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Communiqué du Parti de la démondialisation (Pardem)
 
Le 16 mai 2018.
 
Manif13Mai2018 600
 
Le Parti de la démondialisation appelle à participer aux manifestations, partout en France, le 26 mai, « une marée populaire pour l’égalité, la justice sociale et la solidarité ». Réunis à l’initiative de l’association Attac, plusieurs organisations syndicales, politiques et associatives ont adopté un communiqué pour appeler à ces manifestations. Le Parti de la démondialisation, volontaire pour participer à cette dynamique, a signé ce texte.

Toutefois, les dirigeants de la CGT et du NPA ont refusé la signature du Pardem avec l’accord d’autres organisations, a-t-on appris, sans que les noms de celles-ci nous aient été communiqués. À force de demandes réitérées, la CGT nous a répondu par la voix d’Elsa Conseil, directrice de cabinet du secrétaire général Philippe Martinez : « En ce qui concerne la CGT, si le PARDEM avait fait partie du périmètre d'origine de la préparation du 26 mai, nous n'aurions certainement pas eu la même approche de l'initiative. En effet, les questions du "souverainisme" et de la sortie de l'Union Européenne sont loin d'être des questions secondaires pour la CGT. »

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Le 17 mars 2018

Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation (Pardem), appelle dans un communiqué au rassemblement de toutes les victimes des politiques de Macron et de l'Union européenne, à partir du 22 mars.
Ce qui est en jeu est une véritable contre révolution libérale que Macron veut mener de main de maître. Car l
es attaques contre la fonction publique et la SNCF font partie d’un plan beaucoup plus vaste qui vise à poursuivre le démantèlement des acquis du programme du Conseil national de la Résistance mis en œuvre entre 1944 et 1948.
Non ce n'est pas ringard, ni toquard, ni rétrograde que de défendre ce qui a fait de la France un pays où les acquis sociaux ont bénéficié à l'ensemble de la population et à l'équilibre de la République !

Les organisateurs des manifestations syndicales du 22 mars prochain, auxquelles le Pardem appelle à participer en masse, au-delà des seuls fonctionnaires et cheminots, avaient-ils à l’esprit le souvenir qu’inspire cette date ? Car c’est le 22 mars 1968 qu’est né à l’Université de Nanterre le « Mouvement du 22 Mars », rassemblement d’étudiants d’obédiences anarchistes, situationnistes, trotskistes, « mao-spontex »… qui sera l'un des éléments déclencheurs des « événements » de Mai-Juin 68. Cinquante ans après, contrairement à ce que l’on sent venir autour des « commémorations » qui se préparent, il ne faudrait pas mettre l’accent uniquement sur les gauchistes de l’époque – bien qu’il y aurait beaucoup à dire sur les inconséquences et les trahisons de certains - devenus aujourd’hui des célébrités de la politique-spectacle, largement ralliés au « système », à l’instar des Pascal Bruckner, Daniel Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, Romain Goupil, Bernard Guetta, Serge July, Denis Kessler, Bernard Kouchner, Henri Weber…

Une des principales leçons de Mai-Juin 1968, ce sont les 10 millions de salariés en grève qui obtiennent des avancées sociales considérables le 27 mai lors des accords de Grenelle : augmentation du salaire minimum de 35%, hausse générale des salaires de 10%, création de la section syndicale d’entreprise, quatrième semaine de congés payés...

C’est exactement ce qu’il nous faut aujourd’hui. La manifestation du 22 mars 2018 sera-t-elle l’élément déclencheur du vaste mouvement social qui s’impose, allant des agriculteurs aux lycéens et étudiants, en passant par les salariés du public et du privé ainsi que les fonctionnaires, les chômeurs, les usagers des services publics, les retraités ?

L’heure est à un mouvement qui rassemble tous ceux qui sont déjà victimes ou menacés par la politique gouvernementale, c’est-à-dire la grande majorité de la population.

