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Tibisay Lucena, présidente de la commission électorale, a annoncé le 1er mars que l’élection présidentielle vénézuélienne aura lieu pendant la seconde quinzaine du mois de mai.

Un accord a été trouvé entre le gouvernement de Nicolas Maduro et le candidat d’opposition Henri Falcon, validé par le conseil électoral. « Je suis très heureux des accords qui ont été signés avec l’opposition parce que je veux aller vers un processus de réconciliation (...) Allons aux élections, j’ai dans mon coeur la certitude que nous allons gagner », a dit Nicolas Maduro. 

L’accord inclut une mission d’observation électorale, des audits du vote, l’allongement du délai d’inscription sur les listes électorales pour les Vénézuéliens émigrés et l’« équité dans l’accès aux médias publics et privés, ainsi qu’aux réseaux sociaux » pendant la campagne.

« Cet accord confirme qu’au Venezuela on élit nos dirigeants et représentants avec les plus larges garanties constitutionnelles et démocratiques », a assuré Tibisay Lucena, présidente du CNE,
Pour l’heure, deux candidats se présentent contre le président sortant : Henri Falcon, gouverneur de l’Etat de Lara de 2008 à 2017 et ex-allié d’Hugo Chavez ; et le pasteur évangéliste Javier Bertucci, peu connu des électeurs.

La coalition de la Table de l’unité démocratique (MUD) avait refusé de présenter un candidat.

« L’opposition » va encore pleurer, les médias fraçais gémir et si Maduro est réélu, il y aura eu fraude...On parie ?

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 22 février 2018

Après avoir soutenu Tsipras pendant des mois et nous avoir doctement expliqué que celui-ci était un héros qui avait résisté de toutes ses forces à la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) et cédé le « flingue sur la tempe », Mélenchon a fini par comprendre que sa position était intenable...

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

le 25 février 2018

venezuela

L’accélération, ces tout derniers jours, de l’étranglement du Venezuela laisse présager des mauvaises intentions étatsuniennes. Les élections doivent, en effet, se tenir le 22 avril et Maduro conserve des chances d’être réélu…

Récapitulons...

Après des mois de combats de rue pour « éliminer Maduro » et de nouvelles élections présidentielles, l’opposition vénézuélienne perd les élections régionales et les élections municipales… C’est la déroute totale, l’opposition est complètement désorganisée...

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

Le 9 fevrier 2018

mavrisin 590x260 

La FSM est une organisation syndicale internationale de masse et de classe qui compte 92 millions de membres dans 126 pays du monde et qui, depuis sa fondation en octobre 1945, n'a jamais vénéré les impérialistes ou adoré les sociétés multinationales…

Le secrétaire général de la FSM, doit se rendre aux États-Unis en mars 2018 pour assister à des événements à New-York et à Los Angeles.

Mais voilà, George Mavrikos est aussi un ancien député du Parti Communiste de Grèce (KKE)... ça fait beaucoup (trop) pour les autorités américaines qui refusent de lui délivrer un visa. Comme cela a été révélé, le Département d'Etat américain a classé la FSM dans la liste des «Terrorist Travel» qui fait référence aux organisations terroristes…

Par Andrée Hemet, membre du Conseil national du Pardem

Le 7 février 2018

Ecole

M. Blanquer, ministre de l’Education, a déclaré mettre à l’étude un nouveau bac pour 2021. Des décisions déterminantes sont déjà arrêtées et signalées comme non négociables : quatre épreuves terminales (3 à l’écrit dont une de philosophie), deux "majeures", un oral pluridisciplinaire, et l’instauration d’un contrôle continu.
Si les syndicats enseignants reconnaissent la nécessité de réformer le bac et regrettent de n’avoir pas été consultés, aucun d’entre eux n’indique l’objectif politique de ces annonces.

Le modèle anglo-saxon des "compétences"

Depuis trente ans, malgré l’alternance des gouvernements, les politiques du ministère de l’Education nationale la soumettent à la même idéologie libérale qui discrédite et supprime les programmes nationaux et le modèle républicain d’instruction pour y substituer un système calqué sur le modèle anglo-saxon basé sur les "compétences" : le système curriculaire (1).

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