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Greenpeace porte plainte contre la France. Elle accuse l’Etat d’avoir recapitalisé EDF en violation des règles européennes, et souhaite donc que Bruxelles engage des poursuites.

Le « délit » remonte à mars dernier, lorsque l’entreprise (partiellement) publique a réalisé une augmentation de capital de 4 milliards d’euros, à laquelle l’Etat a souscrit à hauteur de 3 milliards. En outre, précise l’ONG, qui ne supporte décidément pas quelque entorse que ce soit à la pure loi du marché, l’actionnaire public a accepté de recevoir pendant trois ans ses dividendes en actions plutôt qu’en euros sonnants et trébuchants, soit un « cadeau » supplémentaire de 3,8 milliards d’euros.

Tout cela viole les règles européennes en favorisant l’entreprise par rapport à ses concurrents, hurle Greenpeace. Pire, ces décisions publiques « n’ont ni été notifiées à la Commission ni, à plus forte raison, conditionnées à quelque engagement que ce soit en matière de proportionnalité ou de rentabilité ».

 

Fidèle à ses « valeurs » Greenpeace se dit « farouchement indépendants de tout pouvoir politique et économique » mais est un chien de garde du néolibéralisme. En effet, ces « écologistes indépendant» sont « convaincus que leur mouvement peut changer le monde »… a condition sans doute qu’une entreprise publique respecte suffisamment le principe de rentabilité.

Les écologistes de tous poils sont de fanatiques européistes et c’est pourquoi ils invoquent régulièrement les règlements européens.

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