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Pari réussi pour la droite antisociale néerlandaise se faire réélire en se servant de Geert Wilders et du PVV comme « repoussoir » pour les électeurs

Les élections législatives se sont tenues aux Pays-Bas le 14 mars 2017 avec une participation très élevée de 80%.  

Pendant des mois, les sondeurs avaient donné le PVV de Geert Wilders gagnant. Cette information, destinée à générer la peur, avait été largement relayée par tous les médias européens.

Mais la seule leçon retenue par ces médias européens au soir du 14 mars dernier est que la poussée du parti raciste et xénophobe (PVV) de Geert Wilders, a été « contenue » ne passant que de 10% à 13%.

Le président Turc, Recep Tayyip Erdogan, veut faire approuver le 16 avril prochain un projet de modification constitutionnelle qui lui conférerait un pouvoir quasi-illimité. Les partisans du "Oui" disposent d’une écrasante supériorité médiatique et institutionnelle mais le scrutin s’annonce serré. Pour avoir la majorité, Erdogan a besoin du vote des Turcs (qui ont gardé leur nationalité) de l’étranger. Ses ministres ont donc été mobilisés pour tenir réunions et meetings dans différents pays, notamment en l’Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas et en France.

Quand Donald Trump a qualifié l’OTAN d’«obsolète », il ne voulait pas dire qu’il avait l’intention de sortir de ce pacte militaire mais se décharger de son financement sur les pays membres de l’Europe. Pendant sa campagne électorale, Trump avait évoqué, avec dédain, les 28 membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord. Son qualificatif d’« obsolète » a fait naître chez certains l’espoir que le 45e président  des USA allait restreindre la participation militaire américaine à l’OTAN, dans le cadre d’un programme de réduction de la belligérance américaine. Payez, sinon… Voilà ce que Trump voulait dire en réalité...

Janvier 2017.

En plein milieu d’une vague de froid dans la péninsule Ibérique - températures en dessous de zéro, neige sur les plages et routes coupées -, le gouvernement Rajoy a augmenté les factures d’électricité de 8 %. Cette augmentation vertigineuse, qui affecte en premier lieu les foyers les plus démunis, est criminelle : en 2015, les entreprises d’électricité ont déjà procédé à plus de 650 000 coupures de courant pour impayés, dont plus de 83 000 pendant plus d’un mois. De plus, ces factures sont impactées par une TVA à 21 %, taux indécent pour un service essentiel. Álvaro Nadal (ministre de l’Énergie) a confirmé que l’escalade des prix allait se poursuivre et gonfler encore plus la facture, qui pourrait augmenter de 100 euros sur l’année. Encore un cadeau de Noël aux grandes entreprises du secteur.

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