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Le 28 octobre 2016

Par Yves ROUILLÉ, coordinateur de la région Bretagne du Pardem

C’est dans le cadre de la visite dans les Côtes d’Armor de Jacques Nikonoff, candidat à la présidence de la République au titre du Rassemblement pour la démondialisation, que nous avons rencontré Alain Régeard, producteur de lait « bio ». Il exploite environ 40 hectares sur la commune de Caulnes, à quelques kilomètres de Dinan.

Deux hommes, jadis à la tête de la ville irakienne, espèrent en reprendre les rênes. L’un sert les intérêts de la Turquie l’autre, ceux du gouvernement central et donc de l’Iran.

Préparée depuis des mois, l’offensive contre Mossoul des forces gouvernementales irakiennes, soutenues par la coalition, sous commandement américain, a commencé le 24 octobre dernier.

Environ 30 000 soldats et policiers, peshmergas kurdes ou miliciens tribaux sunnites participeraient à cette attaque. Face à eux, 4 000 à 8 000 djihadistes se trouveraient retranchés dans Mossoul, principale ville du nord de l’Irak qui comptait 1,5 million d’habitants lorsqu’Abou Bakr al Baghdadi, leader de l’Etat Islamique (EI), y a proclamé son « califat » en 2014.

Le merveilleux gouvernement de « gauche radicale », conduit par A.Tsipras, fait vendre aux enchères les modestes biens des couches populaires.

Une dette est une dette et Tsipras qui refuse d’annuler la dette nationale, par ailleurs illégitime, remboursera jusqu’au dernier euro les « créanciers » de son pays. Il compte appliquer le même fanatisme néolibéral au peuple grec.

Les biens des personnes les plus touchées par ses politiques d’austérité, qui ne peuvent s’acquitter de leurs remboursements auprès des banques, sont mis aux enchères.

Début janvier, la Direction générale de l'armement (DGA) a pris une décision qui risque d'entraîner la disparition d'un savoir-faire français ainsi que l'autonomie de la France en matière d'armement. La DGA confie à une filiale d'un conglomérat industriel allemand la fabrication des bombes françaises jusque-là assurée par une entreprise française. Le contrat est de plus de 220 millions d'euros

Les ministres européens de la Défense mènent, depuis des mois, des discussions sur les moyens d'augmenter la coopération en matière de défense. Cette perspective était vue d'un mauvais œil par le Royaume-Uni, qui entend résister à toute forme d' « armée européenne ». Depuis le Brexit, Merkel et Hollande se lâchent et parlent même d’une armée commune. Et cela va sans dire, cette armée serait, dans les faits, dirigée par l’Allemagne...

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