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Lundi 23 octobre, les membres de l'Union européenne se réuniront pour aborder la situation du Venezuela, de la Corée du Nord et l'accord nucléaire avec l'Iran et pour se mettre d’accord sur des sanctions contre le Vénézuela.

Federica Mogherini, la haute représentante de l'Union européenne, donnera des directives aux chefs de la diplomatie de 28 pays qui ont refusé, à plusieurs reprises, de reconnaître l'Assemblée Nationale Constituante (ANC - Venezuela) convoquée par le Président Nicolás Maduro.

En plus, elle s'exprimera sur les élections régionales, que l’UE considère comme « illégales ».

Lors de la vente en octobre 2014 de la branche Energie d’Alstom à l’américain Général Electrique (GE) et s’opposant à toute nationalisation de cet actif stratégique, il déclarait : « C’est l’actionnaire qui décide, nous ne sommes pas au Vénézuela »

De ce fait la France a perdu le contrôle de la filière nucléaire dont celui de la maintenance, aux mains des américains, des turbines Arabelle équipant nos 58 centrales nucléaires lesquelles fournissent 75% de notre électricité. De même, les USA peuvent maintenant bloquer nos armements maritimes.

 

Le 8 octobre 2017 est le 50e anniversaire de la chute au combat, d’Ernesto « Che » Guevara.

Sans se rendre, après une résistance héroïque, blessé, avec une arme inutilisable, il a fini par être capturé. Ses geôliers, sans hésiter, l’ont vilement assassiné. L'Histoire ne garde de ces meurtriers que leur lâcheté, tandis que l'exemple immense du Che perdure.

Le Che n'est pas mort comme le souhaitaient ses assassins. Son aura croît avec le temps alors que de nouvelles générations découvrent et s’approprient son appel à l’étude, au travail et à l’accomplissement du devoir. Son modèle d'homme altruiste devient un idéal à suivre.

En plus d'être un chef et un guérillero, le Che fut un penseur révolutionnaire, un humaniste, un intellectuel. Il est, pour des personnes d’âges divers et pour les jeunes dans le monde, un géant moral dans lequel ils admirent sa volonté de fer, son sens de l'honneur et de la dignité, l'audace et l'austérité, l'inspiration pour construire un monde meilleur. Son combat contre l’injustice, l’exploitation, les inégalités, le chômage, la pauvreté, la faim et la misère incite des milliers de personnes à se battre aujourd’hui.

Sa lutte contre le pouvoir, la domination, l’interventionnisme et l’hégémonisme de l’impérialisme, au détriment des droits des peuples, montre que ce combat peut être victorieux.

Son refus des abus, de l’égoïsme, de l’aliénation, des discriminations, de l’ignorance, de l’insécurité et de la détresse, son profond sens humaniste est un exemple.

Plus il y aura de lâches, d’opportunistes, et de traîtres, plus on admirera  son courage personnel et son  intégrité.

Le Che n’a jamais cessé de faire ce qu’il prônait, ni d’exiger des autres plus que ce qu’il exigeait de lui-même.

Bien sur, toutes les époques et toutes les circonstances ne requièrent pas les mêmes méthodes ni les mêmes tactiques…

Un combattant peut mourir mais pas ses idées.

Les Etats-Unis se sont, comme d’habitude, trompés. Ils ont cru qu’en tuant Ernesto « Che » Guevara, il cesserait d’exister comme combattant…

Mais depuis sa mort, il n’est plus à la Higuera ; il est partout. Ceux qui l’on assassiné voulaient l’effacer des mémoires. Ils n’ont pas compris que son empreinte était ineffaçable et était déjà dans l’Histoire. Ils n’ont pas compris qu’il deviendrait en symbole pour des millions de pauvres dans le monde.

Aujourd’hui, Ce qui se passe en Amérique latine est un exemple des processus de colonisation et de la reconquête politique et économique du capitalisme brutal.

Plus particulièrement au Venezuela, les Américains et les classes dominantes locales tentent, ensemble, d'empêcher le libre choix démocratique des Vénézuéliens.

Le Pardem, fidèle à sa vocation internationaliste, renouvelle sa solidarité envers les peuples de Cuba et du Venezuela.

C'est la suite logique du martèlement médiatique de la presse française (et internationale) qui dure depuis des mois : convaincre les opinions publiques que la résistance du gouvernement vénézuélien à l'insurrection armée de la droite est une « répression d'un peuple luttant pour la démocratie » et que les croisés de l'extrême droite sont des « combattants de la liberté ».

Emmanuel Macron a reçu les personnalités les plus violentes de l’extrême droite vénézuélienne, dont les troupes ont lynché des êtres humains au motif qu’ils étaient noirs, pauvres et chavistes…des sortes de suprématistes blancs et catholiques.

Par Jacques Nikonoff, président du Parti de la démondialisation (Pardem)

Le 11 octobre 2017.

 Trump

 

Jamais, dans l’histoire de l’Organisation des Nations unies, un chef d’État ne s’était comporté comme vient de le faire le président américain le 19 septembre. Son discours prononcé devant ceux qui sont normalement, en droit international, ses pairs, constitue une menace grave et immédiate pour la paix mondiale. Alors qu’il s’exprimait pour la première fois à la tribune de l’ONU, ses propos ne pouvaient qu’être interprétés comme la présentation de sa vision du monde. Chaque mot devait être pesé.

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