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Au contraire de la caste politique, je peux me prévaloir d’une expérience d’ouvrier, de chômeur, d’universitaire et d’énarque !

Porte de Clichy, les « 4 000 » de La Courneuve, Aubervilliers

Né à Suresnes (92) en 1952, j’ai suivi des études au lycée de Pontoise (95) et au lycée technique Le Corbusier d’Aubervilliers (93). J’ai quitté le système éducatif en seconde avec le seul BEPC en poche.  Je devance ensuite l’appel et part faire un an de service militaire.

Pendant l’école primaire, ma famille de 5 personnes habite un quartier populaire parisien (porte de Clichy) dans un deux pièces cuisine, sans salle de bain ni toilettes. Ma mère est standardiste dans un central téléphonique des PTT et deviendra par la promotion interne cadre commercial à La Poste ; mon père est chauffeur et créera sa petite entreprise.

L’obtention par mes parents, après des années d’attente, d’un quatre pièces dans la cité des « 4 000 » à La Courneuve (93) est un immense progrès : salle de bain et toilette dans l’appartement, ascenseur, balcon, grande baie vitrée. J’y resterais vingt-trois ans, d’abord chez mes parents puis dans un studio.

La belle-époque des 4 000

C’est l’époque des « trente glorieuses » et du « communisme municipal » financé par la taxe professionnelle alors appuyée sur le tissu industriel de la banlieue nord-est de Paris. Je pratique avec passion le rugby dont je suis encore un fan aujourd’hui. Loin de la situation désastreuse actuelle, La Courneuve à l’époque c’est une belle fraternité entre des habitants d’origines différentes : les ouvriers français et immigrés, principalement maghrébins, qui travaillent dans les entreprises des environs, mais aussi avec l’importante communauté juive issue des rapatriés d’Algérie. Cette fraternité et cette entente se développent sur un fond de plein-emploi. Mais dès que le chômage commence à croître, toute la vie de ce quartier – et au-delà celle de la banlieue entière - se dérègle. J’ai tiré de cette expérience la conviction que la lutte pour supprimer le chômage et la précarité – je dis bien supprimer ! - est l’objectif numéro 1 que doivent se fixer les partis politiques et les gouvernements. Tout mon parcours est marqué, aujourd’hui encore, par cette conviction. Il ne sert à rien de faire des discours sur les banlieues si des emplois n’y sont pas créés en masse.

L’usine et le chômage

Après une série de « petits boulots », dans l’imprimerie (aide-offsettiste), comme chauffeur de poids-lourds, déménageur… je suis embauché comme ouvrier spécialisé soudeur chez Norton à La Courneuve, 1 500 salariés, pendant une dizaine d’années. J’y découvre le travail aux pièces, l’exploitation, les mauvaises conditions de travail. Mais aussi la solidarité et la fraternité ouvrières, la lutte, les grèves, le syndicalisme, la répression patronale. Je suis licencié, et m’enchaîne alors à ma machine et mène une grève de la faim en signe de protestation. Au chômage pendant des mois, je vis avec douleur le sentiment d’être inutile. Cette expérience personnelle me conforte dans la conviction qu’il faut défendre vigoureusement les chômeurs et précaires quand ils sont odieusement accusés de ne pas chercher d’emploi, d’être paresseux, et de « profiter » de leur situation grâce aux allocations chômage. Ayant vécu cette situation, je sais bien que la recherche d’un emploi est extraordinairement difficile… quand il n’y a pas d’emplois ! Après plusieurs mois, je trouve enfin un poste à la mairie d’Aulnay-sous-Bois (93) pour mettre en place un comité local pour l’emploi et un centre d’insertion sociale et professionnelle pour les jeunes de 16 à 21 ans sortis du système éducatif sans formation.

Aulnay-sous-Bois, les jeunes éjectés du système scolaire

En 1981, la gauche qui vient de gagner l’élection présidentielle et les législatives, demande en effet au professeur Bertrand Schwartz, grand spécialiste de la formation professionnelle, de lui remettre un rapport sur l’insertion sociale et professionnelle des jeunes exclus du système scolaire. C’est à partir de ce rapport que naîtront les permanences d’accueil, d’information et d’orientation (PAIO), les missions locales (ML) pour l’emploi des jeunes et les stages d’insertion sociale et professionnelle en alternance. Je suis à l’époque un des premiers en France à mettre en place ces dispositifs. Passionné par ce travail que je vis comme une véritable vocation, avec des jeunes qui se trouvent dans une situation proche de celle que j’ai connue, je mesure la détresse de cette jeunesse, mais constate aussi la métamorphose que provoquent les stages dans les entreprises, lorsque les jeunes sont aidés, qu’on leur fait confiance et qu’ils peuvent s’appuyer sur un bon tuteur. C’est une immense source d’espoir qui m’a convaincu que le chômage et la précarité pouvaient être rapidement, totalement et définitivement éradiqués pour peu qu’une volonté politique existe.

