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PCB
 

Par le Parti de la démondialisation

Le 13 août 2018

Après le Parti communiste allemand en 2016 et le Parti de gauche début juillet, le Parti communiste de Belgique a décidé à son tour de quitter le Parti de la Gauche Européenne. Cette décision a été adoptée par un vote lors du dernier Congrès du PCB qui s'est tenu le 30 juin dernier à Bruxelles.

Les raisons de ces départs sont essentiellement que le PGE, comme la CES pour les syndicats, est un parti intégré à l’Union européenne qui ne remet pas en cause le caractère libéral de cette dernière. Faire croire aux classes populaires que l’on peut modifier l’institution européenne de l’intérieur pour en faire une « Europe sociale » est un leurre dangereux et criminel.

Le Pardem qui depuis sa création défend la sortie de l’euro et de l’Union européenne ne peut que se réjouir de ces départs qui fragilisent le PGE. Il appelle ces partis à rejoindre les rangs de ceux qui souhaitent la destruction de l’Union européenne et militent pour d’autres types de relations, basées sur la coopération et non la concurrence entre les pays. Pour notre part nous appelons d’ores et déjà à boycotter les élections au parlement en 2019.    

Nous reproduisons ci-dessous le communiqué du Parti communiste belge expliquant les motifs de sa décision.

 

POURQUOI LE PCB A QUITTÉ LE PARTI DE LA GAUCHE EUROPÉENNE (PGE)

Le congrès a décidé à une majorité de 83% des voix adoptée à bulletin secret, de se retirer du Parti de la Gauche Européenne PGE.

Sur le plan politique, plusieurs motifs ont conduit à cette décision de sortie du PGE, parmi lesquels :

Nous considérons que Le PGE est à la politique ce que la CES est au syndicalisme, c’est-à-dire des organisations créées et soumises à l’Union Européenne laquelle depuis sa fondation reste une organisation capitalistique qu’il est impossible de réformer de l’intérieur. « L’Europe sociale » qui serait le résultat de réformes progressistes est une illusion pour les travailleurs.

Nous rappelons que l’adhésion de notre parti au PGE a été imposée en 2005 par une minorité de ses membres qui s’est exercé au détriment d’un débat démocratique constitué au minimum par une décision de congrès.

La majorité des membres du parti a constaté que cette minorité pégéiste n’a eu de cesse d’entraîner notre mouvement dans le réformisme au détriment de son essence révolutionnaire.

La récente visite du représentant de Die Linke (dont Gregor Gysi, président du PGE, est membre), Dietmar Bartsch, dans l’une des colonies israéliennes près de la bande de Gaza où il a planté des arbres dans le cadre de la coopération avec l’organisation sioniste « Keren Kayemet » (fonds national juif), connu pour sa grande responsabilité dans la politique de nettoyage ethnique contre les palestiniens, conforte notre décision.

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Liste des participants qui ont commenté cet article

  • Invité - Trueno

    Felicidades y enhorabuena por abandonar ese nido de traidores al socialismo científico como es el PIE, hay que avanzar hácia la organización para la revolución socialista munidal y evitar con urgencia el avance del fascismo como vemos ahora en Europa, lamentablemente de momento no podemos decir lo mismo de los sindicatos enrocados en la CES, Confederación de vividores que alimentan al capitalismo.

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