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Débloquer la captation des institutions étatiques par les oligarchies, organiser la vie politique nationale en fonction des intérêts des classes populaires et « moyennes », donner un débouché institutionnel politique efficace aux rapports de force sociaux, transformer les citoyens passifs en citoyens actifs : telles sont les fonctions irremplaçables que devraient exercer des partis politiques authentiquement au service du peuple. Seul un parti démondialisateur peut jouer le rôle irremplaçable d’un parti politique.

Pour admettre cette réalité, nous ne pouvons pas faire l’économie d’un retour en arrière pour comprendre ce qu’est la gauche, non pas comme nous la rêvons ou comme nous la voudrions, mais telle qu’elle fut et telle qu’elle est vraiment aujourd’hui. Il faut comprendre le mécanisme idéologique et politique qui a produit ce grand retournement.

Victimes collatérales de la nouvelle gauche, les classes dominées attendent que soit entreprise une vaste opération pour démystifier les représentations mythiques de la « gauche ». Elles ont compris qu’elles ne pouvaient compter ni sur la droite ni sur la gauche. Elles doivent même particulièrement se méfier de cette dernière puisque celle-ci était censée parler en son nom. Elle s’est en réalité révélée par ce biais capable de faire passer les mesures les plus lourdes de conséquence pour elles, avec, cerise sur le gâteau pourtant déjà lourd à digérer, l’accord de nombreux syndicats.

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Nul ne peut contester la cohérence de François Hollande et du Parti socialiste. Ils demeurent, contre vents et marées, fidèles au choix de 1982-1983 lorsqu’avait été décidé le « tournant de la rigueur » qui avait donné le coup d’envoi de la néolibéralisation de la France, opérée pour l’essentiel par leurs soins, et couplée avec l’accélération de son intégration dans l’ordre institutionnel supranational européen. Le PS avait ensuite poursuivi cette politique orthodoxe d’inspiration néolibérale quand il était revenu aux affaires en 1997, avec la « gauche plurielle » et Lionel Jospin comme Premier ministre, en anesthésiant le Parti communiste français entré au gouvernement.

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 4 avril 2016

Victimes collatérales de la nouvelle gauche, les classes dominées attendent que soit entreprise une vaste opération pour démystifier les représentations mythiques de la « gauche ». Elles ont compris qu’elles ne pouvaient compter ni sur la droite ni sur la gauche. Elles doivent même particulièrement se méfier de cette dernière puisque celle-ci était censée parler en son nom. Elle s’est en réalité révélée par ce biais capable de faire passer les mesures les plus lourdes de conséquence pour elles, avec, cerise sur le gâteau pourtant déjà lourd à digérer, l’accord de nombreux syndicats.

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