Entrée à l’université sans le bac

Je décide alors de reprendre des études pour me professionnaliser dans le domaine de la formation professionnelle. La réussite à l’examen spécial d’entrée à l’université pour les non-bacheliers (ESEU) me permet d’entreprendre des études de sciences de l’éducation à l’université Paris 8 (Saint-Denis), puis de formation de formateur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM). Je réoriente donc mon activité professionnelle vers la formation et l’insertion sociale et professionnelle des jeunes en difficulté scolaire, sociale et professionnelle. Cette aventure est brutalement interrompue dans les mois qui suivent les élections municipales de 1983. La municipalité communiste d’Aulnay-sous-Bois, qui a mis en place ces dispositifs, est battue aux élections. C’est la droite qui a gagné. Celle-ci coupe les subventions nécessaires au fonctionnement de ces dispositifs, je me retrouve une deuxième fois au chômage.

La CGT, le PCF

Je suis issu d’une famille de tradition communiste depuis trois générations. Mon grand-père paternel, immigré russe, participe à la Résistance en exfiltrant des prisonniers soviétiques évadés, mon père s’implique dans l’insurrection parisienne d’août 1944. J’entre à 14 ans aux Jeunesses communistes et milite contre la guerre du Vietnam et pour la libération de la militante féministe noire américaine Angela Davis. Je suis très impliqué dans les luttes lycéennes et en particulier à l’Union nationale des comités d’action lycéens (UNCAL). J’adhère au PCF en 1968 et participe au mouvement de Mai-Juin comme lycéen. Entré à l’usine, je rejoins naturellement la CGT qui me confie des responsabilités dans l’entreprise. Je suis élu par les salariés comme délégué du personnel, du comité d’entreprise, du CHS. Je milite aussi au sein des cellules communistes de l’usine dont les membres représenteront près de 10% de l’effectif de l’entreprise. J’exerce également des responsabilités au PCF à La Courneuve et dans la fédération de Seine-Saint-Denis. Pourtant, en 1983, je quitte le PCF. Je reproche à ce dernier de s’être soumis au Parti socialiste en ne réagissant que mollement et très tardivement au « tournant de la rigueur » du Parti socialiste qui met un terme aux changements positifs commencés en 1981-1982. Ébranlé dans mes convictions, je cesse toute activité politique pendant une dizaine d’années pour me consacrer entièrement à mes activités professionnelles et à ma vie familiale.

Entrée à l’ENA

Pendant que je subis ma deuxième période de chômage, le nouveau président de la République, François Mitterrand, souhaite diversifier le recrutement dans la haute fonction publique afin que celle-ci reflète mieux la société française. Il confie à Anicet Le Pors, ministre communiste de la Fonction publique, la responsabilité de conduire cette réforme. C’est ainsi que naîtra le troisième concours d’entrée à l’École nationale d’administration (ENA) destiné à des candidats issus du syndicalisme, des élus locaux, associatifs et mutualistes. Je décide de tenter ma chance et prépare le concours à l’Institut d’études politiques de Paris (IEP) et au Centre de formation du ministère des Finances. Reçu à ma deuxième tentative, une nouvelle vie s’ouvre à moi.

Scolarité à l’ENA

Elle est difficile au début, par le rythme de travail demandé et l’hostilité d’une certaine partie de la promotion et de l’Association des anciens élèves de l’ENA. Mais la découverte de l’État de l’intérieur fait tomber chez moi de nombreuses préventions et idées reçues. J’en ressorts avec la conviction que la puissance de l’État peut être mise au service du peuple, à condition de faire entrer le peuple dans l’État et de changer la nature de la haute fonction publique. Cette conviction est renforcée par les périodes de plusieurs mois de stage que je passe d’abord comme collaborateur du préfet de la région Auvergne, puis à la Commission européenne à Bruxelles. Je suis affecté au cabinet de Jacques Delors, président de la Commission (mon maître de stage est Pascal Lamy, directeur du cabinet de Jacques Delors !). J’ouvre alors les yeux sur la véritable nature du monstre bureaucratique et anti-démocratique bruxellois, m’amenant à voter NON au référendum sur le traité de Maastricht en 1992.

La Caisse des dépôts et New York

Affecté à ma sortie de l’ENA comme administrateur civil à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), plus grande institution financière publique française, j’occupe diverses fonctions à la Caisse nationale de prévoyance (CNP), filiale de la CDC, et suis nommé directeur de l’audit et du contrôle interne à la filiale de la CDC chargée de la gestion de portefeuilles financiers. Je suis ensuite nommé représentant de la Caisse des dépôts et consignations aux États-Unis et attaché financier à New York pour le Trésor. Pendant plus de trois ans je suis au cœur de Wall Street et des marchés financiers. J’y acquière une solide connaissance de la finance, de l’intérieur, me permettant aujourd’hui de démontrer concrètement comment démanteler les marchés financiers, et ceci à l’échelle nationale. J’en ai notamment tiré un ouvrage intitulé La Comédie des fonds de pension, premier livre en France qui explique et dénonce le fonctionnement et le rôle nuisible des fonds de pension américains. Cet ouvrage qui a eu un grand écho a contribué à bloquer la mise en place des fonds de pension en France.

