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venezuela soutien

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales
Le 29 janvier 2019

Dans un communiqué co-signé avec d’autres syndicats étrangers, « Solidaires » affirme : « Pour les travailleurs et travailleuses du Venezuela, pour le peuple vénézuélien, ni Maduro, ni Guaidó ne représentent la voie de la démocratie et du progrès social ».
Après une dénonciation de : « l’intervention impérialiste américaine (soutenue par le Groupe de Lima et l’Union européenne), qui est derrière l’auto-proclamation de Guaidó, est aussi inacceptable au Venezuela que tout autre intervention impérialiste dans n’importe quelle région du monde. »
Solidaire affirme : « Le régime de Maduro nie les libertés les plus élémentaires ; il réprime et tue celles et ceux qui résistent et, plus largement, la population la plus pauvre. Le clan au pouvoir a détourné à son profit les richesses du pays. (…) Pour le Réseau syndical international de solidarité et de luttes, la tâche des syndicalistes internationalistes n’est ni de choisir entre deux oppressions, ni d’en légitimer ou d’en excuser une des deux. ».


Mettre sur le même plan l’intervention impérialiste américaine souhaitée par le Groupe de Lima, l’Union européenne et E. Macron, la tentative de coup d’état « soft » qu’est l’auto-proclamation de Guaidó et une pseudo répression des plus pauvres QUI SONT LES PREMIERES VICTIMES DE LA PAUPERISATION DU PAYS ORCHESTREE PAR LES NEOLIBERAUX ET L’OPPOSITION A CHAVEZ PUIS A MADURO, est une escroquerie intellectuelle, un mensonge et un renoncement au soutien de la classe dominée.

En la circonstance, « Solidaires » justifie la politique interventionniste de Trump, du Groupe de Lima, de l’Union européenne et de E.. Macron. C’est une tentative, en tordant la réalité, d’apparaître « objectif », et de considérer que si un coup de force armé, une intervention étrangère avait lieu, le gouvernement du Président Maduro en serait responsable. Il l’aurait bien cherché en quelque sorte...

Il y a surement des critiques à faire sur la stratégie politique des gouvernement vénézuéliens, tant d’Hugo Chavez que de Nicolas Maduro. Mais aujourd’hui, l’urgence est ailleurs. Solidaires devrait s’informer au-dela des médias aux mains des puissances financières au lieu de rejoindre la horde qui veut remettre en place un régime politique soumis aux organisations supranationales et aux Etats-Unis.

Nicolas Maduro est le Président légitime du Vénézuela et c'est la souveraineté nationale et populaire du pays qui est menacée par les USA et leurs affidés (Groupe de Lima, UE, Macron et les néolibéraux de tous poils).

C’est aux Vénézuéliens de décider et pas aux puissances étrangères qui n’ont qu’un seul but se débarrasser de Maduro pour mettre la main sur le pétrole notemment.

Vive l’indépendance du Vénézuela et la souveraineté du peuple vénézuélien !

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Liste des participants qui ont commenté cet article

  • Invité - F.Vannier

    La méconnaissance ou l'hypocrisie ? Quand les directions des syndicats continuent le déni sur les questions monétaires, diplomatiques ou militaires sans connaître
    l'intérêt pour la souveraineté alors il faut construire une autre force politique et syndicale pour imposer un programme de libération nationale et populaire face à l'Otan, l'Euro, EU, FMI !
    Quand le brexit va se réaliser, ces mêmes directions syndicales françaises seront désarmés face aux élites dirigeantes allemandes. Face à une sortie possible de l'Italie de la Zone Euro, ces mêmes directions seront complices du pouvoir de Macron en niant le concept de souveraineté qui permet d'atteindre les principes démocratiques et de créer des conditions de Paix.

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