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Face aux marchés financiers, le scénario d’un bras de fer

Que se passerait-il si un gouvernement voulait vraiment changer la donne pour se libérer de la domination des marchés financiers ? 

Dans le numéro d’octobre 2018 du Monde Diplomatique, les journalistes Renaud Lambert et Sylvain Leder ont tenté de répondre à cette question en invitant trois personnes compétentes, mais peu suspectes de complaisance face aux marchés financiers : Frédéric Lordon, économiste et philosophe ; Jacques Nikonoff, professeur associé à l’Institut d’études européennes de l’université Paris-VIII, ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA) un temps représentant de la Caisse des dépôts aux Etats-Unis et Attaché financier pour le Trésor à New York, et Dominique Plihon, professeur d’économie financière à l’université Paris-XIII.

Lafazanis

par Joël Perichaud, Secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des affaires internationales

le 2 octobre 2018

Le Pardem alerte sur le sort de Panayiotis Lafazanis, secrétaire d’Unité populaire – LAE, attaqué par la coalition au pouvoir qui le convoque devant la Sécurité de l’Etat alors qu’il défend les Grecs dont les biens privés et publics sont vendus à l’encan. Le Pardem lui apporte son soutien et dénonce le gouvernement Tsipras et l’Union européenne qui précarisent le peuple grec et détruisent sa souveraineté.

le 21 septembre 2018

Nous diffusons l’article de Jacques Cotta publié par la Sociale. Inutile de dire combien nous sommes en phase avec son contenu et son argumentation puisque le Pardem ne s’est jamais illusionné sur la volonté politique de Jean-Luc Mélenchon de rompre avec l’Union européenne et l’euro. Le plan B est désormais au cimetière des éléphants...

LaSociale

(…)

La ville de Marseille serait-elle un village au point de ne pouvoir éviter de se croiser. C’est du moins l’idée qui ressort de cette rencontre improbable, vendredi 7 septembre, entre Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. Pour « la photo », la séquence était parfaite. De quoi donner un peu de piquant à la journée du Président de République venu dans la capitale phocéenne rencontrer Angela Merkel et à Jean-Luc Mélenchon venu dans sa circonscription. Dans le contexte actuel marqué par la crise du régime, les scandales, et toute une série de mesures dont les classes populaires -des jeunes aux retraités en passant par les salariés au sens large- vont faire les frais, l’échange attendu entre les deux hommes pouvait être sinon tendu, du moins franc et direct. Cela d’autant que quelques heures plus tôt, Jean-Luc Mélenchon avait accusé Macron au sujet des migrants d’être « le plus grand xénophobe ». En face de l’intéressé, plus rien, Jean-Luc Mélenchon expliquant qu’il s’agissait « peut-être d’une légère exagération marseillaise ». Après tout, comme le dit Mélenchon interrogé sur cette soudaine « timidité » face au chef de l’état, la « dimension de respect » pousse à ne pas « s’engueuler avec le président de la république dans un bar à minuit et demi ». Mais là n’est pas l’essentiel. Emmanuel Macron, en plus fin politique qu’il n’y parait, a distribué les rôles, sans que le leader de la FI ne refuse celui qui lui était attribué.

par Michèle Dessenne, Vice-présidente du Pardem

le 8 septembre 2018

hulot de rugy

Hulot a pris la tangente, De Rugy occupe la place toute chaude. Ah, mes amis, quelle affaire !

Et  ça glose sur les ondes à propos de la qualité et des convictions de ces hommes promus au rang suprême de ministre d’Etat pour changer avec leurs neurones et leur verbe le sort de « la planète » !

Par Joël Perichaud, secrétaire national du Parti de la démondialisation chargé des relations internationales

7 septembre 2018

Le dernier des « plans d’aide » qui régissent la Grèce depuis 2010 s’est achevé le 20 août. La Grèce retrouverait donc son indépendance financière grâce à l’UE, au capitalisme mondialisé et à la « bonne volonté » de Tsipras.

Après trois « sauvetages » de l’Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI) pour un total de 260 milliards d’euros, la Grèce croule encore sous les dettes (343 milliards d’euros, soit 180% du PIB). Elle devra, bien sur, les rembourser, avec leurs intérêts colossaux. De nouveaux profits en perspective pour les créanciers.

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