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Lors de la vente en octobre 2014 de la branche Energie d’Alstom à l’américain Général Electrique (GE) et s’opposant à toute nationalisation de cet actif stratégique, il déclarait : « C’est l’actionnaire qui décide, nous ne sommes pas au Vénézuela »

De ce fait la France a perdu le contrôle de la filière nucléaire dont celui de la maintenance, aux mains des américains, des turbines Arabelle équipant nos 58 centrales nucléaires lesquelles fournissent 75% de notre électricité. De même, les USA peuvent maintenant bloquer nos armements maritimes.

 

Nous vivons actuellement la suite de l’histoire. Ce qui reste d’Alstom, le ferroviaire, est livré à l’allemand Siemens (ex employeur de déportés d’Auschwitz et de prisonniers de guerre français.)

Ce 17 Octobre, l’Etat aurait pu lever l’option de rachat à Bouygues de 20% du capital que ce dernier détient dans Alstom. Cela lui aurait couter 1,5 Milliards, mais il aurait pu empocher en Octobre 2018, 20% des dividendes exceptionnels de 1,7 Milliards, soit 353 millions provenant en partie du produit de la vente pour 2,5 Milliards à GE des participations dans les co-entreprises dans les réseaux, l’hydraulique et l’éolien, ainsi que prévu dans les accords de Juin-Novembre 2014.

Ce démantèlement d’Alstom au mépris de notre souveraineté énergétique et de l’emploi en France (GE qui avait promis en 2014 de créer 1000 emplois d’ici 2018, vient d’annoncer qu’il supprime 345 postes sur 800 dans les ateliers et centre de recherche à Grenoble, après un plan d’environ 700 en Ile France) aura rapporté 4 puis 1,7 Milliards de dividendes exceptionnels aux actionnaires en 2014 et 2018 respectivement dont , au total 1,7 Milliards à Bouygues qui possède 30% du capital d’Alstom et souhaite s’en débarrasser.

Ces généreuses distributions permettront de bien récompenser Bouygues, de décider les autres actionnaires et en pompant la trésorerie d’Alstom, d’en diminuer la valeur et ainsi d’offrir entre 50,01 et 51% du capital de l’entité fussionnée, soit la majorité à Siemens dans ce   « rapprochement entre égaux », conseillé par Rothschild (tient !!!!)

Macron ferait-il n’importe quoi pour Mme Merckel et son grand frère américain ?

Du Côté de la fibre européenne, les Chantiers de St Nazaire, qui devaient être nationalisés, sont vendus à l’Italien Ficantieri .

Religions libérale et européenne, obligent

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