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Il faut tout faire pour instiller dans les esprits des peuples d’Europe que Moscou est une menace.

Les décisions prises lors du sommet de l’OTAN à Varsovie, en juillet 2016, se mettent en place malgré les protestations des peuples. Début janvier, 4.000 soldats qui seront distribués entre la Pologne, la Bulgarie, la Roumanie et les pays baltes sont arrivés sur le port allemand de Bremerhaven.

Ce déploiement à grande échelle, nouvelle étape de la présence américaine continue en Europe  est le plus important depuis l’époque de la guerre froide.

Au total c’est 87 chars M1A1 Abrams, 20 systèmes d’artillerie et 136 véhicules Paladin de combat Bradley qui seront stationnés en  Europe orientale.

Avant chaque déboursement de crédits prévus dans le « plan de sauvetage », les « créanciers » augmentent leurs exigences. La dernière réunion de l’Eurogroupe du 26 janvier 2017 en présence de responsables du FMI, a été du même tonneau. Alors que Tsipras attend un déblocage des crédits européens pour l’aider à refinancer environ 6 milliards de dettes en juillet, la discussion a donné lieu aux menaces habituelles, où il n’est question que « de tenir les engagements, de mettre en œuvre les réformes, de diminuer les déficits, de retrouver une croissance soutenable, etc. ». Elle s’est achevée par une nouvelle humiliation pour la Grèce et son peuple.

En vertu d’une loi entrée en vigueur le 1er janvier 2017, l’armée polonaise (terre, air, mer) et les forces spéciales ont ouvert leurs portes aux milices civiles locales pour contrer une éventuelle « menace » russe.

Selon la presse polonaise « A terme, ses effectifs devraient compter quelque 50000 hommes repartis en 17 brigades ».

Le Gouvernement Polonais justifie cette décision pour répondre “aux intentions agressives de la Russie”.

Il s’inspire des Etats baltes qui ont eux aussi opté pour des groupements de défense alternatifs complémentaires à l’OTAN

Une pétition signée par plus de 560 000 citoyens (8,9% du corps électoral) a obligé le Parlement à mettre le sujet à son ordre du jour. Le seuil de 100.000 pétitionnaires, à partir duquel, selon le droit autrichien, un examen parlementaire doit être déclenché est très largement dépassé.

Le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a estimé qu'elle "doit se traduire en droit autrichien" mais les chances d'adoption de cette loi constitutionnelle par les parlementaires sont pourtant limitées. 

Alors que la presse, les politiques et certaines ONG s’indignent, avec raison, à chaque victime civile de bombardements de l’armée russe en Syrie, le silence règne et l’indignation est « suspendue » quand aux victimes civiles de l’OTAN.

C’est vrai. Une guerre, surtout asymétrique, fait des victimes civiles. Certaines organisations recherchent même cela. C’est le cas des organisations terroristes islamistes. Mais certains morts valent-ils plus que d’autres ? C’est ce que dit le langage officiel : les victimes de l’armée russe sont des civils, les victimes de l’OTAN sont des victimes « colatérales » (voire des dégats colatéraux). Une façon de déshumaniser les morts ou les blessés faits par le camp des « libérateurs ».

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