielle, parcourt la France à la recherche des parrainages. Il reconnaît à demi-mots qu’il est très difficile de les trouver. « Je parcours la France pour collecter les 500 parrainages. Je ne sais pas si je vais y arriver. Nous sollicitions les maires pour qu’ils jouent le rôle que la loi leur attribue. Les maires nous répondent qu’ils sont au-dessus de la mêlée, qu’ils ont été élus sur des bases apolitiques… Ce sont de faux-fuyants. Cela revient à laisser les grands partis en place. Cela revient à faire de la politique de façon hypocrite. » Jacques Nikonoff ne se considère pas comme un « petit candidat » mais comme un « candidat censuré par les grands médias ». « Plus on est hors système, plus on est censuré. »

Dans le Lot, deux maires, dont Didier Boutard, maire de Saint-Laurent-Lolmie, ont choisi de s’engager à ses côtés. « Je suis de gauche. Mais les candidats normaux de la gauche ne me satisfont pas. Jacques Nikonoff est un candidat différent, de la même mouvance. » Parmi les points communs, l’élu lotois cite la loi NOTRe. « Je suis contre la loi NOTRe, qui est une loi extrêmement agressive. »

La démondialisation, pour quoi faire ?

« L’enjeu de cette élection est crucial. La situation internationale est mouvante, la stabilité n’est plus ce qu’elle était. On a du mal à discerner les nouvelles tendances entre Trump, la Russie, la Chine, le Brexit. Le monde est moins prévisible qu’il ne l’était avant. L’enjeu, c’est l’avancée vers la démondialisation. La France va-t-elle rester dans cette mondialisation, à l’origine du chômage, de la destruction de l’agriculture et de l’industrie, de la dégradation de l’environnement ? »

Le mot est donc lâché. Jacques Nikonoff veut sortir la France de la « mondialisation néolibérale » et de « ses institutions comme l’Union Européenne, l’euro, l’OTAN, le FMI, l’OMC… ». L’idée est de permettre à la France de reprendre la main sur sa monnaie, son économie… et donc retrouver sa souveraineté pour faire des choix véritablement politiques et non guidés par le libre-échange, la globalisation financière, les intérêts d’un petit nombre… « On ne peut pas résoudre la question du chômage, la question sociale… sans la démondialisation. Une économie doit produire ce dont elle a besoin. Toutes les industries qui ont été liquidées doivent revenir en France. On veut appliquer le principe de l’équilibre des échanges. On vend autant que l’on achète en mettant en place des accords bilatéraux entre les pays, et non entre les grandes entreprises. On veut renationaliser les banques car la finance s’est détachée de l’économie réelle. Il faut prendre des mesures radicales car nous sommes au bord du précipice. Il faut sortir des sentiers battus, des idées reçues, de l’idéologie des grands médias. »

Pour arriver à cette démondialisation, Jacques Nikonoff a une solution. « Cela nécessite de se débarrasser des deux grands partis qui depuis 30 ans se passent la balle pour la même politique. » Quant aux trois autres prétendants, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, Jacques Nikonoff estime que les trois proposent une « impasse ». Pour Jacques Nikonoff, il est facile de savoir si ces candidats sont sincères (notamment le FN qui parle de sortir de l’euro). « Il suffit de passer leurs propositions au révélateur des trois piliers de la mondialisation : le libre-échange, la libéralisation financière et les traités internationaux et les institutions multilatérales. »

MARC LOUISON

* Jacques Nikonoff est professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’Université Paris 8 Saint-Denis. Ancien du Parti communiste et de la CGT et ancien président d’ATTAC-France.

Un parti de la démondialisation en lice pour les législatives

Élections législatives

image: http://static.ladepeche.fr/content/media/image/large/2017/01/30/201701301816-full.jpg

Michel Fernandez,  accompagné de Rémy Chieragatti, le coordonnateur du Pardem pour l'Occitanie.
Michel Fernandez, accompagné de Rémy Chieragatti, le coordonnateur du Pardem pour l'Occitanie.

image: http://www.ladepeche.fr/images/pictos/image-zoom.png

Dès janvier, les candidats se déclarent pour les prochaines élections législatives des 4 et 11 juin prochain. C'est le cas pour le Pardem, parti de la démondialisation, qui présente un candidat dans chaque circonscription du département. Michel Fernandez, un Espérazanais, représentera ce parti sur la 3e circonscription audoise.

Ce parti de la démondialisation a construit un programme visant essentiellement à remplacer le système de la mondialisation néolibérale par un autre système. Créé il y a tout juste quelques mois, ce parti, qui se définit en alternative au clivage gauche-droite, présente pour ces futures échéances électives une cinquantaine de candidats sur le territoire.

Le programme présenté se veut «concret, précis et surtout opérationnel», précise Michel Fernandez. «Nous proposons d'engager un nouvel ordre européen et mondial. Notre méthode est basée sur plusieurs points : annuler les réformes néolibérales prises lors des quarante dernières années ; reconquérir la souveraineté de la France tant sur les plans politique, militaire et diplomatique ; reconquérir la souveraineté monétaire en sortant de l'euro, souveraineté économique, industrielle et fiscale ; instaurer le droit opposable à l'emploi effectif permettant l'emploi pour tous. L'État étant l'employeur en dernier ressort». Le candidat du Pardem se revendique d'un mouvement fondé sur le bien vivre dans une société qui préserve la biodiversité tout en assurant son autonomie alimentaire. Ces mesures passant par une refonte de l'instruction publique tout en reconstruisant un État républicain garant de l'intérêt général et des libertés publiques.

Un vaste programme soutenu par le candidat d'Espéraza issu d'une famille d'ouvrier chapelier et particulièrement sensibilisé à «la désindustrialisation du département due, précise-t-il, en grande partie à la mondialisation néolibérale». Lutter contre le libre-échange, redonner la parole et le pouvoir au peuple, c'est le but avoué du candidat audois.


En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2017/01/30/2507024-un-parti-de-la-demondialisation-en-lice-pour-les-legislatives.html#vK8V9SKmOMRqdsPo.99

Boutique du Pardem

Bandeau Boutique

Web Analytics