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venezuela soutien

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales
Le 29 janvier 2019

Dans un communiqué co-signé avec d’autres syndicats étrangers, « Solidaires » affirme : « Pour les travailleurs et travailleuses du Venezuela, pour le peuple vénézuélien, ni Maduro, ni Guaidó ne représentent la voie de la démocratie et du progrès social ».
Après une dénonciation de : « l’intervention impérialiste américaine (soutenue par le Groupe de Lima et l’Union européenne), qui est derrière l’auto-proclamation de Guaidó, est aussi inacceptable au Venezuela que tout autre intervention impérialiste dans n’importe quelle région du monde. »
Solidaire affirme : « Le régime de Maduro nie les libertés les plus élémentaires ; il réprime et tue celles et ceux qui résistent et, plus largement, la population la plus pauvre. Le clan au pouvoir a détourné à son profit les richesses du pays. (…) Pour le Réseau syndical international de solidarité et de luttes, la tâche des syndicalistes internationalistes n’est ni de choisir entre deux oppressions, ni d’en légitimer ou d’en excuser une des deux. ».

EuroBrise

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 11 janvier 2019

La principale faiblesse du mouvement des gilets jaunes est l’absence de remise en cause du système de l’Union européenne et de l’euro dans leurs cahiers de doléances. Cette situation fâcheuse empêche la compréhension des conditions à réunir pour gagner.

Comprendre le rôle néfaste pour les peuples du système de l’Union européenne et de l’euro doit devenir la priorité numéro 1 du mouvement s’il veut conserver l’espoir de remporter la victoire.

Le système de l’Union européenne, en effet, a été construit pour retirer progressivement aux Etats membres des domaines entiers et décisifs de leur souveraineté. C’est le cas des « compétences exclusives » que s’arroge le système : politiques monétaires, du commerce intérieur et international. C’est également le cas des politiques budgétaires ou de défense… Pourquoi priver les Etats membres de leur souveraineté ? Pour une raison très simple à comprendre : les classes dominantes – l’oligarchie européenne

Face aux marchés financiers, le scénario d’un bras de fer

Que se passerait-il si un gouvernement voulait vraiment changer la donne pour se libérer de la domination des marchés financiers ? 

Dans le numéro d’octobre 2018 du Monde Diplomatique, les journalistes Renaud Lambert et Sylvain Leder ont tenté de répondre à cette question en invitant trois personnes compétentes, mais peu suspectes de complaisance face aux marchés financiers : Frédéric Lordon, économiste et philosophe ; Jacques Nikonoff, professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII, ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA) un temps représentant de la Caisse des dépôts aux Etats-Unis et Attaché financier pour le Trésor à New York, et Dominique Plihon, professeur d’économie financière à l’université Paris-XIII.

Lafazanis

par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des affaires internationales

le 2 octobre 2018

Le Pardem alerte sur le sort de Panayiotis Lafazanis, secrétaire d’Unité populaire – LAE, attaqué par la coalition au pouvoir qui le convoque devant la Sécurité de l’Etat alors qu’il défend les Grecs dont les biens privés et publics sont vendus à l’encan. Le Pardem lui apporte son soutien et dénonce le gouvernement Tsipras et l’Union européenne qui précarisent le peuple grec et détruisent sa souveraineté.

le 21 septembre 2018

Nous diffusons l’article de Jacques Cotta publié par la Sociale. Inutile de dire combien nous sommes en phase avec son contenu et son argumentation puisque le Pardem ne s’est jamais illusionné sur la volonté politique de Jean-Luc Mélenchon de rompre avec l’Union européenne et l’euro. Le plan B est désormais au cimetière des éléphants...

LaSociale

(…)

La ville de Marseille serait-elle un village au point de ne pouvoir éviter de se croiser. C’est du moins l’idée qui ressort de cette rencontre improbable, vendredi 7 septembre, entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. Pour « la photo », la séquence était parfaite. De quoi donner un peu de piquant à la journée du Président de République venu dans la capitale phocéenne rencontrer Angela Merkel et à Jean-Luc Mélenchon venu dans sa circonscription. Dans le contexte actuel marqué par la crise du régime, les scandales, et toute une série de mesures dont les classes populaires -des jeunes aux retraités en passant par les salariés au sens large- vont faire les frais, l’échange attendu entre les deux hommes pouvait être sinon tendu, du moins franc et direct. Cela d’autant que quelques heures plus tôt, Jean-Luc Mélenchon avait accusé Macron au sujet des migrants d’être « le plus grand xénophobe ». En face de l’intéressé, plus rien, Jean-Luc Mélenchon expliquant qu’il s’agissait « peut-être d’une légère exagération marseillaise ». Après tout, comme le dit Mélenchon interrogé sur cette soudaine « timidité » face au chef de l’état, la « dimension de respect » pousse à ne pas « s’engueuler avec le président de la république dans un bar à minuit et demi ». Mais là n’est pas l’essentiel. Emmanuel Macron, en plus fin politique qu’il n’y parait, a distribué les rôles, sans que le leader de la FI ne refuse celui qui lui était attribué.

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