Clicky

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies de suivi et de préférences

      S'enregistrer  

Grec Anglais Espagnol pt it dt ru

A A A

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 4 janvier 2018.

Tzipras

Pour ceux qui l’ont soutenu longtemps (très et trop), Alexis Tsipras est un boulet. On croit qu’il a touché le fond, mais le bougre a encore de la ressource. Cette fois, le Premier ministre grec (que les médias étiquettent « gauche radicale ») vient d’envoyer un extraordinaire texto de soutien au chef du SPD allemand, Martin Schulz.

Le Pardem exprime sa solidarité et son soutien au peuple du Honduras contre la tentative de consolidation d'une dictature militaire au moyen d'une fraude électorale.

Après les élections, les résultats ont montré que Salvador Nasralla, le candidat de l'Alliance contre la dictature, avait remporté les élections présidentielles avec une belle avance. Mais, avec l'approbation des USA, de nombreuses irrégularités ont été commises par le Tribunal Électoral du Honduras, institution contrôlée par le président actuel. Ce fait a d’ailleurs été dénoncé par Marisa Matias, chef de la Mission d'observation de l'Union européenne.

COMMUNIQUÉ

La décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël montre, une nouvelle fois, son mépris du droit international et le cynisme avec lequel l'impérialisme américain participe activement au crime commis contre le peuple de Palestine par Israël et ses alliés, principalement les Etats-Unis et l'Union Européenne.

 

 

Communiqué du Pardem

 21 novembre 2017

Dans un article d’octobre 2016 : Grèce : « Et à la fin, c’est l’Allemagne qui gagne » nous dénoncions la vente de 14 aéroports grecs à la société allemande Fraport par A. Tsipras ainsi que l’arnaque Juncker-FRAPORT (http://www.pardem.org/actualite/en-bref/466-grece-et-a-la-fin-c-est-l-allemagne-qui-gagne)

Un an plus tard, le journal économique allemand Handelsblatt révèle les superprofits que réalise la société Fraport grâce à ces 14 aéroports qui lui ont été concédés dans le cadre d’un accord de type colonial. Merci Tsipras !

Sous le titre « La Grèce devient une source de revenus (pour l’Allemagne) », Handelsblatt souligne que les profits ont dépassé les prévisions les plus optimistes des experts. En effet, Fraport Greece a rapporté au groupe 181,4 millions d’euros et sur des 9 premiers mois de 2017, les recettes du groupe ( 2,23 milliards d’euros) ont augmenté de 13,7%.

Selon un communiqué du groupe, les recettes des activités extérieures (dont font partie les 14 aéroports grecs) ont augmenté de 51,2% et se sont montées à 631 millions d’euros. Malgré des coûts en hausse, les revenus avant prélèvement fiscal des activités extérieures de Fraport ont augmenté de 77,8 et ont atteint 280,1 millions d’euros.

Plus précisément, Fraport Greece a bénéficié de revenus de l’ordre de 1,06 milliard avant impôt et un résultat de 29 millions d’euros. Ces résultats de Fraport Greece ont conduit à une augmentation importante des flux de trésorerie liés au fonctionnement du groupe, avec une augmentation de 25,1% sur les libres flux qui sont passés à 3,8 milliards.

La fréquentation des 14 aéroports grecs a augmenté de 9,7% au cours du 3e trimestre 2017 (14,2 millions de passagers), pour les 9 premiers mois de l’année, l’augmentation a été de 10,5% (23,9 millions de passagers).

Pour l’année 2017, le groupe prévoit, en incluant les aéroports grecs, des recettes de 2,9 milliards d’euros et des revenus avant impôt de 980 millions à 1 milliard d’euros. Il prévoit une augmentation de la fréquentation des 14 aéroports grecs de 10%.

La vente des aéroports grecs à Fraport est une arnaque non seulement à cause du prix dérisoire de cette cession, orchestrée par l’acheteur lui-même, mais aussi à cause des conditions coloniales acceptées par le gouvernement d’ A. Tsipras (Syriza).

Aujourd’hui, il est question que Fraport exige des grecs une « indemnisation » de 70 millions d’euros pour « la situation déplorable dans laquelle elle a trouvé les aéroports quand elle les a pris en mains »...

L'Otan a lancé lundi 16 octobre 2017 une nouvelle force multinationale en Roumanie avec l'objectif de « renforcer son flanc Est face à la Russie. »

Cette force qui s'appuie sur dix pays membres de l'Alliance atlantique et sera opérationnelle d'ici à fin 2018, doit épauler un contingent de quelque 900 soldats américains déjà positionnés en Roumanie. Elle est basée à Craiova (sud-est), sera dirigée par la Roumanie et comprendra des militaires polonais, portugais, bulgares, italiens et allemands.

Cette nouvelle force sera déployée sur terre, dans les airs et en mer. La composante terrestre comprendra une brigade multinationale, soit 3.000 à 4.000 hommes.

« Notre objectif est la paix, non la guerre », a assuré, sans rire, le président roumain Klaus Iohannis, lors d'une séance de l'Assemblée parlementaire de l'Otan organisée à Bucarest, avant d’ajouter : « La Brigade multinationale sud-est a été créée en réponse à l'environnement d'insécurité et d'instabilité à proximité de la zone Otan ...L'Otan ne cherche pas la confrontation et ne représente pas une menace pour la Russie. » ? Sans blague...

Le secrétaire général de l'Alliance, Jens Stoltenberg, a déclaré devant des soldats de la base de Craiova : « Nous envoyons aujourd'hui un message très clair: l'Otan est ici, l'Otan est forte et l'Otan est unie. »

Les patrouilles de l'Otan en mer Noire seront renforcées par des visites fréquentes de bâtiments de pays alliés dans les ports roumains et bulgares, ainsi que par des exercices militaires. 

Les forces aériennes sont en cours de déploiement : la Grande-Bretagne a avions de combat en Roumanie et des pilotes canadiens patrouillent déjà avec de leurs homologues roumains. L'Italie effectue quant à elle des patrouilles dans l'espace aérien bulgare. 

Trois pays riverains de la mer Noire (Roumanie, Bulgarie et Turquie) appartiennent déjà à l'Organisation du traité de l'Atlantique-Nord et deux autres, la Géorgie et l’Ukraine, veulent la rejoindre. 

Cette nouvelle tentative d’intimidation de l’Otan s'inscrit dans le cadre du renforcement de la présence de l'Otan dans les anciens pays du bloc soviétique. L'Otan cherche visiblement à encercler la Russie et mets en péril la stabilité en Europe orientale.

Avec le Pardem, sortons de l’Otan !

Boutique du Pardem

Bandeau Boutique

Web Analytics