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Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales
Le 6 novembre 2018

brésil

Fin 2011, Luiz Inácio Lula da Silva achève son second mandat présidentiel avec une popularité record ; Plus de 85% d’opinions favorables. Il laisse Dilma Rousseff, un héritage enviable. Le Brésil a renoué avec la croissance. Près de 40 millions de Brésiliens sont sortis de la pauvreté : Le taux de chômage est très bas, les salaires sont plus élevés, les prestations sociales sont plus nombreuses, l’accès au logement, aux crédits et aux études supérieures est ouvert aux catégories les plus pauvres, le dialogue et la concertation avec les mouvements sociaux existent. Le Brésil, encensé par les « institutions internationales » a un activisme diplomatique tous azimuts.

Puis, le Président Michel Temer, arrive au pouvoir grâce à un véritable coup d’état institutionnel suite à un procès politique ubuesque. Il obtient la destitution de Dilma Rousseff, la présidente légitime. Sans aucun mandat électoral, il commence immédiatement à démanteler l’héritage social et les avancées démocratiques du « Lulisme » : Les dépenses publiques sont gelées pour 20 ans, les prestations sociales sont réduites ou supprimées, les droits des travailleurs sont rabotés, l’environnement est sacrifié. Les institutions pour la défense des droits, de l’environnement et des populations vulnérables sont privées d’une grande partie de leur budget. Les privatisations sont relancées, les politiques de prévention sont abandonnées au profit du « tout répressif ».

Nous publions l’article de Stathis Kouvélakis et Costas Lapavitsas, mis en ligne le 6 octobre 2018 sur le site Jacobin (en anglais). Cet article confirme les analyses du Pardem publiées sur notre site depuis de nombreux mois. Stathis Kouvelakis enseigne la théorie politique au King’s College de Londres. Il a fait partie du comité central de Syriza. Costas Lapavitsas est professeur d'économie à la School of Oriental and African Studies (SOAS) et ancien membre du Parlement grec.

Le Pardem

Le 9 octobre 2018

Tsipras

Certains dans les rangs de la gauche européenne persistent à croire que la situation en Grèce va en s’améliorant, et que le gouvernement Syriza reste une force de gauche qui protège les intérêts des travailleurs et des défavorisés, dans des conditions très difficiles. Parmi eux, Iñigo Errejon, l’un des principaux dirigeants de Podemos, qui a déclaré dans un récent entretien que « compte tenu de ces contraintes, le bilan [de Tsipras] est plutôt satisfaisant ». Pour ceux qui partagent ce point de vue, le tour que prennent les événements apparaîtra comme une mauvaise surprise.

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par le Parti de la démondialisation
le 2 juin 2018

Le Parti de la démondialisation se félicite du vote du peuple irlandais en faveur de la suppression du 8e amendement* de la Constitution Irlandaise. Le résultat de 66% pour le Oui, contre 34% pour le Non, avec une forte participation, a été obtenu grâce à des années de campagne menée par de nombreux groupes et n'a que peu ou rien à voir avec les partis de l'establishment.

AVote

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 17 juillet 2018

Le n° 5 du magazine « Dans la gueule du loup », réalisé par Jacques Cotta sur la chaîne de télévision Le Média, avait pour titre « L’Union européenne vers le chaos ? »

Étaient invités :

  • Charlotte Girard, tête de liste de La France insoumise (LFI) aux élections européennes.
  • François Asselineau, président de l’Union populaire républicaine (UPR).
  • Pierre-Yves Bournazel, député de Paris UDI-AGIR.
  • Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation (Pardem).


Et les spécialistes :

  • Coralie Delaume, essayiste et blogueuse pour L’Arène nue.
  • Daniel Shapira, rédacteur pour Informations ouvrières, membre du Parti ouvrier indépendant (POI).

Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation

Le 27 avril 2018

Macron

 

Monsieur Macron possède plusieurs casquettes. Il est certes Président de la République de jure, mais aussi Premier ministre de facto, chef de la majorité a fortiori et chef de parti a posteriori. Nous sommes loin de la Constitution française et de son article 5 qui évoque le rôle d’ « arbitrage » du Président de la République… Ce cumul et cette confusion des fonctions favorisent la machination actuellement à l’œuvre qui consiste à coordonner les moyens de l’État pour mijoter la cuisine électorale du parti présidentiel, La République En Marche (LREM) pour les élections européennes. Dès le départ, donc, ces élections sont désormais faussées puisque la liste présidentielle dispose de moyens décuplés vis-à-vis des autres listes, créant une inégalité inacceptable. Cette forfaiture ne peut susciter qu’une seule réaction : le boycott de l’élection européenne de mai 2019, par toutes les électrices et tous les électeurs attachés à la démocratie, indépendamment de leurs préférences politiques.

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