Retour en France

De retour en France, je rejoins la direction des activités bancaires et financières de la CDC. Je suis ensuite nommé à la Branche caisses de retraites de la CDC qui gère de nombreux régimes de retraite comme ceux de l’IRCANTEC ou de la CNRACL (près de 2 000 agents, 7,5 millions de cotisants, 3,6 millions de pensionnés). Parallèlement, je suis directeur de séminaire en économie à l’École nationale d’administration. Je participe également à une mission internationale en Russie pendant plusieurs semaines. Composée d’universitaires, de hauts fonctionnaires et de consultants de différents pays, son rôle est d’aider les nouvelles autorités russes (Boris Eltsine) à construire un État de droit.

Une nouvelle vie de prof à l’université

Face à la dérive néolibérale de la CDC (on me demande par exemple d’impulser la création de fonds de pension en France !), je décide de m’en éloigner pour épouser une nouvelle carrière professionnelle, celle d’universitaire. C’est ainsi que je deviens professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’Université Paris 8 (Saint-Denis). J’y donne des cours de finances publiques, finance internationale, mondialisation, démondialisation, préparation aux concours administratifs, analyse critique de la construction européenne, les investissements directs étrangers... Toujours passionné par l’éducation, je retourne ainsi à mes premières amours. Je constate l’immense courage des étudiants qui, pour la plupart, mènent de front leurs études et une activité professionnelle de subsistance.

Un Travail pour chacun et la lutte contre le chômage

Lorsque je rentre des États-Unis, j’ai ressenti la nécessité absolue de reprendre un engagement social et politique. J’avais vu de l’intérieur le système financier américain quasi-maffieux qui me révolte, et je débarque en France dans une ambiance de fin de règne (1993) avec un taux de chômage qui a encore augmenté. Je fonde avec quelques amis de La Courneuve une association intitulée Un travail pour chacun (UTC) afin de poursuivre mon engagement auprès des jeunes, des chômeurs, des salariés, pour mettre un terme au chômage. Je démontre dans un livre intitulé Existe-t-il des réservoirs d’emplois ? qu’il existe du travail pour tous, que des territoires sans chômage sont parfaitement possibles. J’ai aussi prouvé, dans un autre ouvrage, qui a eu un grand retentissement, intitulé Chômage : nous accusons ! que le chômage, en 1997, avait coûté 1 000 milliards de francs, soit davantage que le coût d’un vrai salaire payé à tous les chômeurs ! Je démontre en outre que le maintien d’un niveau élevé de chômage est un choix politique fait par les classes dirigeantes pour peser sur les salariés, tant du point de vue de leurs revenus que de leur combativité.

Retour au PCF et nouveau départ

En 1999, l’écho national de mon engagement dans la lutte contre le chômage amène le secrétaire général du PCF de l’époque, Robert Hue, à me proposer de réintégrer ce parti en me nommant directement à sa direction (Collège exécutif) pour m’occuper des questions de l’emploi. Cette instance, composée d’une trentaine de personnes, est la plus élevée à l’époque dans la hiérarchie du PCF. Non sans hésitations, j’accepte, souhaitant utiliser toutes les possibilités, même les plus improbables, de faire évoluer les analyses et propositions des partis politiques sur les questions de l’emploi, domaine dans lequel ils sont particulièrement faibles pour ne pas dire nuls. Hélas, les efforts que je déploie pour que le PCF se dote d’une véritable politique de l’emploi resteront vains face à l’inertie totale de la direction. Lors des réunions hebdomadaires du collège exécutif, auxquelles participent les ministres communistes (Marie-George Buffet, Jean-Claude Gayssot…), j’observe l’absence quasi-totale chez beaucoup de dirigeants communistes, de réflexion intellectuelle personnelle, de travail sérieux sur les dossiers et une soumission encore plus grande au Parti socialiste dont le PCF est devenu un satellite. Je quitte le PCF pour la seconde fois, après dix-huit mois d’efforts infructueux.

