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Vincent DE LACROIX

 

Vincent de Lacroix est né à Paris dans le 6e arrondissement. Il est resté chez ses parents jusqu'à sa majorité, à Saint-Ouen dans le 93. Son père, Doctrove de Lacroix, né a Trois Rivières en Guadeloupe, a été membre des FFL et s’est évadé de la Guadeloupe pour répondre à l'appel du Général de Gaulle. Après la guerre il est ouvrier professionnel qualifié chez Valeo, il a été électoralement gaulliste, puis communiste, puis union de la Gauche. Sa mère est Martiniquaise, née à Trinité. Elle est infirmière, institutrice, secrétaire comptable, et arrête de travailler pour élever ses quatre garçons. Grande admiratrice d'Aimé Césaire, elle est aussi électoralement gaulliste, communiste, et union de la Gauche. L'enfance de Vincent est baignée et imprégnée par le culte de De Gaulle et de la Résistance, transmis fidèlement par ses deux parents, ainsi qu'une certaine idée de " la mère patrie", la "France Éternelle", et le rôle de la "Nation Française".

 

Vincent poursuit ses études et obtient CEP, BEPC, niveau terminale sans obtenir son bac. Il débute son activité professionnelle en enchaînant les contrats précaires, notamment aux PTT, à l’ASSEDIC, dans un organisme de retraite complémentaire… Il s'oriente ensuite dans le secteur culturel, dans la filière accueil surveillance pour avoir le supplément d'âme de la Culture. Travailler pour ce secteur public professionnel permet aussi de se cultiver dans les musées et Monuments nationaux.

Apres une période d'un an dans la précarité comme vacataire à temps partiel d'accueil surveillance, il est titularisé comme des centaines d'autres vacataires dans l'ex catégorie D sans concours, suite au soutien d'une intersyndicale CFDT/CGT. C'est d'ailleurs comme cela qu'il adhère à la CFDT-Culture ayant réalisé l'utilité du fait syndical dans ce secteur.

Par concours interne, il passe en catégorie C dans le corps des adjoints "technique de surveillance", et est actuellement en fin de catégorie C de sa filière professionnelle. Il exerce dans différents établissements : Palais de Tokyo (musée d’art et d’essai), musée d’Orsay, École nationale supérieure des beaux-arts, monument du Panthéon (CMN), les tours Notre-Dame, la basilique de Saint-Denis, le domaine national du Palais Royal…

Motivé par l’action politique lors de ses années de lycée et au début de sa carrière professionnelle, il a été membre de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) et de la Jeunesse communiste de Saint-Ouen (93). Il a ensuite milité dans divers groupes d’extrême gauche : Pouvoir Ouvrier, Gauche Marxiste… Considérant que ces groupes politiques n’étaient pas suffisamment en phase avec le monde du travail, il décide de s’investir dans le syndicalisme au plus près des salariés.

Au ministère de la Culture de 1980 a 2005 au sein de la CFDT-Culture, il sera au Bureau National et permanent à mi-temps, puis permanent à temps complet et secrétaire général adjoint, puis secrétaire fédéral à temps complet au sein de la Fédération Communication Culture (ex Ftilac-CFDT).

Après une période de retour à la vie professionnelle de 1988 à 2005, pour des motifs d'ordre privé, tout en restant membre du Conseil National et responsable de section syndicale, il rejoint en 2005 Sud Culture Solidaires. Il est, en effet, en désaccord avec le rôle de la CFDT au moment de la réforme Fillon sur les retraites. A Sud Culture Solidaires, il sera secrétaire national à mi-temps, le temps complet n'existant pas au niveau de ces syndicats afin de ne pas couper le lien avec le monde professionnel

Son activité syndicale le conduit logiquement à analyser la situation politique. Il était en état de veille politique depuis ses premières expériences politiques de jeunesse. Il est séduit un moment par le Parti de gauche auquel il adhèrera pendant 3 ans, dans le XXe arrondissement de Paris. Il est déçu par le PG car au 2e tour de l’élection présidentielle 2012, il espérait que J.L. Mélenchon n'appellerait pas à voter F.  Hollande, vu le positionnement social-libéral et européiste de celui-ci. À l'intérieur du PG en tant qu'adhèrent de base, le positionnement pro-européen critique l'a déçu et lui a ouvert les yeux.

C'est ainsi qu'il adhère au M'PEP après de longs mois d'observations de ses positions politiques. Le M’PEP correspond davantage à ses valeurs et, surtout, développe une démarche politique plus conforme aux attentes réelles des salariés… Il adhère naturellement au PARDEM en 2016.

Parallèlement à son activité professionnelle au sein du ministère de la Culture, il a été militant dans plusieurs associations comme bénévole à « AIDES ». Mais il s’est aussi investi pendant 18 ans au sein de l’association Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenre (LGBT) pour divers groupes GAYS, les Gais Nounours et Aminours notamment.

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