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Dans une interview parue dans Les Echos le 29 août http://www.lesechos.fr/economie-france/social/0211237838993-pierre-gattaz-on-peut-creer-2-millions-demplois-en-france-2023431.php, Pierre Gataz, président du Medef confirme ce que le Pardem affirme avec force :

  • Le clivage majeur n’est pas entre la droite et la gauche de gouvernement, qui tous deux servent les intérêts du patronat. De Marie Noëlle Lieneman à Nicolas Sarkorzy, les candidats déclarés à l’élection présidentielle se précipitent à l’université d’été du Medef.

Le Medef est un acteur majeur de la vie politique française

Pierre Gattaz tient à fixer les termes du débat politique pour 2017 : « Il faut absolument que le débat se recentre sur l'essentiel. Alors que la France est en train de se faire dépasser par d'autres nations, les candidats à la présidentielle devraient avoir un objectif et un seul : retrouver une croissance forte et le plein-emploi. ».

Le Medef fixe les enjeux économiques pour la France

Pour Pierre Gattaz, il faut « se concentrer sur la pédagogie des grands enjeux que l'on souhaite voir aborder lors de la campagne présidentielle : comment tirer parti des mutations économiques et technologiques, de la révolution climatique ; comment profiter de la numérisation et de la mondialisation, etc. ». Pour le président du Medef, la mondialisation est une opportunité dont il faut savoir profiter, de même que de l’évolution du climat. Pour Monsieur Gattaz, le plein emploi est un taux de chômage à 6%.

Pour aller plus loin, Pierre Gattaz soutient les candidats de droite…

« Ils convergent vers un certain pragmatisme et font tomber une série de tabous, comme avec la suppression de l'ISF pour laquelle j'étais un peu seul à me battre il y a quatre ans. Baisse massive des charges, restauration des marges des entreprises, réduction des dépenses publiques, déverrouillage du marché du travail : ces postulats de départ sont assumés par tous et ça me rassure. »

mais il plébiscite le quinquennat de François Hollande

« cela n'aura pas été un quinquennat pour rien. Il aura permis de révéler le rôle fondamental de l'entreprise, d'assumer l'importance d'une politique de l'offre. C'est une mue idéologique majeure pour la gauche et, là encore, des totems sont tombés. Je pense que tout cela semble désormais compris. Le pacte de responsabilité, le début de l'inversion de la hiérarchie des normes avec le primat donné à la négociation d'entreprise, la volonté de simplification... tout cela est allé dans le bon sens. ».

Oui monsieur Gattaz nous donne raison !

  • La mondialisation est la politique voulue par les capitalistes pour augmenter leurs profits et rediscipliner les salariés et les peuples. Dans ce cadre le chômage est un outil nécessaire qu’il faut maintenir à un niveau « raisonnable ».

  • La sauvegarde de l’environnement est incompatible avec le capitalisme qui n’y voit une source de profit.

  • L’objectif essentiel de la loi El Khomri est bien l’inversion des normes, les négociations interprofessionnelles n’ont plus d’avenir, maintenant que la refondation sociale a été imposée et que la priorité est donnée aux discussions directes dans les entreprises.

  • Le clivage majeur n’est pas entre la droite et la gauche de gouvernement, qui tous deux servent les intérêts du patronat. De Marie Noëlle Lieneman à Nicolas Sarkorzy les candidats déclarés à l’élection présidentielle se précipitent à l’université d’été du Medef.

On comprend pourquoi Jacques Nikonoff, le candidat du Rassemblement pour la démondialisation n’y participe pas !

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