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24 juin 2016

La coordination européenne anti euro a organisé le forum en Italie NO-EURO en septembre 2016. Vous retrouverez bientôt les vidéos et les textes des intervenants.

Les Britanniques, et d'abord la classe ouvrière et les couches sociales massacrées par la mondialisation néolibérale, ont décidé, lors du référendum du 23 juin 2016, de recouvrer la souveraineté populaire et la démocratie. C’est une immense victoire de la liberté et de la paix. Les déluges de propagande des grands médias, les menaces et les ultimatums des dirigeants des firmes multinationales et des chefs d’État de l’Union européenne n’ont pas eu l’effet escompté.

L’Union européenne n’a pour but que d’éliminer la souveraineté des nations pour rendre définitives les politiques néolibérales. Celles-ci ne servent qu’à favoriser les plus riches en écrasant les plus pauvres. La victoire du Brexit est un coup porté à ce système qui doit être démantelé. L'UE est l'un des principaux mécanismes pour imposer des politiques néolibérales, le démantèlement de la sécurité sociale, de l'érosion de la démocratie, de la mise en oeuvre de politiques racistes.
L’UE n’est pas synonyme de paix et de coopération. Au contraire, elle alimente les antagonismes, les guerres commerciales, la course au moins disant en matière de droits sociaux et de droits du travail. La sortie de l’UE ouvre la voie à la coopération entre les peuples.
L’avenir est à la prise en compte des besoins des classes populaires et de l’environnement et non à leur exploitation par l’hyper-classe.

Certes, pour l’instant, il n’existe pas au Royaume-Uni de forces politiques d’une influence suffisante pour permettre un recul des politiques néolibérales. Il est à craindre, malgré cette victoire du Brexit, que les mêmes politiques se poursuivent sur les plans économique, démocratique, environnemental et social.

Néanmoins, les conditions seront créées pour qu’une évolution du rapport de forces aboutisse à des changements majeurs, situation impossible dans le cadre de l’Union européenne.

L’extrême droite xénophobe tente de tirer profit de la situation et de promouvoir son programme réactionnaire. Cependant, nous savons qu’en fait, elle est pro-système et pro-UE.

Voilà pourquoi les forces progressistes, démocratiques et « de gauche » doivent prendre l'initiative dans la lutte anti-UE.

Apres les « Non » français et néerlandais de 2005, le « Non » irlandais de 2008, le peuple grec a dit « Non » en juillet 2015... mais la volonté de tous ces peuples a été bafouée.Le 23 juin 2016, les Britanniques ont clairement exprimé leur choix de sortir de l’UE.

Les classes dominées de chaque pays de l’UE peuvent se saisir de cette situation politique inédite pour renforcer le combat pour restaurer leur souveraineté nationale et populaire et démanteler l’UE. Ce sont les conditions indispensables pour sortir de l’austérité et pour conquérir le pouvoir de définir des politiques de justice sociale et de coopération internationale, par et pour les peuples.

 

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Liste des participants qui ont commenté cet article

  • Invité - Le.ché

    C'est vrai qu'après le référendum de 2005 en France gagné par le peuple nous aurions dû sortir de l'U.E mais à l'époque Sarkozy a manœuvrer pour empêcher la France de sortir de l'Europe, c'est un déni de démocratie soutenu ensuite par Hollande car celui ci n'a rien changer à cette situation. C'est d'ailleurs là, que l'on constate que ces deux grands partis qui dominent la classe politique française sont entièrement responsable de la soumission à la mondialisation capitaliste.

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