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Le 14 février 2018

Pinoccio 1Nous ne sommes qu’au début de l’année 2018, et déjà la quasi-totalité des partis politiques français s’est lancée dans la campagne des élections européennes qui auront lieu le… 25 mai 2019 ! Quelle est la raison de cette précipitation ? Veulent-ils se donner du temps pour organiser un vaste débat, national et européen, afin de dresser un bilan objectif des politiques menées par l’Union européenne ? Mieux encore, ont-ils l’intention de briser le tabou sur la véritable nature de l’UE et de montrer ainsi son caractère intrinsèquement antidémocratique ? Ont-ils des propositions sérieuses pour éliminer le chômage et la précarité, assurer la sécurité de tous, faire appliquer la laïcité, sauver l'agriculture française, reconstruire la Sécurité sociale et les services publics, mettre au pas les grandes firmes multinationales à base française et celles qui agissent en France, pour les contraindre à payer les impôts qu’elles doivent ? Ont-ils des plans pour protéger l’environnement, le réparer, punir sévèrement les pollueurs ? Que nenni, rien de tout cela !

En réalité, les élections européennes sont utilisées par la plupart des partis politiques comme une étape majeure de la « recomposition politique » dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022. Il s’agit, pour chaque faction, de se placer en quelque sorte dans la « pole position » ou de donner l’impression qu’elle n’en est pas loin. Cet anglicisme désigne la meilleure place sur la ligne de départ, attribuée au coureur automobile ayant réalisé le premier temps aux essais. Les élections européennes, en effet, ne sont qu’un tour de chauffe, une sorte de primaires pour la présidentielle. Car les listes qui arriveront aux deux premières places préfigureront peut-être le deuxième tour de l’élection présidentielle, du moins c’est ce que l’on veut faire croire. Ce sera alors pour ces partis et leur candidat, déclaré ou pressenti, entre 2019 et 2022, davantage de médias, une dynamique, une légitimité et une forme de crédibilité, autant d’atouts pour la présidentielle…

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Le 17 janvier 2018

CETA : LETTRE OUVERTE AUX PARLEMENTAIRES FRANÇAIS

Le Pardem vient de lancer une campagne pour appeler les parlementaires français à ne pas ratifier le CETA, traité de libre échange avec le Canada adopté par l'Union européenne. Un traité qui met en péril l'agriculture, la santé, l'environnement et constitue une nouvelle menace sur l'emploi. La création de tribunaux d'arbitrage ampute la démocratie de l'Etat de droit et bafoue la démocratie.

Le rapport remis par une commission indépendante au Président de la République a signalé ces dangers.

Le CETA doit être ratifié en 2018 par les parlements de chaque pays de l'Union. SI un seul pays vote contre, le CETA devient caduc.

Les parlementaires français ont donc le pouvoir de libérer notre pays de ce traité largement contesté par les citoyens, les agriculteurs, les défenseurs de l'environnement, de l'emploi, de la santé et de la démocratie.

Vous trouverez ici toutes les informations sur la campagne (modalités, argumentaire, pétition) :
http://pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/777-campagne-contre-le-ceta

Voici ci-dessous la lettre ouverte aux parlementaires français et que nous vous proposons de publier.
Les citoyens engagés dans cette campagne prennent contact avec leur député et sénateur et suivront les débats et les votes.




Le 2 février 2018
 
Dans un communiqué commun du 29 janvier, 27 organisations, dont Les Amis de la Terre, Attac, la CGT, se prononcent « Pour une démocratisation de la politique européenne de commerce et d’investissement » (voir liens ci-dessous). Sous une apparence immédiate qui peut apparaître sympathique, c’est en réalité un coup de poignard dans le dos donné à tous ceux qui luttent véritablement contre le traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne (CETA). La publication de ce texte est d'autant plus affligeante que le CETA sera soumis à la ratification des parlementaires français en 2018. Si le non l'emporte le CETA sera caduc.

Pourtant, au lieu de s'engager dans une campagne auprès des élus de la nation, ces 27 organisations - dont la plupart avaient déclaré s'opposer au CETA - croient et font croire que l'Union européenne peut démocratiser ses politiques de commerce et d'investissement. Balivernes, mensonges, hypocrisie ou naïveté ?
Rappelons qu'en 2005, la plupart des signataires de ce texte s'étaient prononcés en faveur du NON au TCE qui l'avait largement emporté.

Les adhérents de ces 27 organisations et leurs sympathisants doivent regarder en face la réalité de la nature de l’Union européenne, terme qui ne figure même pas dans leur communiqué, pas plus que n’est mentionné le Traité de Lisbonne qui détermine pourtant la politique commerciale de l’Union européenne.

Le Pardem répond au communiqué des 27 et appelle les écologistes, les syndicalistes et tous ceux qui se réclament de l'altermondialisation à donner tort à leurs dirigeants en s'engageant dans une campagne nationale pour le non à la ratification du CETA par les parlementaires et en signant la pétition :

« Le CETA ne doit pas être ratifié par les parlementaires français » :

http://pardem.org/actualite/779-signez-la-petition-contre-la-ratification-du-ceta

Pour lire la réponse du Pardem et le texte des 27 :
http://pardem.org/le-parti/campagnes/ceta/785-sabotage-de-la-lutte-anti-ceta

Contact presse : 06 42 82 89 73


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28 juillet 2017

Dans un communiqué du 19 juillet 2017 (lire ci-dessous), le chef d’état-major des armées et général d’armée Pierre de Villiers déclare : « Dans les circonstances actuelles, je considère ne plus être en mesure d’assurer la pérennité du modèle d’armée auquel je crois pour garantir la protection de la France et des Français, aujourd’hui et demain et soutenir les ambitions de notre pays ».

Cette démission intervient à l’issue d’un conflit entre Emmanuel Macron et le chef d’état-major des armées au sujet des choix budgétaires imposés par le « mal élu » de l’Élysée.

Contrairement aux affirmations mensongères de Macron, le chef d’état-major des armées n’a jamais fait part publiquement de ses critiques contre les choix budgétaires frappant pour la énième fois son ministère. C’est dans l’enceinte du huis clos de la Commission de Défense de l’Assemblée Nationale qu’il s’était exprimé – comme il en avait le devoir – pour répondre aux questions posées par les parlementaires dont le rôle est précisément de contrôler l’exécutif.

Audition du général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées
http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cdef/16-17/c1617028.asp

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