Attac et la bataille victorieuse du NON au référendum de 2005

Mon engagement va se poursuivre au sein de l’association Attac dont je suis un des membres fondateurs et son président de 2002 à 2006. Je mets à disposition de cette association mon expérience et mon expertise dans le domaine de l’emploi, des retraites, de la finance et de l’éducation. C’est sous ma présidence qu’Attac connaît son apogée avec plus de 30 000 adhérents. Je suis l’un des principaux animateurs de la campagne victorieuse du NON au référendum de mai 2005 sur le Traité constitutionnel européen. C’est moi, comme président d’Attac, qui invite le 12 janvier 2005, toutes les organisations politiques, syndicales, associatives concernées à se coordonner pour engager la bataille du NON. Et tout le monde sera présent : de la CGT à Solidaires, en passant par le PCF et Lutte ouvrière… Le TCE visait à graver dans le marbre les politiques néolibérales pour empêcher toute possibilité de politiques favorables aux peuples. Mais ce succès et mon exposition médiatique n’ont pas plu à tout le monde à gauche, et un putsch est organisé pour prendre le pouvoir à Attac…

Sortir de l’euro et de l’Union européenne

Le coup d’État parlementaire de 2007, lorsqu’une majorité de droite, socialiste et écologiste efface le NON de 2005 en adoptant le Traité de Lisbonne et en l’intégrant à la Constitution française, me convainc qu’il faut désormais sortir de l’euro et de l’Union européenne. Le traité de Lisbonne, en effet, n’est qu’un résumé du Traité constitutionnel européen. Je rédige en 2011 le premier livre publié en France expliquant pourquoi et comment il faut sortir de l’Union européenne et de l’euro, intitulé Sortons de l’euro ! Restituer la souveraineté monétaire au peuple.

Le Mouvement politique d’émancipation populaire (MPEP)

Afin de faire évoluer les partis politiques sur ces questions, je fonde en mai 2008 un mouvement avec des militants et anciens militants de partis de gauche, d’associations, de mouvements altermondialistes ou de syndicats ayant mené la bataille victorieuse du référendum sur le traité constitutionnel européen en 2005 : le M’PEP (Mouvement politique d’émancipation populaire). Son but est de donner un débouché politique à leur engagement et de « réidentifier » la gauche. Ils tenteront d’ailleurs, en pure perte, de rejoindre le Front de gauche pour créer en son sein une aile anti-euro et anti-Union européenne. La quasi-totalité de la gauche politique, syndicale ou associative hors Parti socialiste persiste, en effet, dans son refus obstiné de rompre avec le système de Bruxelles et la mondialisation. Je vais en tirer toutes les conséquences.

Adieu à la gauche

Le PS est devenu le parti le plus efficace au service des intérêts des classes dominantes. Il est totalement acquis au néolibéralisme. Il est beaucoup plus dangereux que la droite car il donne l’illusion, en se présentant « de gauche », qu’il serait du côté du peuple. Ce parti doit être combattu sans hésitation. Quant à la gauche dite « de gauche », son symbole est aujourd’hui celui de la reddition du dirigeant en qui elle avait fondé tous ses espoirs : le Premier ministre grec Alexis Tsipras. La gauche « radicale » apparaît aujourd’hui comme le dernier rempart, avec le Front national, de protection de l’euro et de l’Union européenne. Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont les duettistes des fausses alternatives. Il n’y a plus rien à faire avec cette gauche. Devant ce champ de ruine, je ne me considère plus de gauche mais révolutionnaire. Gauche et droite, sur l’essentiel, n’ayant plus de désaccords fondamentaux entre eux. J’œuvre désormais pour dépasser le clivage gauche-droite qui n’a plus aucun contenu, et le remplacer par le seul véritable clivage pertinent qui demeure : celui entre le peuple et l’oligarchie. je milite pour rassembler les « démondialisateurs », c’est-à-dire tous ceux, quels que soient leurs orientations politiques, qui veulent vraiment la souveraineté de la France par sa sortie de l’ordre néolibéral mondial et de ses institutions (Otan, euro, Union européenne, OMC, FMI…), c’est-à-dire la démondialisation.

Le Parti de la démondialisation (Pardem)

Pour donner toute la force et l’ampleur souhaitable à cette mutation politique, je participe en février 2016 à la création du Parti de la démondialisation (Pardem) dont je deviens le président.

J’ai publié plusieurs ouvrages :

  • La Confrontation. Argumentaire anti-FN, Le Temps des cerises, 2012.
  • Sortons de l’euro ! Restituer au peuple la souveraineté monétaire (Mille et une nuit, 2011).
  • Ils se sont dit « oui » (Mille et une nuit, 2005, collectif).
  • Cette constitution qui piège l’Europe (Mille et une nuits, 2005, collectif).
  • Vivent les impôts ! (Mille et une nuits, 2005, coordination).
  • Pour une économie humaine (Mille et une Nuits, 2001, collectif).
  • La Comédie des fonds de pension (Arléa, 1999).
  • Chômage : nous accusons ! (Arléa, 1998, sous sa direction).
  • Existe-t-il des réservoirs d’emplois ? (Arléa-Corlet, 1996, sous sa direction).
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