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Par le Parti de la démondialisation (Pardem).

Le 8 juin 2016.
 
L’actualité politique du week-end dernier a été marquée par deux initiatives à la gauche du Parti socialiste : le rassemblement des partisans de Monsieur Mélenchon le 5 juin et, le même jour, la fin du 37e congrès du Parti communiste français.

 

Ce fut un week-end meurtrier : le Front de gauche est cette fois-ci mort et enterré. D’un côté, Monsieur Mélenchon a déclaré sa candidature à la présidentielle, seul, sans l’aval du Front de gauche, et mis en place avec ses amis du Parti de gauche une structure contrôlée par ce dernier appelée « La France insoumise ». D’un autre côté, le PCF a appelé à construire un « front populaire et citoyen à vocation majoritaire », avec des réfugiés du PS et d’EELV, qui aura son propre candidat à l’élection présidentielle, probablement Nicolas Hulot.
 
La situation est étrange. On ne trouve pour seule explication que des questions d’ego et de rapports de forces entre partis. Car sur le fond, sur les sujets les plus stratégiques, Monsieur Mélenchon et le PCF sont parfaitement d’accord. Ils ne veulent pas remettre en cause la mondialisation néolibérale, même s’ils en dénoncent avec vigueur les effets néfastes. Ils se refusent toujours à passer outre le libre-échange, à démanteler les marchés financiers, à sortir des institutions néolibérales comme l’OMC, le FMI, la Banque mondiale… l’euro et l’Union européenne. En un mot ils ne veulent toujours pas démondialiser et sortir de l’ordre néolibéral mondial en recouvrant notre souveraineté nationale.
 
Monsieur Mélenchon, ce dimanche, a brassé du vent, tandis que le PCF a confirmé son statut de supplétif du PS. Les candidatures de messieurs Mélenchon (annoncée) et Hulot (probable), au-delà de l’opinion que l’on peut avoir sur ces deux personnalités, seront à combattre sans faiblir car elles ne sont que des diversions qui servent objectivement l’Élysée. L’un et l’autre se retireront certainement avant le premier tour en cas de risque d’absence d’un candidat de gauche au deuxième tour. L’un et l’autre appelleront sans aucun doute pour le candidat socialiste au deuxième tour, si le cas se produit. Voilà des questions qu’aucun journaliste ne pose. Ce sont des candidatures factices, faites pour préparer la victoire du candidat socialiste. Ce sont des leurres pour distraire les citoyens de l’objectif principal : sortir de l’ordre néolibéral mondial par la démondialisation, retrouver notre souveraineté nationale.
 
C’est pourquoi le Pardem soutient la candidature, la stratégie et le programme de Jacques Nikonoff, candidat du Rassemblement pour la démondialisation.



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