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par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Pendant la Révolution de 1789, les sans-culottes et les soldats de l’An II avaient pour mot d’ordre : « Vive la Nation ! » Pourquoi ? Parce que la Grande Révolution, en tant que rupture dans la marche de l’histoire, a eu pour conséquence de transformer le royaume de France en nation française, dans le cadre d’une république.

par le parti de la démondialisation (Pardem)

Souveraineté nationale et souveraineté populaire ne peuvent être séparées. La souveraineté populaire, en 1789, c’est la transformation du sujet en citoyen, c’est l’érection de la masse des gueux en peuple. L’absence de souveraineté populaire – pendant l’Ancien Régime ou la période de Vichy - signifie immédiatement la captation du pouvoir, puisque par définition celui-ci se place en dehors du peuple. Par ailleurs, il ne peut y avoir de souveraineté populaire sans citoyenneté, la citoyenneté étant la mise en œuvre de la souveraineté populaire.

par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Résumé

Le projet néolibéral, intégrant la fabrication d’un homme « nouveau », l’ « homme néolibéral », ne peut advenir sans détruire la capacité individuelle et collective des individus à s’ériger en peuple. Il faut anéantir la citoyenneté, le sens du bien commun, les solidarités, tout ce qui est collectif. La souveraineté est incompatible avec le néolibéralisme et son action mondialiste.

par le Parti de la démondialisation (Pardem)

L’exercice par excellence de la souveraineté populaire, le lieu où elle peut s’exprimer, c’est l’État. La souveraineté populaire est la puissance du peuple, elle est sa puissance politique à s’établir comme peuple. C’est le peuple qui instaure l’État comme son instrument. Il se donne un État, son État, manifestation de son organisation collective et outil de son projet politique. L’État-providence, par exemple, né au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, est l’expression de cette puissance politique du peuple qui s’est manifestée à travers des luttes de classe intenses.

C’est à Paris, du 29 septembre au 2 octobre 2015, que la Confédération européenne des syndicats (CES) a tenu son XIIIe congrès. Créée en 1973 à l’initiative des oligarques européens, la CES est un objet politique étrange. Elle porte le nom de «syndicat», mais ne fait que simuler le syndicalisme pour masquer son lien de dépendance avec l’Union européenne. Elle est une imposture. La CES en effet, qui rassemble 90 organisations syndicales de 39 pays européens, n’est pas une véritable organisation syndicale. C’est une bureaucratie, un rouage de l’Union européenne dont elle est la courroie de transmission. À telle preuve qu’elle est financée à 75% par la Commission européenne.

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