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Par Serge Marquis.

Le 24 mai 2016.

Serge Marquis, ex-rédacteur de le revue Utopie Critique, a démissionné du Parti de gauche (PG) et de son Conseil national pour rejoindre le Parti de la démondialisation. Il en explique les raisons sur son blog de Médiapart et nous autorise à diffuser son texte.

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 13 mai 2016

Didier Migaud, ancien président (PS) de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, avait été nommé premier président de la Cour des comptes le 23 février 2010, par Nicolas Sarkozy alors  président de la République. Pour le remercier, il démissionna aussitôt de tous ces mandats électifs…et du Parti socialiste. En 2013, sous le gouvernement dirigé par Jean-Marc Ayrault, il se fait le pourfendeur des dépenses publiques et en particulier de la hausse des dépenses des collectivités locales.

Par le Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 14 mai 2016

Le président de la République et son gouvernement n’ont qu’une chose en tête : satisfaire l’appétit, pourtant par nature insatiable, du MEDEF et de la Commission européenne, et donc des néolibéraux, en faisant table rase de toutes les conquêtes sociales. Le dernier avatar de cette frénésie de réformes néolibérales est le projet de loi Travail dit loi « El Khomri ».

La Commission européenne devait présenter, mercredi 18 mai, des recommandations sur les réformes structurelles et budgétaires engagées dans chaque Etat de l’UE. Ces recommandations sont ensuite adoptées par les Vingt-Huit.

La Commission européenne pourrait préconiser des sanctions à l’encontre de l’Espagne et du Portugal pour faute « d’efforts suffisants » pour réduire leur déficit. Madrid et Lisbonne pourraient avoir une amende de 0,2% du PIB. Vraisemblablement encore une « aide » de l’UE…

Cette opération, menée de main de maître par le gouvernement français, devrait brûler les mains de la population et des élus. Mais ni les élus de Guadeloupe, ni les syndicats, ni la population n’ont eu leur mot à dire.

Accusée d’être mal gérée, avec des coûts de production trop élevés... comme d’habitude... la chanson est connue, mille fois entonnée pour livrer au privé les entreprises qui, le lendemain, feront d’énormes bénéfices. Cette fois, la victime est la centrale géothermique de Bouillante en Guadeloupe qui produit 6% de l’énergie de l’archipel. Plutôt que d’investir et de garder dans le giron public cette ressource locale, propre et inépuisable, Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont approuvé l’accord signé, à la Cop 21, qui cèdera la centrale en mai 2016 à l’entreprise Ormat.

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