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Un parti de la démondialisation en lice pour les législatives

Élections législatives

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Michel Fernandez,  accompagné de Rémy Chieragatti, le coordonnateur du Pardem pour l'Occitanie.
Michel Fernandez, accompagné de Rémy Chieragatti, le coordonnateur du Pardem pour l'Occitanie.

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Dès janvier, les candidats se déclarent pour les prochaines élections législatives des 4 et 11 juin prochain. C'est le cas pour le Pardem, parti de la démondialisation, qui présente un candidat dans chaque circonscription du département. Michel Fernandez, un Espérazanais, représentera ce parti sur la 3e circonscription audoise.

Ce parti de la démondialisation a construit un programme visant essentiellement à remplacer le système de la mondialisation néolibérale par un autre système. Créé il y a tout juste quelques mois, ce parti, qui se définit en alternative au clivage gauche-droite, présente pour ces futures échéances électives une cinquantaine de candidats sur le territoire.

Le programme présenté se veut «concret, précis et surtout opérationnel», précise Michel Fernandez. «Nous proposons d'engager un nouvel ordre européen et mondial. Notre méthode est basée sur plusieurs points : annuler les réformes néolibérales prises lors des quarante dernières années ; reconquérir la souveraineté de la France tant sur les plans politique, militaire et diplomatique ; reconquérir la souveraineté monétaire en sortant de l'euro, souveraineté économique, industrielle et fiscale ; instaurer le droit opposable à l'emploi effectif permettant l'emploi pour tous. L'État étant l'employeur en dernier ressort». Le candidat du Pardem se revendique d'un mouvement fondé sur le bien vivre dans une société qui préserve la biodiversité tout en assurant son autonomie alimentaire. Ces mesures passant par une refonte de l'instruction publique tout en reconstruisant un État républicain garant de l'intérêt général et des libertés publiques.

Un vaste programme soutenu par le candidat d'Espéraza issu d'une famille d'ouvrier chapelier et particulièrement sensibilisé à «la désindustrialisation du département due, précise-t-il, en grande partie à la mondialisation néolibérale». Lutter contre le libre-échange, redonner la parole et le pouvoir au peuple, c'est le but avoué du candidat audois.


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