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Le soutien de Jean-Luc Mélenchon et de la plupart des organisations qui se réclament de gauche «  radicale » à Syriza et à ses trahisons prévisibles leur coûte cher. Les élections régionales de 2015 ont probablement préfiguré leur disparition à l’occasion de la présidentielle. C’est justice. J-L Mélenchon tente à présent de sauver du naufrage ses élus locaux et européens. Mais sa stratégie pour y parvenir a de quoi laisser perplexe : jouer à fond « l’alter-européisme » façon Syriza, qui débouche sur la reddition face aux oligarques européens. Décryptage.

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 25 avril 2016.

Le M'PEP a accueilli la création du Front de gauche avec espoir. Il avait à l'époque répondu favorablement à l’appel que ce dernier avait lancé pour le rejoindre. Malgré une activité persévérante pour intégrer le Front de gauche, le M’PEP a été interdit d’entrée au motif que ses positions sur l’Union européenne étaient « incompatibles avec le programme du Front de gauche ». Le Front de gauche a refusé avec persistance de rompre avec l’ordre néolibéral mondial et européen. Il reste dépendant du Parti socialiste tandis que ses résultats électoraux sont décevants. Les membres du M’PEP, aujourd'hui membre du Pardem, ne souhaitent plus, entrer au Front de gauche dont l’évolution politique et organisationnelle montre combien il continue de s’éloigner des intérêts des classes dominées.

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