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  Retour à la direction du Parti

Michel QUINET

 

Michel Quinet est né à Elbeuf en Seine-Maritime. Il passe son enfance dans une famille modeste qui a profité de l’ascenseur social. Son père employé de filature finira cadre administratif dans l’industrie du pétrole, sa mère « culottière » arrêtera de travailler pour élever ses deux enfants. Ayant participé à la Résistance, son père est gaulliste. Puis ses parents soutiennent Mitterrand.

Il fréquente le lycée Fontenelle à Rouen, obtient le bac et un DUT de chimie, toujours à Rouen en 1968, où il participe au mouvement étudiant. Au retour de son service militaire, il entre comme technicien au Centre de recherche de la Shell à Grand Couronne.

Il y reste 12 ans avant de migrer vers Grenoble. Là il travaille trois ans dans le "développement local en Isère". Dans le cadre d’une communauté de communes, il anime la mise au point d’une Charte de développement local. Son poste n’étant pas renouvelé, il revient dans l’industrie. Il travaillera 25 ans dans la technologie du vide à Annecy.

 

Dès son entrée dans la vie active, il s’engage syndicalement à la CFDT qui, à l’époque, prône l’autogestion. Il envisage l’engagement syndical comme une forme d’engagement politique. Il occupera des responsabilités au sein de son entreprise et des structures professionnelles et inter professionnelles. Pour lui, il ne s’agit pas seulement d’améliorer les conditions de travail, mais aussi de combattre le capitalisme. Hélas, quand il retournera dans l’industrie à la fin des années quatre-vingt, l’évolution des confédérations syndicales vers la seule défense immédiate des revendications des travailleurs et le dialogue social le font déchanter. Il limite donc son engagement à son entreprise et au syndicat local, où les militants partagent ses analyses politiques.

Il rencontre ATTAC et devient actif dans l’association en 2003 dans le cadre du contre-G8 d’Annemasse, et ensuite dans la bataille du référendum du TCE de 2005 qui se solde par la victoire du NON. Mais les années suivantes marquent un net recul, et le refus d’ATTAC d’entrer en politique ne le satisfait pas. Il participe alors à la création du M’PEP, qui évolue de l’éducation populaire vers l’émancipation populaire.

Les enjeux deviennent clairs pour lui : pour se libérer du capitalisme il faut se libérer de l’Union européenne et des autres organisations supranationales qui ne sont là que pour servir la cause des entreprises multinationales et les « exonérer » de la démocratie. Pour espérer changer les choses, il est nécessaire se recentrer sur l’espace national. C’est en établissant la souveraineté nationale et populaire qu'il est possible de lutter efficacement contre le libéralisme et d'établir des rapports de coopération et non de concurrence entre les Etats. C’est ce que refusent d’admettre toutes les gauches et les altermondialistes qui sont passés au postnational et défendent un mondialisme béat et irréaliste qu’ils appellent à tort internationalisme.

Il adhère donc pleinement à la ligne directrice du PARDEM : la démondialisation. 

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