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Couverture programme

Un programme pour démondialiser

Par le Parti de la démondialisation

Le 14 août 2020

Pour restaurer la démocratie il est indispensable de couper le courant à la mondialisation. Il faut pour démondialiser disposer d’un programme réaliste.

Le Parti de la démondialisation l’a conçu. Il propose à ses concitoyens un démantèlement radical de toutes les institutions néolibérales qui ont supprimé les processus démocratiques à la racine. Puisque les classes dominantes ont été assez subtiles pour laisser subsister les processus électoraux et les institutions de l’État de droit, il faut s’en emparer pour restaurer les conditions institutionnelles qui seules permettent la démocratie.

Il faut le faire tant qu’il est encore temps et que nous avons encore le souvenir de l’époque où nous étions collectivement souverains, afin de déclencher un sursaut commun, un vaste mouvement politique de restauration de la démocratie. Puisqu’il s’agit de partir à la reconquête de l’État, il faut disposer d’un programme précis et concret, opérationnel, qui prévoit les innombrables obstacles à lever qui se dresseraient immanquablement devant une telle opération. Cela est d’ailleurs tout à fait réalisable pour qui veut bien s’y pencher sérieusement.

180513 mobilisation

Un parti démondialisateur pour redonner vie à la politique

Par le Parti de la démondialisation

Le 11 août 2020

Quand nous parlons de la démondialisation, c’est en référence à la mondialisation néolibérale. Celle-ci est le processus politique mis en œuvre depuis la fin des années 1960 par les classes dominantes pour reprendre la main face aux processus politico-syndicaux ayant réussi à imposer des acquis sociaux majeurs dans les pays riches et aux luttes de libération nationale dans les pays pauvres. Elle repose sur une stratégie se déployant sur quatre piliers, agissants de concert : la généralisation du libre-échange, la restructuration totale de l’économie (financiarisation, renforcement des firmes multinationales, maintien du chômage de masse pour rediscipliner le salariat,), le court-circuitage de tous les processus démocratiques par les institutions supranationales comme l’UE, le FMI, l’OTAN, la Banque mondiale et les traités internationaux néolibéraux comme le CETA et la guerre idéologique par la concentration et le contrôle des grands médias planétaires.

Ces quatre piliers sont le coeur du néolibéralisme car, par leurs actions concertées, ils permettent tout le reste et expliquent la paralysie des partis politiques et leur incapacité à élaborer, jusqu’à aujourd’hui, toute réponse adaptée aux crises systémiques et aux besoins des classes dominées.

Débloquer la captation des institutions étatiques par les oligarchies, organiser la vie politique nationale en fonction des intérêts des classes dominées (populaires et « moyennes »), donner un débouché institutionnel politique efficace aux rapports de force sociaux, transformer les citoyens passifs en citoyens actifs : telles sont les fonctions irremplaçables que devraient exercer des partis politiques authentiquement au service du peuple.

Seul un parti démondialisateur peut jouer le rôle irremplaçable, plein et entier, d’un parti politique.

souveraineté

La mondialisation par dilution de la souveraineté nationale

Par le Parti de la démondialisation

Le 1er août 2020

Macron a martelé durant des mois sa volonté « d'union nationale » pour faire face à la « crise » sanitaire et économique, invoquant même le retour des «  jours heureux » et de la souveraineté…
Mais l’union nationale existe déjà, de fait : c’est celle des classes dominantes toujours plus avides de profits quel qu’en soit le prix pour le peuple : austérité, chômage, précarité, pauvreté…

Depuis des décennies c’est à la souveraineté nationale des États que s’attaque la mondialisation néolibérale. Les stratégies mises en place déconnectent les structures et les choix économiques des capacités d’interventions des parlements nationaux. Elles découplent ainsi les politiques économiques des pressions démocratiques nationales.

La reconquête de la souveraineté nationale ne vise pas seulement la production de masques et de gel hydro-alcoolique ou de médicament. L’enjeu est de construire une société démocratique dans laquelle le peuple souverain décide des politiques à mettre en œuvre en toute matière.
Cela n’est possible que par la démondialisation. Et cela est impossible dans le cadre de l’Union européenne qui est un des piliers essentiels de la mondialisation néolibérale.

traités

La mondialisation par les traités internationaux

Par le Parti de la démondialisation

Le 25 juillet 2020

Le troisième pilier de la mondialisation constitue la garantie juridique et politique pour le capital que l’on ne puisse plus toucher aux deux premiers piliers vitaux pour lui, qui lui garantissent une force décuplée. Les traités internationaux et les institutions ad hoc servent exclusivement à exécuter les traités néolibéraux. Ils imposent, à tous les pays signataires et participant aux institutions supranationales, les contraintes de fer de la dérégulation commerciale et financière, ainsi que tout le programme du néolibéralisme.
La réalisation la plus radicale et la plus aboutie de ce projet est bien évidemment la fameuse « Union » européenne.
Quelle étrange « Union » que celle qui impose à ses membres la concurrence dérégulée comme moyen exclusif de collaboration économique. C’est en fait l’union des classes dominantes européennes contre les peuples des pays européens. Avec la complicité de la très grande majorité des milieux politiques dirigeants et des élites médiatiques, universitaires et syndicales.

luttes sociales

La mondialisation sert à défaire les conquêtes sociales

Par le Parti de la démondialisation
Le 15 juillet 2020

Les salariés et les usagers de l’hôpital public tout comme les agents de la Fonction publique d’Etat et territoriale et les salariés du privé sont en lutte depuis plusieurs années. Pourtant ils ne parviennent pas à gagner. Ils se heurtent au mur de la mondialisation néolibérale qui a généré en système le dumping social avec les quatre libertés de circulation : marchandises, capitaux, services et main d’œuvre, ce qui place le patronat en position de force face aux travailleurs.
Le coup d’Etat parlementaire de 2008, qui a fait entrer le Traité de Lisbonne dans la Constitution française, soumet le pays, l’Etat et le peuple à l’Union européenne, c’est-à-dire à une institution supranationale nous privant de souveraineté.
Pourtant la mondialisation néolibérale ne résulte pas d’un choix du peuple français, qui avait voté non au référendum constitutionnel de 2005, mais au contraire d’un court-circuitage de la démocratie organisé par les classes dirigeantes.
Rappelons-nous que tout au long du XXe siècle, jusque dans les années 1970, les classes populaires avaient, par leurs luttes, établi un rapport de force qui leur avait permis de gagner des conquêtes sociales. Des conquêtes sociales et politiques durables qui furent régulièrement obtenues dans le cadre des régimes représentatifs bousculés par l’invention radicalement subversive des partis politiques de masse. Nous les qualifions de « masse » parce qu’il ne s’agissait plus de partis confidentiels rassemblant la bourgeoisie, même républicaine, mais de partis politiques organisant le mouvement ouvrier et démocratique.
Pour contrer cette dynamique, les classes dominantes ont alors conçu et imposé la mondialisation néolibérale sapant ainsi tout pouvoir réel aux institutions nationales et aux partis politiques de masse. tout autant qu’aux syndicats ouvriers.

Le programme du PARDEM fait des propositions concrètes pour sortir de cette impasse : rétablir la souveraineté nationale en sortant de l’Union Européenne, de l’euro et de l’OTAN ainsi que de toutes les institutions supranationales pour réussir à s’affranchir des marchés financiers, réindustrialiser, développer les services publics, nationaliser les banques et les compagnies d’assurances, instituer le droit opposable à l’emploi, démocratiser l’État… Reprendre la main sur la vie de la cité.

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