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Catégorie : Le programme du Pardem

Chaque semaine une nouvelle fiche sera publiée
pour présenter les différentes parties
du programme du Pardem

 

fiche 1
introduction

programme de démondialisation

 
20 août 2017.

Les propositions que le Parti de la démondialisation fait, avec le Rassemblement pour la démondialisation, vont bien au-delà d’un simple programme électoral. Il s’agit d’un nouvel art de vivre, de la construction d’une civilisation d’un autre type, post-néolibéralisme, fondée sur les besoins humains et donc sur l’harmonie avec la planète.

 

Nous avons été frappés, dans les campagnes électorales récentes, de la pauvreté des programmes des candidats. Plus encore, de l’absence de vision, et du rabougrissement sur quelques mesures techniques souvent dérisoires censées caresser l’électeur dans le sens du poil. Aucun sens, aucune vision, n’ont été donnés par les candidats à leur action.

 

Il faut démondialiser.


De notre côté, nous annonçons les choses clairement. Si l’on veut rétablir des relations internationales fondées sur la paix et la coopération entre les peuples ; si l’on veut stopper le massacre de la planète et commencer à réparer ce qui a été détruit dans notre environnement ; si l’on veut supprimer le chômage et la précarité – nous disons bien supprimer, pas simplement réduire -, redresser la protection sociale, développer les services publics, résoudre les menaces pesant sur notre sécurité : il faut démondialiser. C’est-à-dire arrêter les politiques menées depuis une quarantaine d’années et que l’on appelle néolibéralisme.

Autrement dit, cette civilisation d’après le néolibéralisme que nous voulons contribuer à construire avec le Rassemblement pour la démondialisation, ne pourra voir le jour que si le peuple lutte pour reconquérir sa souveraineté à l’échelle de la Nation. Sans reconquête de la souveraineté populaire et de la souveraineté nationale, aucune amélioration du sort des citoyens ne sera possible.

 

Tel est le sens que nous donnons à notre action.


Les différentes formes de la souveraineté ne sont pas à hiérarchiser, elles vont ensemble.

L’abrogation de toutes les contraintes qui empêchent d’exercer cette souveraineté – nous disons bien toutes - doit être engagée. C’est la condition de la citoyenneté, dont le socle repose sur l’indivisibilité des droits, qu’ils soient politiques, civiques, sociaux ou économiques. L’État doit se doter de tous les moyens pour servir l’intérêt général.

En cela, notre programme s’inspire du programme du Conseil national de la Résistance (CNR) de 1944 et du processus politique de rassemblement du peuple qu’il avait lancé. Il est le prolongement contemporain. Sa portée révolutionnaire est incontestable, sans pour autant céder à la moindre démagogie et à l’enflure du verbe.


Rétablir la France dans sa puissance, sa grandeur et sa mission universelle.


Il se veut concret, précis, opérationnel, tout en s’inscrivant dans une perspective civilisationnelle. Nous nous plaçons évidemment dans l’hypothèse où nous gouvernons avec une majorité à l’Assemblée nationale. Nous nous posons toujours la même question : que faire concrètement pour résoudre les problèmes du pays et engager un processus de construction d’un nouvel ordre européen et mondial ?

Le programme du CNR indiquait qu’il s’agissait de « rétablir la France dans sa puissance, sa grandeur et sa mission universelle ». Notre ambition est identique.

N’oublions jamais que c’est le programme du CNR qui a permis d’établir les bases de l’État social. C’est lui qui a permis d’assurer, comme dans la plupart des pays de l’Europe occidentale, un progrès social inconnu jusqu’alors, qui se poursuivra pendant près de trente années.


Un tabou doit être brisé : celui du silence ou du dénigrement organisé sur le programme du Conseil national de la Résistance.


Il ne s’agit pas, cependant, d’avoir une vision unilatérale et angélique de cette période, qui connut aussi des aspects négatifs. C’est le cas, notamment, du développement du productivisme qui fera subir aux travailleurs et à l’environnement de graves dommages, ainsi que la poursuite de la domination coloniale.

