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3 janvier 2017

Liberté, égalité, fraternité, laïcité : la France libérée !

Les vœux de nouvelle année. Incontournables mais si difficiles à exprimer sans tomber dans le rituel hors contexte : bonheur, santé, amour, espoir…

Comment faire en ces temps si moroses, quand la majorité de nos concitoyens vivent dans l’inquiétude, le manque, l’insatisfaction, la résignation, la peur du lendemain, la colère rentrée, pour convaincre que l’écrasante réalité que nous subissons pourrait se transformer en « nouveaux jours heureux » ?

2017 est une année électorale. Une année où tout pourrait changer. Mais qui y croit vraiment ?

Le scénario semble écrit d’avance : nous serons dévorés tout cru par la droite décomplexée même si certains nourrissent des espoirs fous qu’un prédicateur éclairé, au verbe haut et dru, pourrait « renverser la table ». Et quand bien même, adviendrait alors un scénario noir à la Tsipras : les causeries avec l’Union européenne renverraient bien vite à la niche un président noyé dans des négociations perdues d’avance avec l’oligarchie, armée de son euro et de sa Banque centrale européenne, de sa Commission, de ses traités, de ses directives, de son parlement aux ordres. Ses grands alliés impériaux, FMI, Banque mondiale, OMC, Otan, toujours sur le pied de guerre pour protéger les intérêts des classes dirigeantes, interviendraient sans coup férir pour rappeler à l’ordre néolibéral mondial le fantassin prétendant discuter, d’égal à égal, avec eux.

Une chimère ne fait pas un projet politique.

Un espoir ne construit pas un programme politique solide.

Une espérance d’insoumission ne crée pas une insurrection.

Oser d’abord énoncer un vrai programme de rupture avec l’ordre néolibéral mondial est un préalable. Encore faut-il qu’il soit à la hauteur de la tâche à accomplir. Encore faut-il jauger l’ampleur de la rupture à opérer. Franche, directe, unilatérale, sans zig zag, sans hésitation. Car l’adversaire est de poids. Il est organisé, tenace, lourdement équipé d’institutions supranationales, de médias à la botte, de valets, d’asservis, de pantins gesticulateurs, de socio-libéraux engloutis dans les compromis et les compromissions, de partis politiques leurres qui proclament mais ne programment rien, qui enchevêtrent la nation dans des nasses xénophobes au détriment d’une nation politique libérée des tutelles instituées par les puissances multinationales et supranationales.

Un vœu ne fait pas l’histoire

Au mieux il donne à croire, un cours instant, que des rêves individuels pourraient se réaliser. Sitôt la lecture terminée, rien n’a changé. Et chacun retombe le jour d’après dans la médiocrité du quotidien.

2017 ouvre le feu sur les salariés avec les décrets de la mise en place de la loi « Travail ». Avec des menaces certaines sur les indemnités chômage, le temps de travail, les retraites, la Sécurité sociale… sur fond d’insécurité internationale.

Les temps sont gris. L’avenir semble bouché.

Un programme de rupture nette

Mais la colère rentrée des millions de Français qui peinent chaque jour à vivre au quotidien et à penser l’avenir exige une détermination sans faille fondée sur l’analyse, la raison, l’organisation d’un rapport de force, des mesures concrètes, un programme sans concession.

Tel est celui que nous avons bâti. Loin des paillettes des média qui nous ignorent parce que nous n’animons pas le « show », parce que nous n’agitons pas de slogans flatteurs, parce que nous nous appuyons sur des faits réels, parce que nous proposons des actions de rupture insupportables pour la pensée rendue unique.

Organiser la reconquête collective

Alors, que tombent les œillères, que se débouchent les oreilles des idolâtres de la gauche riquiqui et sans souffle, que s’ouvrent grands les yeux des contempteurs des fausses alternatives, que la raison l’emporte sur le fatalisme et le baratin, que le collectif reprenne de la vigueur, que le frisson de l’enthousiasme populaire partant à la conquête de la souveraineté confisquée parcoure la France entière, que les gesticulateurs soient isolés dans des chapiteaux vides, que les menteurs soient raillés publiquement, que la force d’un peuple historiquement révolutionnaire renaisse et porte des coups meurtriers à ses ennemis qui lui imposent une torture blanche : celle de l’isolement et du chacun pour soi comme finalité de la vie.

Ni indignés, ni atterrés, ni insoumis, ni désespérés : soyons des combattants de la démondialisation ! Ce n’est pas un vœu, c’est une nécessité.

En 2017, avec les candidats du Pardem, agissons pour démondialiser !

Les 10 points du programme du Pardem :

http://www.pardem.org/programme/intitule-des-10-parties-du-programme

 

 

 

 

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