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Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 11 octobre 2017.

 Trump

 

Jamais, dans l’histoire de l’Organisation des Nations unies, un chef d’État ne s’était comporté comme vient de le faire le président américain le 19 septembre. Son discours prononcé devant ceux qui sont normalement, en droit international, ses pairs, constitue une menace grave et immédiate pour la paix mondiale. Alors qu’il s’exprimait pour la première fois à la tribune de l’ONU, ses propos ne pouvaient qu’être interprétés comme la présentation de sa vision du monde. Chaque mot devait être pesé.

Des élections générales se sont tenues en Norvège le 11 septembre 2017 pour le renouvellement des 189 députés. La participation, identique à celle de 2013, a été élevée : 78 %.

Le Parti conservateur (droite) dirigée par le premier ministre sortant Erna Solberg recule de 1,8 % avec 25 % des voix. Son partenaire, le Parti du progrès (FrP, classé à l'extrême droite, anti-immigration) perd 1,2 % avec 15,2 %. Le grand perdant du scrutin est le Parti travailliste (Ap, social-démocrate) qui reste la première force politique du pays avec 27,4 % des voix mais perd 3,5 %.

Le succès le plus notable est celui du Parti agrarien (Sp, centre). De tradition orale, il milite pour plus de décentralisation et pour plus de démocratie locale. Le Sp avait appelé à voter « non » à l'entrée de la Norvège dans l'UE (référendums de 1972 et 1994). Il combat aujourd’hui pour que la Norvège sorte de l'Espace économique européen (EEE). L’EEE est un accord d'association avec l'UE qui contraint la Norvège à appliquer les règles de celle-ci (sans mot à dire) et à lui payer une cotisation annuelle, en échange de l'accès au marché unique. L’opposition à l’EEE est partagée par le Parti rouge (formation issue du Parti communiste des travailleurs), qui double son score et obtient 2,4 % des voix. Les trois forces qui progressent sont toutes pour la sortie de l’EEE.

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Luigi Di Maio, candidat du Mouvement 5 Etoiles (M5S) au poste de futur chef du gouvernement Italien, déclare (AFP – 24 septembre 2017) que son programme n'est pas de quitter l'Union européenne mais de la réformer : « L'Union européenne est un projet que nous voulons certainement changer mais pas abandonner. Nous voulons rester dans l'UE mais nous voulons changer nombre de traités qui portent aujourd'hui préjudice à notre économie, à nos entreprises. Nous irons là-bas (au sein des institutions de l'UE) pour discuter de la possibilité de modifier certaines choses… En ce qui concerne l'euro, nous avons présenté un programme en sept points au Parlement européen et le référendum sur l'euro était le dernier point. S'il y a des ouvertures (au sein des institutions de l'UE, ndlr) nous sommes tout à fait disposés à une discussion pour modifier les règles du jeu. S'il n'y a aucune disponibilité, alors seulement dans ce cas, comme ultime solution nous demanderions aux citoyens italiens à travers un référendum consultatif quoi faire ».

Le M5S, pour des raisons électoralistes (la majorité des italiens ne sont pas pour la sortie de l’UE), préfère reproduire l’impasse grecque plutôt que de rompre avec l’UE et l’euro. La leçon est pourtant claire : il n’y a pas de négociation possible avec l’UE. Les difficultés des italiens ; austérité, « loi travail » de M. Renzi etc. de même que la saignée infligée au peuple grec ne lui auront pas servi de leçon… « Errare humanum est, sed perseverare diabolicum est »  (L'erreur est humaine, l'entêtement [dans son erreur] est diabolique).

Non pas que Tsipras ait « fait une erreur », car c’est bien délibérément qu’il a trompé les grecs sur le thème : l’UE, l’euro ou le chaos… Pour paraphraser W. Churchill : « Vous aviez à choisir entre l’UE, l’euro et le déshonneur ; vous avez choisi l’UE, l’euro et vous avez le déshonneur ».

Le véhicule successeur de la célèbre « P4 » (Peugeot/Mercedes), véhicule de base des armées (13 000 exemplaires) qui avait remplacé la Jeep dans les années quatre-vingt sera américain. Plus précisément appelé VT4, siglé Ford et fabriqué en Thaïlande. Sa désignation officielle est VLTPNP (véhicule léger tactique polyvalent non-protégé).

La commande s ‘élève à 4 000 véhicules pour l’armée de terre, de l’air, la marine et les services des essences et des munitions auxquels s’ajoutent 500 Toyota Masstech déjà acquis par les armées.

Ce véhicule est fourni par RTD/Acmat, mais il s’agit en réalité d’un Ford Everest 4x4 fabriqué en Thaïlande (uniquement commercialisé en Asie/Océanie), légèrement modifié (rehaussé) par rapport à la version civile.

Les ateliers Acmat (RENAULT TRUCKS Defense) de Saint-Nazaire (44) assureront la finition, avec la peinture militaire trois tons (marron, vert, noir) et l’intégration d’équipements spécifiques pour les armées (housses de sièges et d’armes (Famas ou HK) résistant aux hautes températures).

Les VT4 seront équipées de transmissions et d’un écran tactile devant le passager avant.

Les livraisons s ‘échelonneront de 2018 (500) à 2022.

 

C’est bien connu la France et Renault n’ont pas d’usines de construction automobiles…Une nouvelle soumission au libre-échange et à l’Otan ?

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