Cependant, un tabou doit être brisé : celui du silence ou du dénigrement organisé sur le programme du Conseil national de la Résistance. Comment, en effet, expliquer que la France de 1945, ruinée, crée par exemple la Sécurité sociale ; et que soixante-dix ans plus tard, alors que les richesses du pays ont été décuplées, les gouvernements successifs détruisent peu à peu ses fondements.

La raison est simple. Selon le Fonds monétaire international (FMI), les États-providence n’ont pu se développer que dans une période « exceptionnelle », au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Cette « exception » venait, en fait, d’un extraordinaire rapport des forces, favorable au monde du travail, ce que le FMI omet évidemment de rappeler.

 

Le retour à une situation « normale », qu’appelle le FMI de ses vœux, relayé par l’Union européenne, est tout simplement la remise en cause de la plupart des fonctions de l’État-providence.


L’effondrement des organisations patronales qui, globalement, avaient collaboré avec les nazis, une forte mobilisation des peuples, des gouvernements favorables aux intérêts des classes dominées dans toute l’Europe, la preuve par les faits de l’incapacité intrinsèque du marché à reconstruire – « spontanément » - le Vieux Continent, permettent à l’époque la mise en place de la protection sociale dont nous héritons aujourd’hui.

Le programme du Conseil national de la Résistance, encore aujourd’hui, est le cauchemar des néolibéraux.

Le retour à une situation « normale », qu’appelle le FMI de ses vœux, relayé par l’Union européenne, est tout simplement la remise en cause de la plupart des fonctions de l’État-providence parce que « les systèmes collectifs vont être mis en concurrence » dans le cadre de la mondialisation. Selon cette théorie, les pays ne parvenant pas à réduire leurs dépenses sociales auront alors à résoudre un problème majeur : d’un côté, les actifs - hommes et capitaux - qui vont se délocaliser ; de l’autre, les passifs, « ceux qui participent à la dépense sans créer de richesse », qui resteront. Insidieusement, cette conception s’est peu à peu développée, particulièrement depuis le début des années 80 qui a vu la victoire électorale de Ronald Reagan et Margareth Thatcher, puis Mitterrand qui va les copier, contribuant à étendre les dogmes néolibéraux à toute la planète.

 

Un programme ne peut pas être un catalogue de bonnes intentions.

 
C’est sur l’essentiel qu’il faut se rassembler. Et l’essentiel, l’urgence, à nos yeux comme à ceux du Rassemblement pour la démondialisation, est que le peuple reprenne en mains sa souveraineté à l’échelle nationale. C’est le moyen de mettre en œuvre une politique qui affaiblisse les puissances dominantes (les classes dominantes) et qui renforce le peuple (les classes dominées) afin de bâtir une société du bien-vivre.

Un programme ne peut pas être un catalogue de bonnes intentions. Pour être crédible et efficace, il doit préciser l’ordre des opérations qu’il entend mener et son ordonnancement dans le temps.

C’est ce qui lui permettra d’anticiper et de surmonter tous les obstacles qui ne manqueront pas de surgir. À cet égard, notre programme est systémique. Cela signifie qu’il vise à remplacer un système par un autre système. Par conséquent, sa mise en œuvre doit être rapide, massive et globale afin de créer dans les délais les plus brefs possibles la masse critique susceptible de submerger les puissances dominantes (les classes dominantes) et de libérer l’énergie du peuple (les classes dominées).

Car le projet de démondialisation que nous portons ne doit pas être pris à la légère. Tout ce que la France – et au-delà ! – compte de réactionnaires, de privilégiés, sera vent-debout contre ce programme. Les classes dominantes se mobiliseront pour tenter de déstabiliser le processus de changement, par tous les moyens, dont il ne faut pas exclure les provocations. On trouvera côte à côte les représentants des grandes féodalités industrielles, financières, de services, médiatiques, les chefs des grands partis de gauche et de droite ou de certains syndicats…

Les dix points-clés de notre programme de démondialisation ne sont pas du bla-bla. Ils montrent comment résoudre les problèmes de la France et des Français. Ils constituent la base sur laquelle rassembler le peuple de France.

 

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 Les dix points-clé de notre programme

 

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Si vous êtes d’accord avec ce programme, rejoignez le Parti de la démondialisation !


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