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Pourquoi il faut boycotter les élections européennes

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 7 décembre 2018

PisserDansUnViolon

 

Je signe l’appel citoyen à l’abstention aux européennes

http://www.pardem.org/le-parti/campagnes/europeennes-2019/891-signez-l-appel-au-boycott-citoyen-des-elections-europeennes

Les justes revendications des gilets jaunes, en France et désormais dans plusieurs autres pays, ne peuvent malheureusement pas s’appliquer dans le cadre de l’Union européenne et de l’euro. Car le système de l’Union européenne, avec le traité de Lisbonne, interdit aux pays membres de mener des politiques économiques et sociales souveraines. Plus grave encore, il ne peut y avoir de démocratie dans le cadre de l'Union européenne car celle-ci est une organisation supranationale précisément destinée à perpétuer indéfiniment les politiques néolibérales en interdisant toute politique alternative.

CahierDoleances

Par Le Pardem
8 décembre : continuons les actions partout en France, sans oublier à Paris, pour le peuple, la démocratie, l'égalité !
Changeons de système ! Souveraineté du peuple ! Maintenant !

Le 29 novembre 2018

La stratégie de déstabilisation du mouvement des Gilets jaunes mise en oeuvre à l’occasion de la manifestation sur les Champs Elysées le 24 novembre a fait long feu. Ni les violences organisées, ni l’invention de l’ultra droite relayée par une partie de la gauche pour décrédibiliser le mouvement des Gilets jaunes n’a réussi. Les sondages les plus récents attestent même que la popularité du mouvement est encore plus forte (84% des Français le soutiennent).

Une analyse théorique, politique et stratégique

Par Jacques Nikonoff, Gilet jaune, universitaire, président du Parti de la démondialisation (Pardem)

GiletsJauneManif

Le 23 novembre 2018

Après la magnifique mobilisation des « gilets jaunes » du 17 novembre et ses prolongements, un premier bilan s’impose afin de mieux éclairer la suite des évènements. Avec des centaines de milliers de participants et plus de 2 000 points de rassemblements, les Gilets jaunes sont certainement à la veille de devenir un acteur significatif et durable de la vie politique et sociale. C’est une étape décisive dans la reconstitution du peuple comme corps politique autonome. Ce que conteste fondamentalement ce peuple, c’est la mondialisation néolibérale, même si les choses ne sont pas dites en ces termes par les Gilets jaunes.

Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 15 novembre 2018

GiletJaune

Depuis que j’ai mis mon gilet jaune de la sécurité routière sur la plage avant de mon véhicule, je croise en Seine-et-Marne un nombre incroyable d’automobilistes qui ont fait comme moi. Combien ? Une voiture sur 30, sur 20, sur 10 ? Le phénomène est massif et se renforce jour après jour, il n’y a qu’à compter les voitures avec gilets jaunes dans les parkings des grandes surfaces. Les appels de phares ou coups de klaxon lorsqu’on croise un autre gilet jaune deviennent un signe de reconnaissance et de complicité.

Bien sûr, le Parti de la démondialisation (le Pardem) appelle à participer aux initiatives du 17 novembre. Ce phénomène est inédit. Son développement reste totalement imprévisible. En fait, cette traînée de poudre populaire semble être à la fois une protestation radicale contre le macronisme, pas simplement focalisée sur la hausse des prix des carburants, et contre l’impuissance générale apparente, politique et syndicale. Pour autant, jusqu’à présent, les gilets jaunes ne sont pas prêts à se faire récupérer et à se donner aux extrêmes ou réputés tels, quels qu’ils soient, contrairement à la lancinante campagne des grands médias pour tenter de les discréditer.

Depuis la mi-juin, un mouvement de lutte a débuté à ENEDIS et GRDF. Il est massif, dynamique, déterminé et organisé pour durer. Les formes de cette lutte, selon les sites, sont variées : grève perlée, grève reconductible quotidiennement, grève illimitée, blocage ou occupation de sites. C’est la plus grande grève dans l’énergie depuis dix ans.

Que veulent les grévistes ?

Ils veulent une augmentation mensuelle de 400 euros, soit un minimum mensuel de 1 800 euros. Ils veulent l’embauche des CDD et des intérimaires, l’arrêt des suppressions de postes programmées pour les années à venir, la ré-internalisation des services externalisés ces dernières années. Ils veulent enfin la renationalisation de tout le secteur de l’énergie.

Cette lutte n’est pas connue

Il est vrai que le retour de la nationalisation dans les revendications syndicales gêne beaucoup de monde, et pas seulement au Gouvernement… Alors soutenons cette lutte ! Aidons à la faire sortir du silence !
Dans la vidéo, Yvan Yonnet, membre du Bureau politique du Pardem et salarié ENEDIS, prend la parole lors d’une assemblée générale des agents dans le Calvados. Il intervient sur la nationalisation…

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