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Selon l’AFP, 2,4 millions de Libyens ont besoin d'une aide humanitaire. Telles sont les conséquences de l’assassinat de Kadhafi et de la destruction de l’Etat libyen organisés par la "démocratie occidentale et onusienne".

Les Nations Unies ont « plaidé la cause de la Libye » à l'occasion de la journée mondiale de l'aide humanitaire, affirmant que des millions de Libyens et de migrants étaient victimes d'une crise humanitaire empirant de jour en jour. Martin Kobler, l'émissaire de l'ONU pour la Libye, déclarait dans un communiqué publié le 19 août « Plus de 2,4  millions de personnes en Libye ont besoin d'aide humanitaire … Ils manquent de médicaments, de vaccins, et doivent composer avec des services hospitaliers précaires. Près de 300 000 enfants sont déscolarisés et près de 350 000 Libyens ont été déplacés à travers le pays ». Martin Kobler a mentionné la situation délicate de plus de 270 000 migrants qui ont fui leurs pays et sont bloqués en Libye. « Les besoins humanitaires créés par la crise en Libye sont énormes, et cela devrait nous inciter à faire notre maximum pour redonner espoir aux gens, et particulièrement à ceux dans le besoin urgent d'aide humanitaire », a-t-il souligné.

En 2011, s’appuyant sur les trépignements guerriers de BHL (Bernard Henri Levy), Nicolas Sarkozy a obtenu la destruction de la Jamahiriyah de Mouammar Kadhafi par l'OTAN et l'ONU. Cela a plongé la Libye dans le chaos : des milices rivales s'affrontent pour le contrôle du pays. Les combats sont concentrés autour de la ville de Syrte, où les forces du GNA, le « gouvernement d'union libyen » soutenu par l'ONU (l’un des trois gouvernements de la Libye), mènent depuis le mois de mai un assaut contre les troupes du groupe djihadiste Etat islamique. Des djihadistes alliés aux occidentaux y combattent les djihadistes de Daech… comme en Syrie.

La politique extérieure de François Hollande est la même que celle de N. Sarkozy. Décidément nos dirigeants n’ont rien appris.

N. Sarkozy, Bernard Henri Levy et F. Hollande sont responsables, avec les dirigeants de l’Otan, de la crise humanitaire dans laquelle est plongé le peuple libyen. Ils devraient être traduits devant les tribunaux pour crime ou complicité de crime contre l’Humanité.  

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