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Présentation des trois candidats du PARDEM de l'Orne aux élections législatives de 2017

Le 11 février 2017,

 

Mesdames, Messieurs,

Pourquoi démondialiser ? La mondialisation que nous subissons n'est pas la « mondialisation heureuse » annoncée mais une mondialisation néo-libérale  qui tend à faire de la planète une immense zone commerciale dans laquelle la concurrence déchaîne la conquête des parts de marché et l'accumulation du profit privé. Dans cette guerre mondiale économique les classes dirigeantes sont au commandement, c'est la grande propriété industrielle et financière ; les soldats, les classes dominées, sont les travailleurs, ouvriers et employés et ce sont eux qui subissent les dégâts du conflit : délocalisations, chômage, appauvrissement, accidents de travail liés à la sauvagerie de la concurrence.

 

Le PARDEM a pour but de« démondialiser », pour remettre en cause l'ordre économique et social. Le PARDEM a mis sur pied un programme de transformation radicale en faveur du plein emploi, pour une agriculture libérée du marché spéculatif, pour la revitalisation des services publics, pour des coopérations équilibrées entre les pays, pour la transition écologique conjuguée à la réindustrialisation, pour la justice sociale.

Ce combat doit être mené d'abord au niveau de l’État-nation et, autant que possible, en coopération avec les autres pays qui décideront de s'y associer.

La mondialisation néo-libérale repose sur trois piliers :

  • le « libre-échange », libre circulation des marchandises,
  • la « globalisation financière », libre circulation des capitaux, évasion fiscale,
  • les institutions supra-nationales, FMI, OMC, OTAN etc. dont le rôle est de museler les volontés exprimées démocratiquement au niveau des États-nations.

Sous quelle forme essaye-t-on de nous imposer la mondialisation néo-libérale ?

Pour l'Europe continentale c'est l'Union Européenne qui représente cette volonté en imposant à tous les pays signataires le système économique néo-libéral défini par le traité de Lisbonne. L'application de ce traité interdit aux pays de mettre en œuvre des politiques adaptées à leurs différents niveaux de développement ; le traité de Lisbonne est une aberration économique, nous en voyons tous les jours les effets, rappelons que nous l'avions rejeté par le NON au TCE en 2005 et que cette décision, acquise démocratiquement, a été trahie.

A l'approche des élections, présidentielle et législatives, beaucoup de citoyennes et de citoyens se demandent pour qui ils vont bien pouvoir voter ! On peut craindre un taux d'abstention élevé, ce qui représenterait un échec de la pratique démocratique et des élus de faible légitimité.

On entend parler « d'alternance », « d'alternative » et de « rupture ».

L'alternance est réclamée par la Droite, alternance, donc, entre la Gauche de gouvernement et la Droite, mais Droite et Gauche de gouvernement (le PS) appliquent le même traité de Lisbonne, ils ne peuvent donc pas mener des politiques différentes ; il faut noter que Mr Fillon a prétendu représenter un programme de rupture avec la politique actuelle, évidemment ce ne peut être vrai et il ne peut se réclamer que de la simple alternance.

L'alternative est prônée par ceux qui pensent qu'il suffirait de changer de politique, d'abandonner les politiques d'austérité, tout en restant dans le cadre de l'Union Européenne, laquelle Union serait renégociée, refondée, etc. On y trouve le scénario « Plan A – Plan B » proposé par une Gauche « radicale » ; il s'agit là d'illusions car il faut d'abord reconquérir notre souveraineté pour envisager des changements radicaux.

Reconquérir notre souveraineté, c'est ce que propose le PARDEM lorsqu'il dit qu'il faut quitter cette Union Européenne, qui n'est pas une Union mais un agglomérat conflictuel de pays mis en concurrence, quitter l'union européenne pour mettre en œuvre son programme de transformation radicale. Il s'agit bien, cette fois, d'un programme de rupture qui a pour but de reconquérir toutes les souverainetés qui permettent à un peuple de s'exprimer démocratiquement dans son État-nation.

En conséquence le PARDEM présente des candidats :

  • Jacques NIKONOFF à l'élection présidentielle
  • 28 candidats dans toutes les circonscriptions de Normandie, dont 3 dans l'Orne
  • Autres candidats dans l'Aude et la Charente-Maritime, au total 50.

Nous rappelons que les députés à l'Assemblée Nationale ne sont pas, bien que élus localement, des défenseurs des intérêts locaux en concurrence avec d'autres intérêts locaux, mais des représentants du peuple mandatés pour travailler à la mise en œuvre d'une politique de l'intérêt général prenant en compte les spécificités locales, c'est dans cet esprit que nous proposons nos candidats.

Nous allons maintenant passer à la présentation de nos trois candidats et je propose de commencer par la 3ème circonscription dans laquelle Willy Pigerre se présente. Viendront ensuite François Vannier pour la 1ère circonscription et enfin Maurice Engrand pour la 2ème.

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