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Par le Parti de la démondialisation

Le 21 avril 2017.

Le Parti de la démondialisation met à disposition de tous les citoyens intéressés une réflexion théorique sur l’élection présidentielle et les élections législatives de 2017 et leurs enjeux. Sa portée, outre le choix pour le premier tour de l’élection présidentielle le 23 avril, va bien au-delà. Il s’agit d’une analyse du blocage politique français et des voies et moyens pour en sortir.

Jusqu’à présent, gauche et droite de gouvernement ont tenté de maintenir une bipolarité vide de tout contenu et enjeu politique. D’accord avec la mondialisation néolibérale et son chef d’œuvre continental, l’Union européenne, le principal parti de la gauche et le principal parti de la droite ont tout fait pour éliminer la souveraineté de la France, éliminant ainsi toute possibilité politique, électorale, de remise en cause du néolibéralisme, protégé par des traités internationaux inviolables, intransformables et inatteignables par les citoyens. Face à l’épuisement de ce modèle et au brouillage de plus en plus visible du clivage gauche-droite, la droite de la gauche et la gauche de la droite, avec une partie du grand patronat, ont lancé un nouveau produit : Emmanuel Macron. Ce dernier est la réponse française à la crise mondiale de la social-démocratie. Celle-ci est en train de s’effondrer en Amérique du Sud. Elle s’est déjà effondrée dans les pays scandinaves qui en étaient le modèle emblématique. Elle s’est également effondrée dans les pays de l’Europe du Sud.

Par le Parti de la démondialisation
 
Le 19 avril 2017
 
L’abstention, les blancs (et les rouges !), les nuls, vont battre des records lors du premier tour de l’élection présidentielle le 23 avril. À cinq jours du scrutin un grand nombre d’électeurs n’a pas encore fait son choix. On sent néanmoins une immense passion politique s’emparer de la France. On discute politique partout : au bureau et à l’usine, le midi et le soir lors des repas, en famille… Une façon d’apostropher les autres est de dire « alors pour qui tu votes ? ». Le resserrement des intentions de vote entre quatre candidats montre les hésitations du corps électoral. La présence certaine de Marine Le Pen au deuxième tour, qui était devenue une évidence il y a quelques jours encore, ne l’est plus. L’effondrement du candidat du PS est bien plus spectaculaire que ce que beaucoup pronostiquaient. Fillon résiste, montrant ainsi que le vote de classe, pour une partie de son électorat, est bien plus important que la probité en politique. Quant à Emmanuel Macron, il est loin d’obtenir les scores que lui permettaient d’espérer la campagne de promotion massive organisée gratuitement pour lui par les grands médias du système. Il n’est pas certain d’être présent au deuxième tour. Fillon, Hamon, Le Pen, Macron, sont tous les quatre des candidats du système à balayer.

Par le Parti de la démondialisation.

Le 13 avril 2017.

Le candidat du Parti de la démondialisation à l’élection présidentielle, Jacques Nikonoff, n’a malheureusement pas obtenu les 500 parrainages requis. Censuré dans les grands médias, comme d’autres candidats, il n’a pas pu faire connaître son programme et ses idées aux Français. Il n’y a donc aucune raison pour que le Pardem appelle à voter pour un autre candidat au premier tour le 23 avril. En effet, si le Pardem a tenté d’obtenir les parrainages pour son candidat, c’est bien parce qu’il estime que l’offre politique n’est pas à la hauteur, et que son projet de démondialisation est un apport absolument décisif. Le Pardem doit-il appeler à voter pour un autre candidat au premier tour de la présidentielle, le 23 avril ? Oui, si ce vote fait avancer la cause de la démondialisation, c’est-à-dire un affaiblissement de l’ordre néolibéral mondial pour résoudre les problèmes des Français, et d’abord celui du chômage. Non dans le cas inverse.

Avec le premier tour de l’élection présidentielle, le 23 avril, aucun véritable choix n’est proposé aux Français. C’est pourquoi le vote carton rouge s’impose. Ses objectifs sont de provoquer et de rendre visibles trois phénomènes porteurs d’avenir :

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 13 mars 2017.

Le candidat du Parti de la démondialisation à l’élection présidentielle, Jacques Nikonoff, n’a malheureusement pas obtenu les 500 parrainages requis. Censuré dans les grands médias, comme d’autres candidats, il n’a pas pu faire connaître son programme et ses idées aux Français. Il n’y a donc aucune raison pour que le Pardem appelle à voter pour un autre candidat au premier tour le 23 avril. En effet, si le Pardem a tenté d’obtenir les parrainages pour son candidat, c’est bien parce qu’il estime que l’offre politique n’est pas à la hauteur, et que son projet de démondialisation est un apport absolument décisif. Doit-il appeler à voter pour un autre candidat au premier tour de la présidentielle, le 23 avril ? Oui si ce vote fait avancer la cause de la démondialisation, c’est-à-dire un affaiblissement de l’ordre néolibéral mondial pour résoudre les problèmes des Français, et d’abord celui du chômage. Non dans le cas inversel.

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