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Yves ROUILLE

 

Yves Rouillé est originaire de Saint-Lormel, petite commune de la circonscription de Dinan, en Bretagne. Il est fils de paysan, ses parents sont locataires d’une petite ferme de 24 hectares dans la commune de Pluduno à quelques kilomètres de Saint-Lormel. Ils cultivent des céréales, produisent du lait et font construire une porcherie. C’est le début du « hors sol » en Bretagne. Nous sommes alors en 1967. Sa mère est catholique, son père est athée, ils sont « gaullistes ». Son père s'est engagé dans la Résistance (FFI) puis a participé à la Libération comme engagé volontaire. En juillet et août 1944, il est sur le front en Normandie à Saint-Laurent-sur-Mer. Puis il continue son travail de ravitaillement des populations civiles, accompagnant les Alliés en territoire allemand et en Tchécoslovaquie jusqu’à la fin 1945.

Pendant son enfance, Yves participe à la vie de la ferme. Chaque soir, après l’école il faut traire les vaches, s’occuper des chevaux et puis, ensuite, faire les devoirs. L’été, c’est le travail des champs.

 

Il fait ses études secondaires au lycée agricole à Dinan. Il obtient le BAA Agricole puis, sans doute influencé par ses frères salariés dans l’industrie, il quitte la terre pour passer un CAP d’Électricien au centre FPA de Langueux (près de Saint-Brieuc). Il débute son activité professionnelle en travaillant deux ans dans une entreprise du secteur privé, une petite entreprise d’électricité à Pluduno  de 4 salariés. Il entre ensuite à EDF au district de Plancoët, toujours dans les Côtes d’Armor, pour y faire des installations de maisons neuves et des dépannages réseaux.

En 1990, il demande une mutation pour convenance personnelle en Normandie. Après un an passé à relever des compteurs dans la région de Caen, il est muté à GDF à l’unité d’exploitation de Douvres-la-Délivrande sur un poste de gazier. Le travail consiste à faire de nouvelles installations et de l’entretien réseaux.

Il a découvert le syndicalisme en arrivant à EDF, en 1971.  La CGT y est très bien implantée et obtient des résultats. Il y adhère en 1973. Il occupe la responsabilité de secrétaire de section, membre de la Commission exécutive, membre du bureau et secrétaire du comité d’entreprise EDF-GDF des Côtes d’Armor.  Arrivé en Normandie il est à nouveau secrétaire de la section de Caen, membre du bureau et du comité d’entreprise EDF-GDF Calvados. Il en démissionne en 1999, à la mise en place des 35 heures. La direction proposait les 35 heures mais en remettant le travail le samedi matin (que les agents avaient réussi à supprimer en 1975), le travail jusqu'à 19 heures et surtout la baisse de la masse salariale. Malgré une discussion houleuse, la CGT locale décide de signer cet accord. 

Quelques années plus tard, en 2003, il adhère à SUD Énergie avec quelques dissidents de la CGT. Il y mène quelques belles luttes, notamment contre la fermeture de l’unité de Douvres-la-Délivrande, mais le rapport des forces est défavorable et l’unité de Douvres-la-Délivrande est définitivement fermée. Il démissionne en 2006, considérant que la lutte syndicale n’est pas l’endroit prioritaire où il faut agir.

Après avoir fait la campagne présidentielle de 1974 pour le PCF, il y adhère en 1975. Secrétaire de section, puis membre du comité fédéral et du bureau fédéral des Côtes d’Armor, il est même candidat suppléant aux élections législatives dans la circonscription de Dinan en 1981. Mais en 1979, suite à l’intervention soviétique en Afghanistan avec le soutien du PCF, c’est le désaccord et la démission.

Il reste dix ans sans engagement politique. Il en profite pour apprendre les rudiments concernant le cheval de course.

Il revient pourtant au PCF de 1992 à 1995, en Normandie. La bataille contre le traité de Maastricht est l’élément moteur et le PCF est très actif. Ce n’est plus le cas en 1995, où après l’énorme lutte contre le plan Juppé qui souhaite supprimer les régimes spéciaux de retraite des services publics, les camarades mis en avant sont entrés dans la collaboration avec le PS avec pour finalité l’entrée au gouvernement Jospin. 

Il adhère au M’PEP en 2013 et en est le candidat aux élections départementales en 2015 à Courseulles-sur-Mer. Il rejoint le PARDEM dès sa création en février 2016.

Passionné de chevaux depuis son enfance passée à la ferme, il est président de l’UNAT NORMANDIE (Union Nationale des Amateurs de Trot) de 2010 à 2013. Il monte toujours en course et fait courir ses trotteurs dans les courses d’amateurs.

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