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 Retour à la direction du Parti 

Benoît MARTIN

 

Benoît Martin est né en 1964 à Bolbec (Seine-Maritime).

Ses parents étaient ouvrier et employée dans l’industrie pétrochimique. Au lycée puis à l’IUT du Havre, il fait des études d’électronique. Il se sent rapidement en rupture « soixante-huitarde » avec le capitalisme, la religion et le patriarcat. La musique, la lecture et les sciences occupent une partie de sa jeunesse et continuent de le faire aujourd’hui sur ses quelques temps libres.

A 20 ans, il est reçu au concours d’Inspecteur technique aux PTT. En 1990, alors qu'il est formateur en électronique, dans l’Eure, à la direction des télécommunications, la loi Quilès (qui préparait la future privatisation de France Télécom et de La Poste) le conduit à s’engager syndicalement avec la CGT. Cette même année, il devient lecteur régulier du Monde diplomatique, refusant la guerre du golfe et s’interrogeant sur la nouvelle donne géopolitique.

Après avoir suivi des cours du soir au CNAM de Rouen, il est reçu à un concours interne débouchant sur l’obtention du diplôme d’ingénieur de Télécom Sud Paris en 1995, puis il travaille à la direction des télécommunications internationales, à Paris.

La libéralisation du secteur des télécoms, incluant la privatisation partielle de France Télécom, préparée par Fillon en 1996 et mise en œuvre par la gauche plurielle en 1997, le conduit à s’investir dans le combat syndical contre ce qui, tout compte fait, résultait du traité de Maastricht.

Il accepte ensuite les différentes sollicitations syndicales qui lui sont faites et ratifiées par des Congrès, et devient secrétaire de section, secrétaire général de syndicat, membre de la direction fédérale, secrétaire régional, membre du bureau puis du secrétariat de l’Union départementale CGT de Paris. Cette expérience syndicale, il la mène sans concession, quitte à ne pas toujours plaire à tout le monde. Ce fut notamment le cas en 2005, lorsqu’il s’est agi de faire se positionner la CGT pour le NON au projet de TCE.

Son expérience professionnelle et syndicale a mêlé pédagogie, écriture d’articles, prises de parole dans des réunions publiques, organisation de campagnes thématiques, de congrès, de manifestations publiques, d’élections professionnelles. Il a également présidé la commission formation professionnelle de son comité d’établissement.

Il a des contacts avec les milieux associatif, syndical et politique parisiens sur les questions des luttes sociales, de l’immigration et du féminisme.

Il a fait un bref passage au PCF, et se sent aujourd’hui éloigné de ce parti, devenu à la fois européiste et satellite du PS, les deux allant de pair. Il adhère au Mpep en 2014, et devient Secrétaire de la Fédération du Val de Marne (94) le 1er mars 2016.

La création du Parti de la démondialisation reçoit son adhésion la plus totale. Il en est, résolument ! Pour envisager un autre avenir au peuple de France et bâtir d’autres relations internationales, il fait siennes l’analyse, la stratégie et le programme du PARDEM.

Il est membre du Conseil national du PARDEM, élu lors du Congrès fondateur du parti le 20 février 2016 à Paris.

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