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The present analyzis made by the PARDEM (Parti de la Démondialisation – Party for Deglobalization) is about neoliberal globalization. It is in line with the other texts issued by the PARDEM that deal with deglobalization more specifically. Further to a certain number of authors, we show that neoliberal globalization is essentially a political process. It is rooted in the need for the dominating classes to thwart efficiently the social conquests made during the 20th century : the New Deal in the United States in 1933, the Front Populaire (the Popular Front) in France in 1936, the semi-public economies in Western Europe from 1944 to 1948, the social conquests in the 1960s and 1970s...

La notion de mondialisation fait partie de ces mots tellement utilisés dans toutes sortes de contextes, sans jamais en préciser le sens, qu’ils en perdent toute signification rigoureuse. Il ne s’agit pas ici de faire une nouvelle fois une distinction subtile et inutile entre « globalisation » et « mondialisation », ou autres débats creux que ce terme aura eu la particularité de générer. Disons-le une fois pour toutes : notre sujet est la mondialisation néolibérale, celle qui a commencé vers la fin des années 1960 pour finalement devenir manifestement la nouvelle forme du capitalisme dans les années 1980 et 1990.

Il y a un troisième pilier à la mondialisation, celui qui constitue la garantie juridique et politique pour le capital que l’on ne puisse plus toucher aux deux premiers piliers vitaux pour lui, qui lui garantissent sa force non seulement retrouvée mais décuplée. Il s’agit des traités internationaux et des institutions ad hoc qui servent exclusivement à exécuter ces traités néolibéraux. Ils imposent, à tous les pays qui les signent et qui entrent dans ces institutions supranationales, les contraintes de fer de la dérégulation commerciale et financière, ainsi que tout le programme du néolibéralisme (nous nous sommes ici tenus à l’essentiel).

Le libre-échange généralisé est le premier pilier stratégique de la mondialisation néolibérale imposant la dissolution des processus démocratiques nationaux. Le deuxième, complétant à merveille le premier, est la financiarisation des économies nationales. Ce processus est encore bien plus complexe que le précédent. Il s’agit néanmoins d’en comprendre les effets stratégiques et politiques plus que les subtilités techniques.

 Le « libre-échange », comme tous les termes soigneusement étudiés du libéralisme, sonne positivement. Sa signification réelle devrait pourtant choquer toute personne soucieuse de démocratie.

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