Toutefois, pour rassembler dans l’action, il faut des analyses et des revendications unificatrices. L’analyse à faire partager est simple : c’est faire comprendre que le point commun à tous les problèmes sectoriels est le néolibéralisme et son relai de l’Union européenne. Par conséquent, pour résoudre ces problèmes qui ont la même origine, il faut faire reculer le néolibéralisme en général, le gouvernement et l’Union européenne qui en sont les vecteurs.
Le moment est venu de lutter pour la tenue d’une négociation interprofessionnelle nationale au niveau du Premier ministre – de nouveaux « accords Matignon » comme en 1968
pour l’augmentation des salaires et des revenus de transfert (retraites, chômage, handicapés…), la mise en place du droit opposable à l’emploi, des mesures protectionnistes pour sauver notre agriculture et notre industrie, la nationalisation de tout le secteur bancaire et financier ainsi que des groupes stratégiques…


Pour lire tout le communiqué :
http://www.pardem.org/actualite/luttes/806-tous-ensemble-le-22-mars

Tract du Pardem distribué le 22 mars 2018 :
http://www.pardem.org/le-parti/nos-tracts/812-tract-tous-ensemble-contre-la-politique-de-macron-et-de-l-ue


Contact presse : 06 42 82 89 73

 

 

 

 

se : 06 42 82 89 73

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28 mars 2018

Jacques Nikonoff, président du Parti de la Démondialisation (Pardem), appelle dans un texte publié le 13 mars 2018 à préparer dès maintenant le boycott des élections européennes 2019. A tous ceux qui s'offusqueraient en brandissant la démocratie, le droit (et le devoir) de voter pour choisir ses représentants et un programme, c'est Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui répond : « Il ne peut pas y avoir de choix démocratiques contre les traités européens ». Donc la messe est dite ! Quelle que soit la composition du parlement européen rien ne pourra changer de l'intérieur d'un système conçu uniquement pour appliquer les traités néolibéraux.

Pour le président du Pardem, Il ne peut donc être question de mettre le doigt dans cet engrenage mortel en votant, c’est-à-dire en reconnaissant ce système, même si le vote porte sur des listes apparemment « hors-système ». Il analyse la position des partis politiques, déjà tous mobilisés pour les Européennes, et décrypte les manœuvres politiciennes qui les guident, au mépris des intérêts du peuple et de l'intérêt général. A lire ci-dessous.

Contact presse : 06 42 82 89 73

 

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Le 14 février 2018

Pinoccio 1Nous ne sommes qu’au début de l’année 2018, et déjà la quasi-totalité des partis politiques français s’est lancée dans la campagne des élections européennes qui auront lieu le… 25 mai 2019 ! Quelle est la raison de cette précipitation ? Veulent-ils se donner du temps pour organiser un vaste débat, national et européen, afin de dresser un bilan objectif des politiques menées par l’Union européenne ? Mieux encore, ont-ils l’intention de briser le tabou sur la véritable nature de l’UE et de montrer ainsi son caractère intrinsèquement antidémocratique ? Ont-ils des propositions sérieuses pour éliminer le chômage et la précarité, assurer la sécurité de tous, faire appliquer la laïcité, sauver l'agriculture française, reconstruire la Sécurité sociale et les services publics, mettre au pas les grandes firmes multinationales à base française et celles qui agissent en France, pour les contraindre à payer les impôts qu’elles doivent ? Ont-ils des plans pour protéger l’environnement, le réparer, punir sévèrement les pollueurs ? Que nenni, rien de tout cela !

En réalité, les élections européennes sont utilisées par la plupart des partis politiques comme une étape majeure de la « recomposition politique » dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022. Il s’agit, pour chaque faction, de se placer en quelque sorte dans la « pole position » ou de donner l’impression qu’elle n’en est pas loin. Cet anglicisme désigne la meilleure place sur la ligne de départ, attribuée au coureur automobile ayant réalisé le premier temps aux essais. Les élections européennes, en effet, ne sont qu’un tour de chauffe, une sorte de primaires pour la présidentielle. Car les listes qui arriveront aux deux premières places préfigureront peut-être le deuxième tour de l’élection présidentielle, du moins c’est ce que l’on veut faire croire. Ce sera alors pour ces partis et leur candidat, déclaré ou pressenti, entre 2019 et 2022, davantage de médias, une dynamique, une légitimité et une forme de crédibilité, autant d’atouts pour la présidentielle…

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